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A quoi sert / où va BCN ?

Rien ne prédestinait l’atelier Découverte d’hier soir à une telle intensité ! Nous savions que nous ne serions pas nombreux, car de plus en plus d’adhérents de BCN retrouvent une activité, et les « permanents » n’en manquent pas non plus. Mais ce qui a amorcé les débats « Qui sommes- nous ? Où allons-nous ? Quels vont être les objectifs de l’Association ? » est certainement l’équilibre entre les bonnes et moins bonnes nouvelles. D’où cet échange dont nous avons gardé archive.

En accueillant hier soir les retours positifs reçus le jour même pour Sébastien et Sophie, – nos plus sincères félicitations à eux deux ! l’affaire se conclura autour des productions locales – le groupe a été conduit à réfléchir à ses propres échecs et succès, et plus encore, à la frontière entre l’échec et le succès… Que s’est-il passé entre le moment où nos adhérents s’inquiétaient de ne jamais obtenir d’entretiens, puis le niveau 1 d’en obtenir en nombre significatif, puis le niveau 2 d’aller « en finale » et enfin le « Graal » (Niveau 3), celui où on est enfin le lauréat ? La réponse BCN/AEC :

Le lauréat est une seule et même personne, un ensemble, un tout : l’ensemble de ses ressources était présent à sa disposition, parfois inhibé par un « plan de classement » insuffisant, un certain manque de confiance en soi… Une chose est sûre : nous n’avons rien changé, tout au plus révélé !

Prenons un exemple : un de nos lauréats, très talentueux, s’inquiétait d’être régulièrement retenu pour les finales (niveau 2). Pourquoi jamais plus loin ? Que se passait-il au cours de la finale ? Il est probable qu’une part de « doute », d’incertitude se lisait dans la communication non verbale ; ce point qui, vu de l’employeur est insupportable. De plus en plus, celui-ci n’accepte aucun « risque de recrutement », et donc va sécuriser tous les points, conforté en ce sens par la pression du marché. C’est la nouvelle forme du mouton à 5 pattes.

Comment lutter ? Idéalement, il faudrait instiller du sucré-salé dans la recette : je suis très bon dans mon domaine « coeur de métier », mais l’environnement évolue, les outils numériques automatisent certains process, je me suis donc intéressé à telle ou telle partie du processus Achats – Export – RSE… et me suis donc inscrit à tel MOOC, ou formation courte (MEDEF ou CCI). Ainsi, le candidat prend les devants, face à une « fausse barbe de simple précaution ».

Dans mon exemple, le réalisme affiché rassure le recruteur dans 99 % de cas. Et c’est sans doute ce qui s’est passé.

Autre enseignement de la formation AEC : vous n’êtes (en tant que candidat) que 30 % du problème. Autant dire que de se miner sur les « causes d’un soi-disant échec » n’ont que peu de réalité, si vous ignorez qui est le candidat retenu, et les raisons DEFINITIVES qui ont fait pencher la balance.

En guise de transition vers les futurs objectifs de BCN, le mot-clé serait sans doute la préparation : un de mes anciens directeurs disait : « nul ne peut prétendre savoir nager avant d’avoir traversé le Grand Bain des dizaines de fois ». D’où les entretiens individuels, les simulations, les entretiens inversés… et le collectif ! C’est en vous frottant aux objections, critiques, suggestions mais aussi encouragements de vos pairs que vous serez à même d’ajuster puis de placer chaque pièce de votre puzzle.

C’est ce qui fait de BCN un organe spécifique, différent de l’APEC, des Maisons de l’Emploi : une sorte d’Auberge Espagnole, BCN c’est vous ! Votre capital de positivité, de solidarité, d’empathie est en soi suffisant pour justifier que l’idée se poursuive. Et c’est ce discours que nous allons tenir à nos partenaires ! Voici le projet que nous leur avons présenté.

Bien entendu, la période estivale ne se prête guère aux grands-messes : d’où un démarrage « en pente douce », qui devrait accueillir les nouveaux arrivants dijonnais dès le Grand Déj’ du 12 Septembre. Ensuite, pleine balle jusqu’à Noël ! Mais pour l’instant, je me contenterai d’un mantra chenevelier : « Le guerrier qui a le ventre plein, ne cherche pas de noises à son voisin ».

Et voici, en complément de ses remerciements sur LinkedIn, un joli témoignage de Françoise :

Bonjour Antoine,

  • 1ère semaine de travail formidable et enthousiasmante. Accueil et intégration vraiment bien organisés, à la fois pour mettre en confiance et délivrer les premières infos. Belles rencontres, beaux projets, programme de la semaine prochaine déjà bien rempli !!! Je serai très heureuse de partager tout cela avec vous tous, en résumé parce que c’était incroyablement dense !
  • J’ai bien  pensé à vous (si, si) le jeudi 3 juin à l’occasion des JPO à l’AFPA, et je suis très contente que les objectifs de cette participation aient été atteints.
  • Je suis en revanche très triste de t’annoncer que je ne pourrai pas être des vôtres le jeudi 8 juillet prochain lors de la plénière et du repas du soir au Remparts….je serai en déplacement à Toulouse à cette date.

Bon weekend, et à très bientôt, Françoise.

Du coup, que voilà une transition magnifique : réservez la date ! C’est dans un mois, et il va nous falloir négocier les formules de menu, et serrer les prix ! Et si la soirée intéresse vos familles, elles sont les bienvenues.

L’ours.

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Plénière N°133 : Spéciale Formation.

Afin d’introduire un tel sujet « comme il se doit », la quinzaine de fans présents à cette plénière fait la OLA à Françoise, qui nous annonce qu’elle est prise comme chargée d’animation et de recrutement chez nos amis de SNC (Solidarités Nouvelles face au Chômage), pour la région-pilote Bourgogne – Franche-Comté – Grand Est. Les 3 pôles principaux seront donc Dijon, Besançon et Nancy, avec un espace de coworking à Dijon, et 3 journées mensuelles consécutives à Paris. Et bien sûr, nous n’oublions pas Marie-Claire, elle aussi recrutée comme caviste-adjoint à Vesoul. (Bravo à elles deux, merci à leurs soutiens !).

La petite Région dans la prairie.

Compte tenu du caractère « très technique » de nos documents de formation, je me suis demandé comment aborder de manière un peu ludique un thème austère ; et cela m’a fait penser à cette remarque de Xavier, qui s’étonne régulièrement de notre intérêt pour les statistiques de l’INSEE. Dans le courant de cette semaine, j’avais prévu de vous parler de BFC, « 1ère région rurale ». Il s’agit de la vision « technique », mais est-ce vraiment la seule ? Mon homonyme (de saint-Ex dirait : si vous ne savez pas, vous ne saurez ni convaincre, ni convertir… tout au mieux leurrer).

1°) – La petite région dans la prairie – par Bertrand Lhote.

Alors que la campagne des régionales bat – enfin – son plein, une petite musique revient dans la bouche de certains candidats. Comme avant chaque élection , cette chansonnette sous-entend que nous habiterions dans la pire région de France. Celle qui connaît la plus faible croissance démographique, celle qui ne crée pas d’emploi, celle qui voit ses agriculteurs mourir de faim, ses industries disparaître et ses « cerveaux » faire leurs valises vers des contrées plus florissantes, comme Lyon ou Paris. Cette terre qui à les écouter, ne mériterait qu’une chose, qu’on la quitte. Pourtant, il n’en est rien. Non seulement les chiffres montrent que le taux de chômage en Bourgogne Franche-Comté est l’un des plus faibles de France. Mais surtout, elle offre un cadre et une qualité de vie uniques, que bien des parisiens et des lyonnais rêveraient de connaître un jour. Un modèle à mi-chemin entre ruralité et urbanisation modérée, avec des « métropoles » à dimension humaine, comme Dijon et Besançon. Un patrimoine culturel et architectural exceptionnel, que le monde nous envie. Et des campagnes d’une diversité incomparable, entre prairies verdoyantes, forêts luxuriantes, vignobles sublimés et montagnes enneigées. Une terre dont de nombreuses contrées n’ont pas encore été rongées par la gangrène capitaliste, qui voudrait que chaque parcelle de notre planète soit optimisée pour offrir un rendement digne de la course folle dans laquelle s’est engagée l’espèce humaine. Un modèle complètement remis en cause depuis un an avec la crise sanitaire. Et qui pourrait, bien au contraire, faire de notre région l’une des plus attractives dans les prochaines années.

2°) – La formation.

Parmi les éléments du « socle » que nous pensons conserver, nous sommes attachés à « Action Emploi Cesson », une plateforme pédagogique en ligne, qui nous permet d’accompagner nos demandeurs en présentiel comme en visio. Dans le contexte sanitaire compliqué que nous connaissons, les contenus abondants mis à notre disposition (5 G octets en tout), permettent d’avoir recours à : des documents théoriques, des TP, des miches mnémotechniques, et de façon plus générale à l’ossature pour des ateliers.

Deux bémols toutefois, issus de notre expérience : les sessions d’une après-midi en présentiel, dans les locaux de la Maison de l’Emploi étaient inadaptées et trop lourdes. D’où la décision de décomposer chaque session en deux, mais enrichies du « regard du psy », les composantes de l’estime de soi, les techniques de la respiration, l’écoute active… et un nouveau module « inventé » par nos amis de Talent-Campus, le recrutement inversé… A noter qu’il s’agit d’une trame, puisqu’à tout moment, nous pouvons sortir notre artillerie lourde, avec ateliers « pitches », simulations d’entretiens d’embauche, et que surtout la clé du succès est de ne pas arriver les mains dans les poches !

Tous nos témoins le confirment : pour que la dynamique de l’atelier produise son meilleur rendement, il est indispensable que chacun se soit emparé du thème et ait réalisé les exercices demandés. Autrement dit, pour en tirer le meilleur, il faut être impliqué, et dès lors , les pairs contribuent à votre propre progression.

Quid de LinkedIn : malgré les très bonnes approches de la formation Évolve, (Caroline Dauvergne), nous ne reproduirons pas ce plan d’ensemble. Pour plusieurs raisons : la promotion 2020 était sur le papier de 10 personnes. En réalité, 4 étaient déjà des experts, pour tous, la charge de suivi était trop importante. A ce stade, nous envisageons de retravailler un « mix » des contenus de Jean-François Canzano (début du module 7), des apports de Évolve de 2020, et des appoints de Juliette et Zélina, lorsqu’il s’agira de faire fonctionner la communauté BCN… D’ores et déjà, l’idée des groupes BCN (à l’opposé de ceux de Facebook) va à l’encontre même de l’esprit de LinkedIn, d’où l’idée d’associer des membres de BCN « derrière un manager commun » qui ne serait aucunement pénalisant pour les carrières et les réputations de chacun : parmi vous, existe-t-il des volontaires pour tester cette solution ?

3°) – Le calendrier – le dispositif.

Autour du 6e anniversaire de BCN, (oui, oui…). toutes les planètes devraient être alignées pour démarrer une « promotion » ; comme le nom « Découverte » est déjà pris, le concours d’idées est lancé. Je joue … « Le Monde d’Après« . Démarrage : autour de la mi-juin, pour les modules 1,2 et 3. Reprise à la rentrée dès le Grand Déj’ (12 Septembre).

Comment faire entrer de nouveaux arrivants au fil de l’eau dans ce calendrier ? Les événements annoncés : sont nos rencontres dans les Maisons de l’Emploi, (2, voire trois), les Journées Portes Ouvertes à l’AFPA de Chevigny,… merci à Tracey et Isabelle de leur appui constant, et bien sûr le Grand Déj.

4°) – Divers.

La semaine prochaine : le 18/05 : comité d’Organisation du Grand Déj’. (Outre Françoise et Antoine, d’autres participants ?).

Mercredi 19/05 : Mission Locale Rurale de Beaune (Garantie Jeunes) : Françoise, Angelo et Antoine), puis rencontre à 15 heures avec Adèle Bugaud. (Mission Cadres de Beaune)

Jeudi 20/05 : encore des entretiens en phase finale, on y croît ! Le soir, atelier découverte : comme indiqué on pourrait tester le Pont de Séraphin.

Autres démarches en cours : demande d’entretien auprès de Mme Charrey-Godard (via son assistante parlementaire) et de Mme Sahaimi, de la mission Cadres de Quétigny.

Encore une belle semaine à tous ! Les documents évoqués ci-dessus seront adressés en pièce jointe à l’ensemble des personnes du fichier des adhérents 2020 – 2021, dans l’attente de notre action Payasso !

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Éditorial : L’envol de Découverte 2021.

Derrière ce titre mystérieux, il s’est réellement « passé quelque chose » hier soir ; ce groupe, que l’on appelait jusqu’à l’année dernière le groupe AEC, avait changé de nom « cause Covid » et en raison de notre confinement en visio. Depuis plusieurs semaines, nous nous sommes attaqués au sujet du pitch, ou comment produire une histoire synthétique et percutante, genre : « Qui je suis, à quel point mes talents sont multiples, et pourquoi vous devez m’embaucher ! ».

Cela vous paraît simple comme ça ? Mais ce pitch, il faut le connaître « par coeur », le décliner sans que cela ait l’air d’une récitation, que l’essentiel y soit, les transitions soient compréhensibles pour l’interlocuteur, et le tout en y ajoutant de la vie, de l’âme et de la conviction. bref, il s’agit d’être clair, court et VIVANT !

Et hier soir, Découverte 2021 y est arrivé : une demi-douzaine d’impétrants est passée à la « planche à secousses », et l’ensemble s’est brillamment comporté. Certes, il reste des transitions perfectibles, mais tous ont bien progressé ; et surtout, cette histoire est comme un « squelette qui prend chair ». L’ensemble des questions, des observations, des réserves est déposé en toute bienveillance, dans une logique collaborative, dans un but de parvenir à un produit fini optimal, le résultat de notre intelligence collective. Un grand bravo à tous, ils se reconnaîtront (et en plus, ils vont avoir des devoirs à faire…)

Que faut-il en retenir ? Un groupe est un « être vivant », on ne peut pas décréter d’avance, si ça va marcher ou pas : que ce groupe se forge une « âme », (anima) un allant, une ambition collective. En revanche, lorsque cela se produit, tous sont à féliciter, même si c’est « l’animateur » qui gicle en cas de descente en Nationale 2 la saison suivante… Cela veut dire qu’il existe un rôle modeste d’étincelle, ou d’allumage en cas de succès, et inversement, une responsabilité globale en cas d’échec imputable ou supposé. Heureusement, tout cela est derrière nous, et pour l’instant, souhaitons bon vent à tous nos candidats, et ils sont tous « chauds » !

Et nous espérons tous en savoir plus, lors de nôtre prochaine plénière, programmée pour le Mardi 11 Mai, (à cause du Jeudi de l’Ascension) : il y sera question des besoins exprimés par nos adhérents en termes d’apports de contenus, de formation. Bref, que du sérieux !

L’Ours
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Plénière BCN N° 130 : Opérationnels !

Pour cette dernière « plénière » de 2020, nous n’avons pas parlé de « stratégie » ou de « tactique », en l’absence de la plupart des membres du bureau, excusés. Du coup, la priorité a été accordée aux « préoccupations » du moment : contact, entretiens, simulations, projets. L’occasion de commencer à se projeter sur 2021, ainsi qu’à dessiner une nouvelle gouvernance, où les jeunes présents hier soir seront appelés à infléchir les tendances.

Vue de Corcelles-les-Citeaux.

I. Commençons par le début : Murielle.

mercredi, le Bureau adresse un message d’encouragement à Murielle, à propos de son entretien à la Mairie de Corcelles-les-Citeaux :

Merci pour ce gentil message. Tout s’est bien passé à tel point que je serai en immersion cette fin de semaine. Je croise les doigts…A jeudi soir. Bonne soirée. 
Visiblement, les choses ont avancé vite ; tant mieux ! l’expérience de Murielle est un gage de sécurité, pour la suite. Dans notre esprit, nous n’attendions pas de témoignage de Murielle, hier soir… c’est d’ailleurs comme cela que ça s’est passé ! Voici le message reçu ce jour de Murielle :
Bonjour Antoine,

Je n’ai aucune excuse concernant mon absence hier soir. Mais voilà tout se précipite et j’ai complètement zappé la réunion. J’aurais tant voulu vous faire un retour de cette semaine. Quelle est la date de prochaine réunion ? J espère pouvoir y participer.

Deuxième sujet opérationnel du jour : la démarche méthodologique présentée par Nathalie vendredi dernier, et qui nous a valu des compléments de la part de Xavier.

II. ME FAIRE CONNAITRE  ET EXPLORER

1) Sur le Web évidemment Linkedin à titre personnel et avec BCN de façon collective.

2°) Aller à la rencontre des sociétés d’assistance technique, des agences d’intérim. Identifier  et rencontrer des personnes ressource  pour développer ma connaissance du marché

3°) Participer aux Rencontres, Manifestations, Salons Professionnels et me présenter sur les stands où mon profil peut intéresser la structure représentée.

4°) Participer à des réunions informelles des adhérents BCN consacrées à des échanges entre demandeurs d’emploi sur nos démarches respectives pour nous faire connaître.

III. IDENTIFIER DES OFFRES D’EMPLOI

1) Utiliser le lien vers la météo des métiers (Tableau Excel)  qui  est fourni par BCN pour accéder directement au site à partir de la ligne correspondant à mon code ROME . Il  permettra d’abord de consulter sur la gauche du tableau d’accueil la rubrique « plus d’appellations » où je trouve les mots clef qui correspondent à mon code ROME et qui peuvent m’être utiles dans mes recherches ultérieures.

Sur la droite du tableau la météo me donne l’évolution du marché de l’emploi et le niveau de tension à l’aide de silhouettes.

Avant de cliquer sur le bouton Pôle Emploi, il faut sélectionner la où les zones d’emploi qui m’intéressent., je les trouve en bas de page dans la cartouche prévue à cet effet.

2) Pour chaque bassin d’emploi retenu  je constate que pour les Cadres et AMT les offres de Pôle Emploi sont très limitées par rapport à celles de l’APEC et des Cabinets de RH partenaires .  Pour cette raison les informations sur la météo assises uniquement sur les offres Pôle Emploi sont très fragiles quand les enregistrements des 12 derniers mois sont inférieurs à 500.

Cela demande 15′ mais il est intéressant de parcourir dans ce cas les offres actuelles des 8 départements pour se faire une idée de l’offre. A cet effet cliquer sur le bouton Pôle Emploi en haut à droite du tableau d’accueil

(Dans tous les cas où vous pouvez identifier l’Entreprise qui offre l’emploi, gardez ses coordonnées. Elles vous permettront d’accéder à son code APE/NAF sur Info greffe ou Verif.fr. Ces sites vous permettront plus tard de lister des unités du même secteur d’activité pour aller à leur rencontre si vous le souhaitez.)

3) Si j’ai  retenu 1 ou 2 codes ROME complémentaires c’est le moment de regarder les offres possibles sur le même  bassin d’emploi . Ces codes ROME complémentaires vous pouvez les sélectionner à partir de la METEO DES METIERS 2019 à demander à BCN.

4) Sur les sites retenus, j’active les alertes afin de recevoir des notifications automatiques par mail si possible.

5) Au cas où Pôle Emploi enregistre certaines offres de ses Partenaires avec retard il est prudent  de revoir les différents sites fournisseurs d’annonce listés pour s’assurer de ne rien manquer….même si parfois je retombe toujours sur la même offre.

CONCLUSION : Xavier se propose de faire l’exercice avec Thierry et Sébastien sur le secteur de la logistique pour illustrer sa méthode.

Voici ses coordonnées : 06 88 63 91 18 ainsi que son mail : bernx@wanadoo.fr

IV. Les autres membres du groupe présents hier soir.

Nous étions 17 ! Un grand merci à Nathalie, Françoise, Zélina, Anastasia, Maud, Juliette, Christine, et Sophie. Et du côté des garçons : Jean-Louis, Angelo, Said, Thierry, Sébastien, Julien, Jérôme, Xavier, et à la plume, votre serviteur… A noter que pour une fois, le masculin l’emporte sur le féminin.

Nathalie fait partager son enthousiasme pour le collectif de BCN, l’idée du rapprochement avec les associations voisines, telles que Fête.Org à deux pas de chez nous (Rue du Petit Citeaux), mais aussi FACES en Franche-Comté. Pour elle, la mosaïque du groupe « Découverte » est une fierté et une satisfaction.

Juliette a un entretien à Langres le 21/12 et nous assure qu’elle ira « Zen » ayant eu beaucoup de boulot sur le « free-lance » ces derniers jours : la simulation menée avec Françoise et Hélène a révélé un petit coup de mou… très inhabituel ! heureusement, il est derrière nous, et Langres n’a plus de secrets pour Juliette. On y croit !

Françoise s’exerce au « jeunisme » avec une start-up d’application anti-gaspi. Antoine fait part à Maud de son contact avec Julia, pour un témoignage sur le métier de sellier-maroquinier.

Julien confirme que l’entreprise de bouchons pour laquelle il avait candidaté termine l’année sans se prononcer ; pendant ce temps, il poursuit ses demandes coté solutions numériques, et s’interroge sur de nouvelles solutions à l’étranger, sachant qu’un « retour à la normale » est à projeter plutôt vers la fin du printemps.

Christine, notre cheffe de projet irlandaise, (905 au TOEIC) nous confirme que sa priorité 2021 sera de « changer de job », car son année a été familialement difficile, et nerveusement insupportable.

Lamartine du Nord au Sud : de Montculot à Solutré.

Sophie nous explique que ses échanges avec l’équipe BCN et notamment Françoise, ont fait « pas mal » bouger son projet initial : du coup, le nouveau concept serait un « tiers-lieu » en plein centre-ville de Mâcon. Un choix qu’Anastasia valide pleinement : « Location – location – location », le lieu, le lieu, et encore le lieu. Tous donnent leur avis sur le concept : vin ? gastronomie ? tiers-lieu avec musique ? Pub ?Anastasia indique qu’il est essentiel de créer « un étonnement » dès l’accueil. Sébastien souligne qu’à Dijon, il est parfois plutôt difficile d’initier des amis aux bons vins de Bourgogne. Certes, le Mâconnais n’atteint pas des sommets de réputation que le beaunois par exemple, c’est donc un encouragement à se pencher sur un mix d’activités : le patrimoine est exceptionnel, il peut marier visites, littérature, histoire, gastronomie… et les montgolfières. (Au sens large : relier chaque point par la solution de mobilité qui le met le mieux en valeur). Anastasia indique que les chiffres de fréquentation site par site, et selon le moyen de transport, doivent guider la conception du business-plan. Selon les chiffres disponibles, il est possible de sélectionner certaines cibles, (et d’en écarter d’autres). Quant à Zélina, elle indique que le « familial » est à privilégier par rapport à la qualité des vins « Haut-de-gamme ». Xavier préconise alors de prendre contact avec des Associations de Femmes Vigneronnes.

L’oenotourisme, aussi une affaire de mobilités.

Jérôme intervient ensuite pour présenter ses activités auprès de l’Université de Bourgogne : Le mercredi 25 novembre, Christine et moi même sommes allés à la rencontre de Jean Christophe PICOT secrétaire général du GIP du rectorat.
De nos échanges les points suivants justifient la venue de Mr PICOT à l’une de nos réunions plénières en 2021 pour faire un témoignage et enrichir nos discussions
– son parcours privé et public, avec une aptitude évidente à saisir les opportunités
– la présentation du domaine d’activité du GIP, centré sur l’ingénierie de formation et la formation professionnelle
– les modalités de recrutement qu’il utilise, les profils recherchés
– le style de management des projets et de l’établissement qui fait la part belle à l’implication de chacun et la créativité
Coté calendrier: son témoignage est envisageable sur le 1er semestre 2021. En bonus : nos avons aussi évoqué les possibilités d’accueil du GIP pour des réunions ou événements organisés par BCN, ainsi qu’un partenariat possible pour les simulations d’entretiens à proposer à de jeunes diplômés.

Antoine indique qu’à ce stade, – après le compte-rendu de la plénière -, la « Une » du blog va être consacrée à Jérôme en vue de la prochaine conférence sur les risques climatiques. Pourquoi ? Eh bien, parce que le blog va frôler les 20.000 pages vues cette année. Il commence donc à avoir son « rythme » :

– un article sociétal, – ou économique – quand il s’en présente. (INSEE ou ESS ou dossier de fond).

– un article sur vous, les gens de BCN. (Normal, on fait aussi de la com. interne). C’était l’objet de ce calendrier de l’Avent.

– un article sur les activités de l’Asso : les plénières, l’avancement des ateliers, les partenariats.

Demain, on a plénière, => article de compte-rendu (Numéroté 130).

Les 22 et 23 décembre prochains, nous sommes en partenariat avec la MILO de Beaune : 13 garanties Jeune en 2 Jours. Malgré le Covid, nous aurons donc réalisé au cours de cette première année, près d’une quarantaine d’entretiens.

Et enfin le Plan de Communication de cette fin d’année : le portrait de Jérôme, que nous avons peaufiné. L’idée c’est de le mettre en « UNE » du 31 Décembre jusqu’à sa prochaine Visio.

Un an d’expérience pour BCN : un atout ?

L’occasion de souligner les travaux en cours en vue d’un partenariat avec l’Afpa, « Afpa-Village », où nous serions intervenants, en tant que « professionnels en milieu de carrière », dont l’expérience compte : l’Afpa nous attend sur un thème d’insertion intitulé Promo 2016 – 2018, assez proche de ce que nous faisons déjà avec la Garantie Jeunes de Pôle Emploi. Par ailleurs, l’environnement, la RSE, la citoyenneté sont des thèmes où les quadras doivent s’exprimer ; ajoutons que l’environnement créatif dans lequel vous vous trouvez en ce moment même est une « bonne habitude », vos sillons neuronaux sont stimulés en permanence.

Et pour finir quelques dates validées : le 14 Janvier, à 18 heures sur le Pont N° 421 408 8106. N’oublions pas le MDP 623562 : atelier découverte « Talents – Compétences – Valeurs ».

Le 21 Janvier, à 18 heures sur le Pont N° 421 408 8106 MDP 623562 : atelier découverte « Score » animé par Saïd.

Le 28 Janvier, plénière BCN – Format à déterminer.

Bonnes Fêtes de fin d’année à tous !

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Plénière N°129 de BCN : une semaine de folie !

Commençons par le début : depuis ce début Novembre, l’association accueille 11 nouveaux adhérents, ce qui la porte à un effectif jamais atteint de 37 ! Certes, le contexte de l’emploi est difficile et préoccupant, et nous sommes au quotidien à l’écoute de vos difficultés et témoignages, assez prudents pour ne pas prendre au premier degré ce nouveau record : mais il comporte une excellente nouvelle, Saïd, Anastasia et Olga nous rejoignent de leur plein gré pour nous renforcer : en emploi tous les trois, ils nous arrivent avec leurs compétences de formateur, de marketeuses… et leurs outils professionnels.

Une tradition d’ateliers déjà ancrée.

Mais ce n’est pas tout : au sein du « Groupe Découverte 2021 », bien d’autres talents sont à l’oeuvre. La pertinence et la pondération des échanges, des propositions d’entraide, de contact, de lien (Patricia, Juliette, Maud), votre positionnement nous convient parfaitement ! Avec Saïd et Xavier, nous avons tiré des enseignements encourageants et prometteurs de ces deux premières réunions, du 13 et du 20 Novembre. Et conclusion logique, on remet ça jeudi prochain, le 26 Novembre ! Et l’agenda se complète dès à présent grâce à la proposition de Nathalie, qui avait réalisé l’an dernier un outil méthodologique de recherche d’emploi : rendez-vous le 11 décembre, à 18 heures, exceptionnellement.

I. Les décisions du bureau.

a) Assemblée Générale et Confinement : Le CRDVA nous a régulièrement alertés sur les dispositifs à maîtriser en cas d’Assemblée Générale, ce qui sera très certainement le cas le  15 décembre 2020. C’est possible avec l’outil Zoom ; pour autant, nous avons encore des soucis  de son selon les versions de matériel, et il faudrait acquérir des outils permettant le vote à distance.

Dernier argument : une ½ douzaine de nouveaux arrivants viennent d’entrer dans l’Association, et n’ont encore rencontré leurs camarades qu’en visio ; ce n’est pas l’idéal pour créer une ambiance constructive dans un groupe, et mener ensemble des projets. Par ailleurs, Marion Munier (CRDVA) considère que nous sommes une petite Association et qu’un report de 2 à 3 mois de l’Assemblée Générale ne serait pas pénalisant, compte tenu de notre fonctionnement, et du délai de 6 mois laissé par nos financeurs pour présenter par nos comptes définitifs, et donner quitus au Trésorier.

Rejoignant l’avis de Danièle et Fabienne, recueilli par écrit, Alexandre, Antoine et Christine votent en ce sens : la résolution du report à février ou mars en présentiel est donc adoptée à l’unanimité. Elle est présentée en visio lors de la plénière N°129 du 19 Novembre.(ci-dessous).

b) Locaux proposés par la Ville de Dijon : Danièle et Antoine avaient visité au Mois d’Octobre, les locaux du 12 Rue Gustave Eiffel à Dijon (Cure de l’église sainte Chantal) : cette proposition fait suite à nos 3 courriers successifs visant à proposer un accueil et des capacités de réunion et d’entretiens individuels ou sous forme d’ateliers à nos adhérents.

Le bureau décide de différer cette décision : en effet, comme indiqué ci-dessus,  les réunions et ateliers sont pour le moment indisponibles (hors ZOOM – distanciel) pour cause de confinement. Par ailleurs, ainsi que cela avait été suggéré par Danièle, l’avis des adhérents serait une indication intéressante de notre mode de gouvernance. Donc l’idée de solliciter l’avis en AG aurait pu être opportune. D’où le report.

c) Un nouvel organigramme ? Compte tenu du report de l’Assemblée Générale, il est proposé de faire appel à des volontaires pour rejoindre le bureau : l’idée ne serait pas forcément de remplacer à l’identique le poste devenu vacant d’Hélène, mais plutôt de tester une recomposition des postes. Le but serait d’obtenir une répartition plus harmonieuse : et cela, à l’essai  jusqu’à l’AG, où les conclusions seraient soumises par l’équipe d’animation au vote des adhérents.

Parmi ces postes à répartir, les « adjoints » et le Webmaster : ainsi, les tâches suivantes pourraient être mieux réparties.

  • Recrutement de nouveaux adhérents. (Animation).
  • Recherche de financement (dossiers de subvention).
  • Projets à conduire (exemples : Rapprochement avec la Franche-Comté, Partenariat avec l’Afpa, autres partenaires, communication digitale, ateliers bénévoles en tant que de besoin par spécialité, pilotage-management de VSC, Volontaires en Service Civique).
  • Contribution aux ateliers individuels dont BCN détient les droits : exemples, Carrédas, LinkedIn, Evolve.

Une dernière remarque à ce sujet : l’Association BCN ne voit aucun inconvénient à ce que ces postes apparaissent sur les CV des titulaires, et même l’encourage, et cela d’autant plus qu’ils augmentent leurs chances.

II. Partenariats avec Pôle Emploi et Maison Familiale Rurale de Beaune.

Depuis notre visite à la Maison de l’Emploi de Quétigny, en Septembre, trois nouveaux adhérents nous ont rejoints : nous sommes heureux de ce résultat, et avons tout juste commencé à travailler et échanger avec chacun d’entre eux. Tout deviendra plus facile une fois que nous sortirons du confinement, mais nous sommes confiants. Et cela d’autant que la journée « Emploi Cadres » de Valmy nous a rapprochés de Sébastien, lui-même du même métier que Thierry : des échanges enrichissants et prometteurs sont en vue. Enfin, nous avons pu constater que la perception de BCN à Pôle-Emploi Valmy avait fait des progrès considérables depuis « Un emploi nommé désir ». Il est clair que Mme Sahaimi défend notre cause et qu’elle a parfaitement assimilé notre utilité.

Depuis le début 2020, nous sommes partenaires de la Maison Familiale Rurale de Beaune, pour laquelle nous assurons chaque mois, une journée d’entretiens professionnels : tous les bénévoles de BCN qui se sont prêtés à l’exercice ont pu apprécier sa valeur pratique. Ces jeunes sont très dispersés en matière de maturité, de lucidité, de réalisme et d’esprit de synthèse. Nous n’avons pu que nous féliciter d’avoir rassuré certains d’entre eux, trop émotifs, en échec…Désormais, ces jeunes nous attendent en confiance, reçoivent en tant que tels nos conseils bienveillants : notre ambition est d’élargir cette pratique au plus grand nombre d’entre vous, ce que l’on pourrait appeler « changer de perspective ».

III. Alors, cette plénière ?

A nouveau, 14 adhérents réunis autour de ZOOM, sans problèmes techniques : le seul pas très confortable à la lumière de la lampe-torche dans sa voiture, c’était Jean-Louis. Qui nous a suivis jusqu’au bout ! Cette visio avait un petit côté « Mission Impossible ». Aussi, deux propositions d’améliorations ont déjà surgi pour faciliter les échanges directs entre membres, tout en préservant la confidentialité vis-à-vis de l’extérieur : dans l’immédiat, le tableau des adresses mail des participants va être adressé ce week-end à l’ensemble des présents.

Autre piste proposée par Nathalie : faire circuler ce document à l’intérieur de notre communauté LinkedIn privée, ainsi que les infos susceptibles d’être partagées de façon informelle entre les membres. Nathalie propose par ailleurs de soulever quelques questions d’approfondissement à Caroline Dauvergne. S’agissant de son embauche toute récente au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, Nathalie nous indique qu’elle pourrait perdre le bénéfice d’une formation FRANCE ACTIVE, à laquelle elle était inscrite. BCN peut-elle intervenir en faisant valoir l’entretien de son employabilité que représente une formation ? Auprès de qui ? Quelques mots sur son parcours : arrivée en Bourgogne en août 2019, franc-comtoise d’origine, elle recherchait un poste de Maîtrise d’Oeuvre de Système d’information. Au cours de ses stages APEC, elle a participé aux actions de co-searching, tout en regrettant que la connaissance du CV des co-searchers ne se traduisait pas assez par de l’assimilation et de l’argumentation « en lieu et place de ».

Excellentes nouvelles de Maud, qui nous fait part de son bilan de compétences avec CiBc, qui a débouché sur un projet professionnel conforme à ses attentes manuelles et artistiques : celui de sellier-maroquinier. Maud nous explique qu’elle va conduire une série d’entretiens, appelés « enquêtes-métiers », destinées à appréhender sa future réalité, ainsi qu’à la conforter dans les choix. Juliette se propose de la mettre en relation avec une connaissance qui travaille chez Hermès, acceptée avec reconnaissance et mise en oeuvre (ASAP – as soon as possible – at once)…

Jérôme, l’ingénieur agronôme, nous parle ensuite de l’avancement du projet « Conférences sur les risques climatiques » : deux d’entre elles ont déjà eu lien, l’une en confinement physique à 10 personnes à la MDA, une prestation solide et convaincante, qui n’a souffert que du contexte. La seconde s’est tenue dans un studio professionnel de visio-conférence, 18 personnes y ont participé, et si le contenu a confirmé les promesses de la première session, nous manquions un peu de pratique des fonctionnalités de l’outil pour tirer le meilleur parti des choix éditoriaux bien affirmés de Jérôme. Il reste une troisième séance, soit le 9 soit le 10 décembre : selon le cas, BCN adressera à nouveau le lien à chacun de ses membres, et si vous êtes intéressés par le sujet, faites suivre autour de vous ! L’actualité de cette semaine a consisté en l’avis du Conseil d’État, rendant contraignants les engagements climatiques pris par le Gouvernement français lors de la Cop21. (Accords de Paris). A titre personnel, Jérôme nous présente son activité de « conférencier-saltimbanque » comme une activité militante, en lien avec son parcours d’enseignant du second degré ; BCN est à ses côtés dans ce projet depuis le début, et considère que cela répond à une valorisation normale de tous ses candidats.

Les formateurs : Deux expertes en ingénierie de formation : Danièle, ancienne directrice financière d’Agrosup, devenue depuis lors Manager de Transition et Directrice d’EHPAD, et qui occupe haut la main depuis 3 ans le rôle de Trésorière de BCN. Son expérience et sa rigueur nous ont valu considération et respect de la part de nos financeurs et nos élus. Danièle s’est de plus taillé une réputation non usurpée en ingénierie des compétences : pourquoi des différences d’appellation, de codes, de domaine de rattachement, pour des métiers très proches, composés des mêmes tâches ? A travers la double identité des EHPAD, on perçoit mieux : un EHPAD est à la fois un établissement de soins (médicalisé) et un « hôtel », c’est-à-dire un hébergement à entretenir et à rentabiliser. Selon la logique « Cadre de santé » ou la logique « hôtelière », les objectifs assignés aux cadres ne « parleront pas le même langage »… Patricia, psychologue et ingénieur de formation et connaissant également les structures d’insertion, (Union Régionale d’Organismes Privés de santé) nous a rejoints récemment, à la recherche d’un poste privilégiant la conduite de projet. Elle est actuellement candidate à un poste au CIBC, avec qui BCN est en bons termes. A suivre.

Le troisième coach-formateur du Pôle « Think Tank » nous est arrivé cet été, recommandé par Nadine, se dit « venu donner un coup de main » c’est Saïd à la manoeuvre : méthodique, attentif, il ne laisse rien échapper et nous a même réalisé un mindmapping, que nous allons tenter de reproduire ici. Avec Patricia à la relance, voilà formé un duo de skippers affûtés en période de Vendée Globe !

Le mindmapping réalisé par Saïd.

Les commerciaux et marketeurs : Juliette, 16 ans d’expérience dans le marketing et le community management, spécifiquement dans le secteur financier et bancaire, a suivi son conjoint en Franche-Comté ; elle assure actuellement des prestations pour son ancien employeur, et attend BCN pour opérer un rapprochement avec les cadres de Franche-Comté, auquel nous sommes très favorables. Nous avons d’ailleurs adressé un appel amical à Anne Rochebeuf, ancienne de BCN, désormais installée à Belfort. Comme on dit dans les réseaux sociaux, « nous sommes attentifs à toute opportunité ».

Julien, École de Commerce, marketing digital, a travaillé comme account manager et business developper, notamment pour des catalogues de prestations touristiques. Il rentre de 19 mois en Nouvelle-Zélande, période qu’il a visiblement adorée. Il travaille actuellement sur une offre d’une entreprise de bouchons des Vosges, en relation avec Christine. Quant à Angelo, c’est presque un cas d’école pour nous : ancien commercial dans la bureautique et le numérique, il passe à la M.D.A.(par hasard) appelle … et se retrouve dans la plénière « confinement qui suit. Sylvie G. la présidente de la FNATH, va nous aiguiller dans les formalités… et dès que le confinement sera fini, nous irons boire le café à son étage.

Françoise, c’est notre Chef de Projet ESS : depuis son arrivée de Pont-sur-Yonne, elle recherche un poste de chef de projet de développement, ou de management de structure, et ne ménage pas ses efforts. Volontaire, énergique, elle se prête à toutes les opérations de l’Association, aussi bien pour elle-même qu’au bénéfice du public, bien en cela dans l’esprit ESS. Les journées de l’ESS en digital seront certainement l’opportunité de tisser des liens et entrer en contact avec les décideurs locaux.

Xavier, l’expert des statistiques, l’homme de l’INSEE, qui nous alimente en données et en requêtes, se tient à disposition des demandeurs pour décortiquer les métiers, les bassins d’emploi. Sa pratique en matière de compétences transversales, de cellules de reclassement s’avère précieuse très régulièrement, et notamment auprès des jeunes de la Maison Familiale Rurale. Xavier a en outre l’oeil perçant, et la formule incisive, celle qui résume une situation en quelques mots.

J’ai eu l’occasion de dire que toute cette assemblée forme un réservoir de ressources et de compétences qu’il va falloir optimiser en l’amalgamant, une écurie de courses (j’étais en Normandie avant). La richesse que peut proposer BCN, c’est vous-mêmes ! En vous emparant des interrogations de votre collègue, en connaissant ses atouts et son expérience, et en lui apportant, contacts, connaissances, conseils bienveillants, vous démultipliez votre potentiel. Qu’on donne à cette pratique le nom de co-searching, de valorisation des candidatures, de story-telling, l’idée est de faire « levier » à plusieurs, pour se donner les meilleures chances.

L’Ours.