L'éditorial·Pour un meilleur emploi

Pourquoi devons-nous rechercher des partenaires ?

BCN, Collectif bienveillant d’aide à l’insertion.

Direction des Partenariats et Relations avec les Grands Comptes.

Née de la coopération créative d’un trio de cadres et de leur conseillère, « Bourgogne Cadres Network » s’est formée dans les locaux de l’APEC à Dijon fin 2012. Au fil des années, elle s’est transformée en Association Loi de 1901 « Bourgogne Collaborative Network », a diversifié ses ambitions et poursuit désormais deux objectifs principaux :

  • Accompagner ses membres, dans l’élaboration, la consolidation et la mise en œuvre du projet professionnel de chacun, approfondi lors de réunions régulières, selon les principes de notre charte éthique.
  • Susciter l’émergence de nouveaux rapports de proximité entre les acteurs économiques, sociaux et les personnes physiques en cours d’évolution professionnelle, donnant ainsi tout son sens à la signature de BCN :

« RAPPROCHER LES PROJETS ET LES HOMMES »

L’association comptait au 31 Décembre 2019,  33 adhérents actifs, elle a accompagné en 6 ans le parcours de plus de 90 personnes, tissant des relatons de partenariat dans toute la Région Bourgogne. Notre but est maintenant de développer ce réseau avec tous les organismes franc-comtois qui poursuivent les mêmes ambitions.

Dans cet esprit, BCN propose en continu sur l’année, des réunions plénières d’information, d’échanges, et de prise en charge individualisée. Elle réalise à la demande des simulations d’entretien bénévoles et confidentielles : selon les disponibilités ces simulations peuvent associer un psychologue agréé. Enfin, BCN s’est dotée dispose en Novembre 2016 d’une plateforme pédagogique en ligne, donnant accès à des dossiers, des documents et des travaux pratiques.

A l’exception de 2020, où la plupart des manifestations physiques ont été annulées, BCN encourage les formations apprenantes en situation, et notamment la prise de parole en public.   Elle offre également des activités réelles, telles que membre du bureau bénévole :

  • Animateur – webmaster (communication digitale, externe et interne).
  • Comptable, trésorier, trésorier-adjoint.
  • Secrétaire, secrétaire-adjoint.

Enfin, la priorité de nos adhérents doit rester à la recherche ; c’est pourquoi l’équilibre s’obtient grâce à l’appui d’expert bénévoles, et au pilotage des activités et des ressources par un bureau de 7 membres. BCN est devenue partenaire de Pôle-Emploi Beaune, Dijon, Quétigny et de la Maison Familiale Rurale (MFR) de Beaune, où elle assure régulièrement les entretiens professionnels de la Garantie Jeunes.

L’Ours.
Economie·Nos synthèses par domaines.·Pour un meilleur emploi·Société

Emploi en Bourgogne-Franche-Comté : de grandes agglomérations dépendantes de la demande locale et de petits territoires spécialisés très exposés à la demande extérieure .

Sur un territoire, certaines activités sont d’abord dédiées à satisfaire les besoins des consommateurs qui vivent à proximité, quand d’autres sont régies par une demande plus lointaine, qu’elle soit nationale ou  internationale. Les activités dites de proximité, qui concourent principalement à satisfaire les besoins  quotidiens de la population présente, génèrent en Bourgogne-Franche-Comté plus de 650 000 emplois, soit  61 % de l’emploi total. Comme en province, le maintien de ces activités de première nécessité dépend surtout de  l’évolution de la population. Elles sont restées stables dans la région. 

D’autres activités sont liées à la demande locale, mais répondent à des besoins plus occasionnels. Elles  représentent 19 % de l’emploi total. Depuis la crise économique de 2008, elles ont été davantage fragilisées. Enfin, 20 % de l’emploi régional restant dépend essentiellement de la demande extérieure. C’est plus qu’ailleurs en  province et s’explique par la surreprésentation de l’industrie dans la région. La dépendance de l’emploi, et donc de  l’appareil productif à cette demande extérieure, est très variable. Elle est particulièrement marquée dans certaines  intercommunalités situées en deuxième couronne comme Selongey ou Valdahon

Mélanie Chassard (Insee) 

Entre 2008 et 2016, l’emploi a reculé en  Bourgogne-Franche-Comté de l’ordre  de – 0,5 % par an, correspondant à 48 000 emplois de moins en 8 ans. Après  les épisodes sanitaires sans précédent que  le monde vient de connaître, la conjoncture nationale et internationale n’a jamais  été aussi incertaine. Les prévisions de  croissance sont en berne, et en Bourgogne-Franche-Comté, comme dans les  autres régions, l’emploi pourrait encore  reculer. Dans ce contexte, mieux connaître  la nature des emplois qui participent à la  richesse de la région, et savoir de quoi ces  emplois dépendent, revêt un enjeu d’autant  plus important. En effet, certains emplois  dépendent principalement de la demande  locale exprimée par les consommateurs  de la zone, et sont ainsi fortement liés  aux évolutions démographiques. D’autres  dépendent plutôt de la demande extérieure,  donc de l’activité économique nationale  voire internationale. Ainsi, selon que  l’appareil productif d’un territoire dépend  davantage de l’une ou l’autre demande, les  enjeux pour maintenir ses emplois ne seront pas les mêmes. Globalement dans la région, le nombre total d’emplois par habitant se situe au même niveau que la moyenne de province (38 pour 100 habitants) ; cependant des différences apparaissent selon que  les emplois dépendent de le demande locale  ou extérieure. 

Les travaux de Frocrain et Giraud.

Besoins courants de la population :  23 emplois nécessaires  pour 100 habitants 

Les emplois dits de proximité sont liés à la  demande locale (méthodes groupe 1). Avec  près de 650 700 emplois, ils représentent  ainsi 61 % de l’emploi total de la région  en 2016. Ils répondent aux besoins courants, voire quotidiens, de la population et  sont localisés près des consommateurs. Les  principales activités concernées relèvent du  commerce (boulangerie, hypermarchés,  restauration… ), des services (salons de  coiffure, activité des agences d’intérim,  services de nettoyage… ). L’action sociale,  de même que l’action publique sont très  présentes également, en particulier l’enseignement primaire et secondaire, l’accueil de jeunes enfants, l’hébergement pour  personnes âgées (figure 2). 

Répartition des emplois de proximité.

Le nombre d’emplois dits de proximité par  habitant (23,1 emplois pour 100 habitants  en Bourgogne-Franche-Comté) varie peu selon les régions. Il est malgré tout un peu  plus élevé en Île-de-France, en Provence Alpes-Côte d’Azur et en Nouvelle-Aquitaine,  régions dans lesquelles ces emplois répondent  également aux besoins des touristes (figure 1).  Le nombre d’emplois par habitant est le  même dans la région qu’en moyenne en province, également dans chaque sous-secteur  des emplois dits de proximité. Ainsi, pour  100 habitants, la région compte 3,4 emplois  dans le commerce, 3,2 emplois dans l’administration publique, 2,8 emplois dans les activités  pour la santé humaine, comme ailleurs. 

France entière

Le nombre d’emplois dit de proximité a  peu évolué entre 2008 et 2016 

Le nombre d’emplois dit de proximité d’un territoire dépend ainsi directement de la présence  des habitants, qu’ils soient résidents ou de pas sage. Au niveau régional, la population a très  peu progressé entre 2008 et 2016 (+ 0,07 %  par an), ce qui explique la quasi-stabilité du  nombre d’emplois dit de proximité sur la  même période (- 0,05 % par an). Cette très  légère baisse est imputable en partie au nombre  croissant de navetteurs qui vivent aux franges  de la région et qui travaillent et consomment  davantage en dehors de la région, et près de  leur lieu de travail. Dans les autres régions,  l’emploi dit de proximité a augmenté. Mais  comme en Bourgogne-Franche-Comté, cette  dynamique a été très largement comparable à  celle de la population. 

Ainsi, les emplois dits de proximité, contrai rement au reste des emplois, n’ont pas ou  très peu été impactés par la crise économique  qu’a connue la France à partir de 2008. Le  ratio par habitant est resté le même au cours  de la période 2008-2016. Les évolutions démo graphiques récentes montrent cependant que  la population régionale diminue et que cette  tendance devrait se prolonger sur le long terme  en raison notamment du vieillissement de la  population. Les habitudes de consommation  courantes de la population ont depuis peu été  bouleversées par le contexte sanitaire de l’an née 2020 et les citoyens aspirent à consommer  mieux et de manière plus durable. Ces deux  facteurs peuvent, à très court terme, être susceptibles de perturber l’évolution des emplois  dits de proximité dans la région comme dans  le reste de l’hexagone. 

208 300 emplois pour les services  dont l’usage est moins fréquent 

Aux emplois dits de proximité s’ajoutent les  emplois liés aux besoins moins courants des consommateurs locaux. Les activités liées à  ces besoins dépendent également davantage  de la demande locale que de la demande  extérieure (méthode groupe 2). Ces activités  génèrent 208 300 emplois en Bourgogne Franche-Comté, soit 19 % de l’emploi total.  Les activités de services telles que l’hôtellerie, le commerce de détail de la papeterie,  du livre, d’équipements informatiques, y  sont surreprésentées, au même titre que les  activités créatives, artistiques et de spectacle,  l’enseignement supérieur, les activités liées à  l’architecture, à la comptabilité, ou encore au  transport ferroviaire et urbain. Les emplois  correspondants sont surtout l’apanage des plus  grandes villes et ont tendance à se concentrer,  au plan national comme régional, dans les  métropoles. 

Depuis 2008, ces activités ont été plus  fragilisées. Les emplois associés ont en  effet diminué de 0,5 % par an entre 2008  et 2016 en Bourgogne-Franche-Comté, malgré une démographie stable. Ces activités qui  dépendent aussi de la demande locale ont pu  être soumises à des arbitrages budgétaires, en  raison entre autres des variations de niveau de  vie des ménages. En effet, contrairement aux  services et équipements de proximité, ces activités sont davantage liées aux loisirs et confort matériel. Elles sont moins indispensables dans  la vie quotidienne des ménages et donc plus  facilement restreintes en cas d’incertitude  économique. 

Les emplois exposés à la demande  extérieure plus présents en Bourgogne Franche-Comté 

Les autres activités présentes sur le territoire national dépendent bien plus de la  demande extérieure. La région compte ainsi  216 500 emplois dont l’activité est liée à la  demande extérieure, soit 20 % de son emploi  total. Ces activités qualifiées d’exposées (méthode groupes 3 et 4) sont les plus dépendantes du contexte économique. Elles sont sensibles aux variations de la demande nationale et  mondiale, mais aussi à la concurrence des autres  producteurs. Puisqu’elles ne répondent pas à  une demande de consommation locale, elles  sont susceptibles de s’exercer ailleurs, dans  d’autres régions, voire dans d’autres pays. En  Bourgogne-Franche-Comté, l’emploi dans les  activités exposées est en proportion plus présent  qu’ailleurs : 1,5 point de plus qu’en province. Ces emplois relèvent souvent des secteurs  industriels ou agricoles, mais le commerce  de gros, de même que certaines branches des  services sont également concernés. 

Les activités dites exposées les plus fréquentes, réparties sur l’ensemble du territoire  national, sont l’élevage de bovins, de volailles,  la culture céréalière, la production d’électricité, la fabrication d’emballage et produits  plastiques, l’industrie pharmaceutique, le  travail du bois, l’industrie du cuir, le commerce  de gros de fruits et de légumes, la fabrication de vêtement, les services de la défense,  la recherche-développement scientifique. 

Ensemble, ces activités rassemblent en  Bourgogne-Franche-Comté 140 100 emplois  en 2016 et ont connu un déclin marqué depuis  2008. Ces emplois ont en effet reculé de 1,6 %  par an entre 2008 et 2016. 

Automobile, viticulture, production  de fromage, des activités  emblématiques de la région 

Parmi les activités dites exposées à la demande  extérieure, certaines sont plus rares et sont souvent emblématiques des emplois d’un territoire.  Ces activités rassemblent 76 400 emplois  en Bourgogne-Franche-Comté. Parmi elles,  la construction de véhicules automobiles, la  métallurgie, l’horlogerie, la culture de la vigne,  la production de fromage, de condiments, en  sont sans doute les exemples les plus illustratifs  de la région (figure 3). 

Les emplois rares.

C’est dans ces activités que l’emploi a le plus  diminué dans la région entre 2008 et 2016  (- 2,6 % par an). Et cette baisse est plus marquée qu’en moyenne en province (- 2,1 %  par an). Leur présence sur un territoire dépend de  différents paramètres. En effet, les ressources naturelles ont permis le développe ment des activités viticoles. L’essor d’une  activité peut aussi tenir à l’histoire et aux  savoir-faire locaux, comme les activités  industrielles de niche, de l’horlogerie et de  la lunetterie, implantées de longue date en  Bourgogne-Franche-Comté. 

Dans les grandes agglomérations,  l’emploi dépend surtout de la demande locale..

 Au sein de la région, selon les intercommunalités, le poids des activités liées à la demande  locale et celui lié à la demande extérieure  sont très variables et exposent différemment  chaque territoire au contexte économique et  démographique (figure 4). 

Intercommunalités exposées

Dans les grandes intercommunalités de Besançon, Nevers, Mâcon, Dijon, Pontarlier,  Auxerre, Lons-le-Saunier et Vesoul, les  emplois sont davantage dépendants de la  demande émise localement. Les emplois dits  de proximité y sont très présents, supérieurs  ou égaux à 30 emplois pour 100 habitants. Les  activités dédiées aux besoins plus occasionnels  de la population s’y concentrent également.  Dans ces grands pôles d’emplois, les activités  de proximité comme celles plus occasionnelles, permettent de satisfaire les besoins des  habitants, mais également ceux des personnes  de passage, qui viennent y travailler quotidiennement. Le développement des emplois dits  de proximité dans ces grandes villes se fait au  détriment des intercommunalités plus résidentielles qui les entourent. Ainsi à Arc-sur-Tille,  Genlis, Brazey-en-Plaine autour de Dijon, à  Marnay, Fraisans, Ornans, près de Besançon ou  encore à Héricourt sous l’influence de Belfort et Montbéliard, le nombre d’emplois dits de  proximité par habitants est deux fois moins  élevé. Dans ces territoires, c’est davantage la  dépendance vis-à-vis de la demande extérieure,  quand l’emploi industriel ou agricole y est  développé, qui est plus marquée

De nombreux territoires moins peuplés  exposés à la demande extérieure 

L’emploi exposé est plus présent en moyenne  dans la région. Ainsi, parmi les 119 intercommunalités, le poids des emplois exposés  est élevé, supérieur à 28 % pour 21 d’entre  elles, comme Ornans, Nuits-Saint-Georges ou  Saint-Amour. Il est plus élevé encore, supé rieur à 35 %, pour 12 autres. Sont notamment  concernées les intercommunalités situées en  deuxième couronne de grandes agglomérations, dont l’appareil productif est très spécialisé, pour peu d’emplois dits de proximité.  Ainsi, à Selongey, Valdahon, Saint-Florentin  et Moirans-en-Montagne, l’emploi exposé représente plus de 40 % de l’emploi total. À l’inverse, le niveau d’emplois dits de  proximité y est relativement faible et avoisine  15 emplois pour 100 habitants, contre 23 en  moyenne régionale. 

Enfin, certains territoires présentent une double  exposition, à savoir une certaine dépendance à  la demande locale et une dépendance, souvent  un peu plus marquée à la demande extérieure.  Les intercommunalités davantage isolées, loin de l’influence des grands pôles d’emplois sont  les plus concernées. L’économie locale y est  plus autocentrée et le nombre d’emplois dits  de proximité proche de la valeur régionale, car  les besoins quotidiens des consommateurs sont  satisfaits localement. Parallèlement, l’appareil  productif de ces territoires est tourné vers  l’industrie ou l’agriculture. C’est notamment  le cas des intercommunalités de Luxeuil, de  Gray, de Montbéliard, de Poligny, de Beaune  ou encore de Montbard. Ces zones sont à la fois des pôles d’équipement de proximité pour leurs  habitants et ceux des territoires voisins et des  pôles d’emplois très spécialisés. Se positionner  sur des activités rares et tournées vers l’extérieur, notamment en termes de qualification  des emplois, peut être une vraie opportunité,  et l’ouverture vers des marchés extérieurs est aussi une source de richesse. ■ 

Insee Bourgogne-Franche-Comté 8 rue Louis Garnier CS 11997 

25020 BESANÇON CEDEX Directeur de la publication : Moïse Mayo 

Rédactrice en chef : Marie Léger  Mise en page : STDI  Crédits photos :  CRT, L. Cheviet  ISSN : 2497-4455 

Dépôt légal : octobre 2020 © Insee 2020 

Pour en savoir plus 

•  P. Frocrain et P. Giraud, « L’évolution de l’emploi dans les secteurs exposés et  abrités en France », Économie et statistiques N° 503-504, 2018. 

•  M. Chassard, « Petites villes de Bourgogne-Franche-Comté : un passé démographique et industriel qui contribue au déficit de croissance », Insee Analyses  Bourgogne-Franche-Comté n° 38, juillet 2018. 

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Plénière N°128 : Créer une promotion BCN au profit de tous ?

Notre plénière du jeudi  29 Octobre a réuni une dizaine de membres de BCN, dont Alexandre  Antoine et Danièle du bureau de l’Association, Jean-Louis, Jérôme, Hélène T. et Nathalie. Nous attendions également Nathalie, la Directrice du CIBC,  qui avait répondu positivement à notre invitation, et pour qui nous avions des questions concrètes… que nous allons lui relayer. Voici le message reçu pendant la plénière : « Je vais devoir reporter mon intervention de ce soir. J’ai programmé une réunion d’information avec l’ensemble de mes équipes pour leur transmettre les consignes qui devront s’appliquer dès demain. Je suis désolée. 

I. LA METEO de notre mois d’Octobre.

Au chapitre des très bonnes nouvelles, le succès de Natalie comme maîtres d’ouvrage du S.I. au Conseil  Régional  de Bourgogne – Franche-Comté, pour un CDD de 3 ans, où elle embauche le 9 Novembre, quelques semaines après avoir embauché en période d’essai chez Alteca. Lors d’une plénière précédente, Nathalie nous avait parlé de cet entretien à Alteca, qui à l’époque n’avait pas débouché. Et voici  que les deux offres aboutissent d’un coup, du coup Nathalie a démissionné de sa période d’essai, pour rejoindre le conseil régional. Un grand bravo, toutes nos félicitations à elle, toujours très impliquée, et prête à innover ! Un exemple de ce sens de l’innovation : Nathalie avait réalisé une présentation complète de sa « routine » de recherche. C’est un document sérieux et complet que nous mettrons à disposition des nouveaux.

 Ce matin 29 Octobre, nous avions rendez-vous au 12, rue Gustave Eiffel pour visualiser les locaux que la ville de Dijon se propose de mettre à notre disposition : (photos). L’endroit est très bien situé, dans un quartier tranquille et agréable, ce qui pourrait constituer un argument très appréciable, pour nos réunions et nos ateliers. BCN conserverait sa Boîte aux Lettres actuelle à la M.D.A., tout en bénéficiant de ses locaux pour choisir les jours et les horaires de ses réunions. Deux options restent possibles : soit l’actuel bureau de l’association décide, soit c’est l’Assemblée Générale qui prend cette décision 

II. Une nouvelle « promotion » ?

Nous étions tous bien d’accord avec Alexandre : à chaque fois qu’un groupe se forme d’entrée ( !) ses performances  sont remarquables tout au long de son parcours. Pourquoi ? Mais parce que l’essentiel vient de nos adhérents ! La formation du collectif est un élément-clé : si 2020 n’a pas été une bonne année pour BCN, elle nous a cependant permis de passer de très bons moments ensemble, lors des ateliers AEC animés par Hélène T., notre psychologue clinicienne, et les projets Carrédas et LinkedIn proposés par Hélène V. notre RH.  En effet, une demi-douzaine de personnes ont suivi la majeure partie de ces modules, jusqu’à la Fête du 5e anniversaire de l’Association !

Alors, sommes-nous aujourd’hui en mesure de construire un tel groupe ? A l’été, Nadine nous  a présenté Saïd, formateur à l’IRTESS, dont l’objectif était de mettre à disposition ses compétences d’homme de terrain, en un mot de « donner un coup de main ». Saïd devient adhérent de l’association, et nous avons déjà commencé à échanger des informations et des informations, en vue d’adapter notre plateforme « AEC » Action Emploi Compétences, afin de la rendre proche de vos attentes. 

De l’avis d’Hélène, qui  assurait ces modules l’an dernier, passés les 6 premiers modules généraux, il serait bon de faire une pause, pour définir ensemble la suite. Un groupe BCN ne peut pas passer tout son temps en atelier ! La priorité doit rester à la recherche.

Du coup, nous prenons ensemble la décision de créer une communauté LinkedIn (Rôle de l’Administrateur actuel) : ainsi chacun aura la possibilité de contacter les autres membres du groupe, pour échanger titres, livres, infos et documents.

En plus de Saïd, voici nos deux arrivants de Quétigny : Hervé, informaticien, et Murielle assistante de Direction. Tous deux sont d’ores et déjà adhérents. En effet, ils ont complété la Charte de Communication Responsable de BCN : cela assure l’anonymat des situations, et le risque de dénigrement. C’est aussi la garantie de la bienveillance entre nous.

Ce soir, nous recevons Patricia, Ingénieur de Formation, qui possède une expérience d’intervenante dans une structure d’Insertion, et des compétences proche de la psychologie en ESS. Avec Patricia, nous avions eu l’occasion d’échanger quelques courriels, jusqu’à son adhésion d’aujourd’hui.

Angelo nous a appelé sur le répondeur il y a deux jours, juste à temps pour participer à la plénière d’aujourd’hui.  Angelo a exercé des fonctions de commercial dans différents secteurs dont l’assurance, et souhaite évoluer vers le métier de formateur par exemple.

Alexandre, notre animateur reprend à son compte la notion de « compétence transversale » : en effet, à la fois dans le cas de Murielle, ou celui d’Angelo, on peut réussir des mutations professionnelles,  en identifiant ces compétences,  et en complétant cette approche par une  analyse du marché et des établissements où de tels débouchés sont possibles dans notre région. (Et pour cela, nous avons deux spécialistes  Xavier et Danièle) : le premier nous alimente de toutes les études et analyses pertinentes de l’INSEE, et Danièle connaît toutes les finesses des codes ROME, et autres appellations métier plus ou moins labellisées qui conduisent à la pensée unique. Alors que nous savons tous quel potentiel chacun peut montrer au-delà de « son parchemin ».

Enfin, nous accueillons Julien, dont l’ancien métier était le marketing digital, dans le domaine du tourisme [ ~Le Guide.com). Julien nous est adressé par Christine en direct, et il nous apprend qu’il vient de rentrer de Nouvelle-Zélande.  Lors d’un groupe de travail de 2017, les marketeurs de l’association et les oenotouristes avaient produit un document d’orientation pour nos élus à l’occasion de l’inscription des terroirs de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO. La plupart de ces idées ont été reprises depuis par le département. (Et tous nos adhérents de l’époque ont retrouvé du travail).

Voilà un bon début ! En imaginant que le rendez-vous avec Pôle Emploi Valmy ne soit que reporté de quelques semaines, quelques renforts supplémentaires pourraient venir s’adjoindre : d’ici le 19 Novembre, nous devrons décider si la prochaine plénière aura lieu par visio ou en salle.

III. Un mot de nos autres adhérents.

Maud nous a rejoints par visio, pour nous annoncer de bonnes nouvelles : tout d’abord, son projet d’évolution vers un métier artistique s’est précisé : avec l’aide du Cibc elle entame les entretiens de sellier maroquinier, et que par ailleurs, suite à son intervention à la Clinique des Rosiers, elle pourrait bénéficier d’une rupture contractuelle, pour incapacité à exercer son ancien métier d’infirmière. Les choses semblent se décanter, et nous en sommes tous ravis !

Quant à Jérôme, il nous a tous épatés lors de sa première conférence publique. Comme il le dit lui-même, il éprouve satisfaction et estime de soi, en animant cette conférence climat, dont le deuxième N° est prévu pour le 10 Novembre.  Pour l’instant, il reste quelques places, mais le contexte est assez changeant. Ce qui est d’ores et déjà, certain, c’est que cette activité conforte Jérôme dans ce qu’il aime faire, même si le contexte fait que cela n’a pas encore débouché.

Danièle poursuit de son côté sa mission de Manager de Transition en EHPAD, mission qui devrait s’achever dans les prochaines semaines. Pour le moment, elle n’envisage pas de répondre à de nouvelles sollicitations, et se laisse a minima le temps de souffler.

La Trésorière en plein travail.

De la même façon, Jean-Louis nous fait part de son souhait d’arrêter son activité de gestionnaire d’immeubles et d’actifs immobiliers : cela fait en effet 10 ans qu’il s’est engagé dans cette voie, une certaine saturation, qui fait suite à quelques ennuis de santé, commence à se faire sentir.

IV.Comment BCN doit-elle communiquer ?

A nouveau, nous nous appuyons sur le témoignage d’Alexandre : il nous parle des associations lyonnaises qui se donnaient comme objectif de faciliter l’insertion des chercheurs, soit jeunes diplômés, soit de cadres ayant déjà exercé, et donc cotisé AGIRC-ARRCO. Au-delà de la recherche sur Internet, notre idée (suggérée par Danièle) serait de tisser des liens avec celle(s) dont nous nous sentirions le plus en phase, et au besoin d’établir des liens d’approfondissement, comme nous l’avions fait en décembre 2016 avec Cesson.

Comment développer les animations BCN en Maison de Quartier, en Missions Locales de l’Emploi ? L’exemple de Beaune montre que le travail en profondeur finit par payer, c’est aussi une question de persévérance : nous étions invités le 3 Novembre à Valmy, chez Pôle-Emploi. Si celui-ci devait être (à nouveau) reporté, il faudra de nouveau se montrer vigilant pour en obtenir une nouvelle édition lors du déconfinement ! Même remarque pour notre entretien avec Mme Charret-Godard, le 8/11.

En conclusion : c’était un souhait exprimé par Nathalie, associer davantage les adhérents lors des décisions qui mobilisent les énergies de l’Association. Voilà pourquoi ces quelques lignes pour finir 2020 :

  • Lancer sans tarder notre session « kit pédagogique » AEC, afin de ne pas perdre une minute, dans un contexte pas aisé. Ce cycle pourrait être mené en 6 à 8 semaines.
  • Mettre à disposition de tous des entretiens individuels en mode « pitch » ou « recrutement inversé » pour raconter une autre histoire lors des entretiens. N’hésitez pas à vous manifester si vous êtes volontaires !
  • Programme 2021 et constitution d’une équipe de gestion : le 19 Novembre à 18 heures phase préalable à l’Assemblée Générale du 15 Décembre. On part sur une base de 6 élus, 3 titulaires, trois suppléants, puisque les chercheurs ont vocation « à se consacrer à leur job »  dès qu’ils en ont trouvé. On attend simplement d’eux qu’ils parlent en bien de l’Association « chère à mon cœur » !
L’Ours.
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Les belles journées de BCN.

Les jours de lassitude, il arrive à chacun de se dire : « A quoi bon ? », mais même si l’année 2020 a pu parfois parfois sembler compliquée, il existe des moments où ces états d’âme se trouvent balayés par le sentiment d’être pertinent et utile socialement. La semaine dernière fait partie de ces jalons, où le sentiment d’avancer devient dominant, et l’amertume des pisse-vinaigre un mauvais souvenir.

Pour illustrer notre propos, l’une des représentations de Jérôme sur le climat faisait état d’un conférencier solide, sûr de lui, « droit dans ses bottes ». Dit autrement, ce que nous avions pressenti dans les ateliers AEC s’est confirmé : l’homme et son sujet se sont renforcés mutuellement, et la mayonnaise « a pris ». Qu’on en juge : » Suite à tes appréciations suite à la conférence, j’ai pris du plaisir à faire cet exercice pédagogique ambitieux et j’ai expérimenté une forme de mise à distance vis à vis des sources de stress possible, donc le bilan est positif pour moi. Je mesurerai mieux les retombées pour le public après coup, en reprenant contact avec certaines personnes. Cette semaine en vacances avec mes enfants dans le Gard, je rentre en fin de semaine et m’attacherais à mon retour à progresser comme tu me le proposes : en rédigeant mon portrait. Mais sans attendre je songe qu’il est temps de lancer la communication pour la 2ème séance. Dont acte !

Autre action qui nous récompense de notre persévérance, et de notre souci d’utilité sociale ; j’associe volontiers à ce retour mes trois acolytes Françoise, Gilles et Xavier avec qui nous avons reçu, interviewé, rassuré, conseillé de notre mieux une trentaine de jeunes, et certains sont allés solliciter les tréfonds de nos expériences passées. C’est pourquoi le retour collectif que nous adresse Amel P. la responsable illustre bien un des mantras de BCN : « Je donne, je reçois ».

Je souhaitais vous faire un retour de la dernière promotion rencontrée mercredi 14 octobre. 
Ils sont tous d’accord pour dire qu’ils ont trouvé ces échanges enrichissants. Ils ont permis une prise de conscience pour la suite et ont aimé les conseils donnés. 
Et pour reprendre leurs mots, ils ont trouvé l’exercice  »trop cool ». 
Je vous remercie encore pour votre investissement auprès de nos jeunes. J’espère continuer ce partenariat en 2021, nouvelle année qui approche à grand pas!

Et pour conclure, je n’oublie pas mes victimes récentes de « La Planche à secousses » : je pense à Céline, qui vient de battre le record de durée : 2 heures 15, et trois cafés ! Nous attendons le résultat de son entretien cette semaine, mais comme pour Jérôme, l’épreuve est un but en soi !

Nous attendons également les résultats de Françoise, et de nos candidats du Rotary Club… pour qui, nous croisons les doigts et prononçons le mot de Cambronne. Chers adhérents de BCN, nous avons bien pensé à vous en 2020, et vous nous l’avez bien rendu !

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Le Bal des gens bien.

Ce 6 Octobre 2020 restera à coup sûr synonyme de compréhension, de bienveillance et d’harmonie, d’où ce titre emprunté à Salvatore Adamo, à l’introduction toute de bienséance : « Vous permettez, Monsieur… ». B.C.N. était accueillie par le Rotary Club Le Téméraire, dans les locaux de l’Hôtel Mercure de Clémenceau.

Très impressionnante, la cloche du Maître de Cérémonie ! La tradition impose le respect et l’écoute. En réduisant « la jauge », le Covid n’a pas pu enlever l’impression de solidité qui se dégage de l’ensemble : tous chefs d’entreprise, connaisseurs du bassin d’emploi régional, en situation de recrutement, attentifs à notre identité et nos méthodes. Christine présente les valeurs de l’Association, centrées sur l’entraide et la bienveillance.

Êtes-vous une association de cadres ? A l’origine oui, compte tenu de nos origines APEC. Mais nous avons été conduits à élargir ce périmètre aux experts, aux domaines Support, du fait de l’identité des contenus « métier » partagés entre dirigeants et exploitants.

Pourquoi êtes-vous si peu nombreux ? C’est une vraie question, et certainement la réponse est complexe : notre origine associative « filtre » l’accès des milieux économiques, les événements auxquels nous participons chaque année sont annulés les uns après les autres. Ainsi du Salon du Bien Vieillir, où une douzaine de jeunes seniors ou de quadras venaient retrouver auprès de nous leur confiance en soi. Par ailleurs, nous développons une double présence digitale, celle de l’Association et celle de nos adhérents, mais ne touchons pas encore par ce moyen, une population qui a tendance à l’isolement.

En quoi consiste votre offre ? Nous partons du principe : « Aide-toi, le ciel t’aidera ». BCN est d’abord un outil, dont il faut apprendre à se servir, pour en tirer le maximum : introspection, profil, ikigaï pour se forger ou améliorer son projet professionnel. Nous incitons les chercheurs à devenir des acteurs, des contributeurs, des démarcheurs ; l’exercice les endurcit, les transforme. Et cela grâce à la bienveillance, et ensuite un appui personnalisé, fait de simulations et d’ateliers. Une validation du projet en 6 étapes conclut la formation, à laquelle nous adjoignons notre expertise Statistique et Métiers.

Comment pouvons-nous vous aider ? La puissance de votre réseau et sa profondeur d’implantation sont ce qui manque le plus à nos candidats. Sur une seule soirée comme celle d »aujourd’hui, nous avons identifié jusqu’à 5 profils susceptibles de vous intéresser ; ainsi que vous l’aviez noté lors de notre échange visio : « Ce sont tous des gens qui prennent leur destin en mains ».

Encore merci pour la qualité de vos questions et de nos échanges, pour votre accueil et votre hospitalité, merci de parler de Bourgogne Collaborative Network à vos amis des autres Rotary Clubs de Bourgogne et de Franche-Comté !

Le Bandeau du Rotary : quel accueil !