L'éditorial·Nos projets

Plénière BCN N°127 : Pleine jauge !

C’était une confirmation : vous êtes de retour ! Avec 15 personnes dans une salle pouvant contenir 16 places, nous avons frôlé la correctionnelle… Comme des discussions récentes ont porté sur la façon de gérer et d’animer ces réunions plénières, nous avions retenu une formule 50/25/25 : 50 % du temps consacrés à la présentation des participants, alimentés par les échanges.

L’ouvrage offert par l’auteur à notre ami Jef.

Présentation par Jean-François du Livre de Pascal Lorne : « 10 jours hacker le travail ». Ou comment rendre au travail un autre attrait que celui originel de « tripallium » : instrument de torture.

 I. Tour de Table – Échanges.

Alexandre, qui se prête au rôle de gardien du temps, précise qu’il ne s’agit pas d’un véritable pitch ; celui–ci se doit d’être construit en fonction d’un but à atteindre, où le contenu s’étage autour de 5 à 6 items essentiels, facilement discernables par votre interlocuteur, et limitant les énumérations à 3 maximum. Pourquoi ? Si vous ne vous y perdez pas vous-mêmes, votre auditeur ne vous suivra pas…

Alexandre : ingénieur généraliste, devenu après un parcours dans différents domaines, mais aussi aux conséquences de la crise des subprimes (2008 – 2011) Inspecteur des Finances. Bénévole à BCN, à la fois pour partager son expérience, son expertise et témoigner. Membre du Bureau de BCN.

Danièle : De formation comptable, puis DAF, elle passe un Master de pédagogie, enseigne à l’Afpa, puis acquiert une formation hôtelière, bifurque vers les EHPAD, et devient directrice, effectue plusieurs missions dans ce type d’établissement. En 2021, elle se prépare à proposer des missions de transition en portage salariale. Danièle s’est constitué une « niche » à laquelle elle croit. Membre de Bureau de BCN.

Fabienne : ancienne DRH, elle a connu des reprises, des restructurations industrielles dans plusieurs secteurs. La formation Master 2 QVT lui a ouvert quelques missions, mais elle choisit de se former au droit maritime, rejoindre la société de son conjoint, qui commercialise des logiciels de navigation. Membre du Bureau.

Antoine : 100 % Orange, spécialisé dans le déploiement de Produits et services Réseau, retraité depuis 2016, Membre du Bureau.

Jean-Louis : il  a quitté son activité industrielle, pour se consacrer à ses activités immobilières, gère et fait évoluer des immeubles, il est membre de l’U.N.P.I. (propriétaires immobiliers) et participe à CTP 21.

Jean-François : (Jef) a été adhérent quelque temps à BCN, à peu près au moment où il quittait son poste d’ingénieur à Valduc, pour devenir coach. (Il va être certifié dans quelques mois). C’est Jean-François qui nous présente tout à l’heure l’ouvrage « hacker le travail », en vue de susciter de l’apport d’information et des échanges entre les membres de BCN, selon une ancienne tradition su groupe de parole APEC.

Said : s’est présenté à nous sur recommandation de Nadine, il y a un mois. Après avoir œuvré dans la production industrielle à Vesoul, il s’est orienté vers la formation, est devenu formateur à l’IRTESS, et propose maintenant des sessions bénévoles aux membres de BCN. Dans quel ordre, avec quels horaires et quelle jauge (!), ce travail de mise au point et de priorisation des ateliers ne fait que commencer. Merci à Saïd d’avoir commencé à formaliser une proposition. Ainsi, on pourrait commencer par un atelier de prise de conscience de :

  • ce qu’ils souhaitent (le poste recherché, en rapport avec leur équilibre de vie), c’est-à-dire éviter de se précipiter sur le premier poste, ou le faire en mesurant bien les conséquences.
  • .Être au clair avec le bassin de l’emploi et de l’attendu des recruteurs
  • Peut-être faire un atelier sur l’estime de soi, confiance en soi, … En utilisant les softskills par exemple
  • On peut aussi utiliser un outil permettant de structurer la pensée (les six chapeaux de Bono).  https://www.lescahiersdelinnovation.com/les-six-chapeaux-de-bono/ ) qu’on peut adapter à la recherche d’emploi
  • Voici ce que Saïd peut nous proposer pour le moment, on pourrait partir sur des ateliers de 1h à 2h, à savoir que c’est des ateliers qui durent 3h30 minimum. On peut partir sur le principe que l’idée est de les faire réfléchir sur ces points et par la suite peut-être on pourra organiser des ateliers de 3h30.

Christine B. : a dû abandonner son métier de RH Recrutement, suite à un grave accident de voiture : elle a consacré du temps à définir son projet de coaching, « Chouette Consulting », qui s’appuie sur le yoga, la maîtrise de la respiration. Son été a été bien occupé avec la fin de sa formation de Thérapeute Conjugale et Familiale systémique reportée à la dernière semaine de juillet. L’examen réussi et voilà donc avec une nouvelle activité en plus du Coaching Personnel et professionnel et de l’Hypno thérapie. Outre la plénière de BCN ce soir, deux autres sont prévues l’AM à Beaune pour l’association 60000 Rebonds, dont elle est membre et accompagne 1 entrepreneur en rebond et le soir celle des Parcs de la Toison d’Or où elle fait partie désormais du Conseil d’Administration.  En tant que membre de 60.000 Rebonds, elle souhaite faire découvrir cette association à BCN, avec l’aide et la complicité d’Hélène N. de « Clés d’avenir », autre adhérente, qui a créé son activité il y a un an.

Nadine nous est arrivée il y a 3 ans de la région grenobloise : elle a commencé à mi-temps comme formatrice IRTESS, puis est devenue Directrice de Binôme 21. Elle est toujours membre de BCN, dont elle apprécie la patience et la bienveillance. Nadine signale que Binôme 21 a libéré des locaux permanents à la M.D.A., et pense que notre demande du 12 février 2020, réitérée à de nombreuses reprises oralement depuis, a cette fois de bonnes chances d’aboutir, ce qui multiplierait nos possibilités d’accueil et de formats d’atelier.

Pascal : il s’était présenté à nous, lors de la « dernière plénière avant confinement » : ancien Directeur d’Habitat social en région parisienne, il a été victime des effets de la Loi Notre, et de ses regroupements. Désireux de prendre du recul, il s’investit dans les Restos du Cœur, s’intéresse aux ONG, et souhaite aide et conseils auprès de BCN dans ses recherches.

Nathalie : a suivi son conjoint en BFC, selon leur projet de vie, et recherche un poste de maîtrise d’ouvrage du S.I. De formation scientifique, elle n’est pas une informaticienne au sens technique, et s’est heurtée lors de certains entretiens au symptôme du « mouton à 5 pattes, payé au lance-pierres et parlant albanais ». Nathalie participe au groupe de co-searching APEC, croit à la mise en commun des réseaux, à la nécessité de chasser en meute : elle est prête à expérimenter le story-telling, et le recrutement inversé, que nous avons appris à Talent-Campus.

Hervé : tout nouvel arrivant, puisque rencontré ce matin même à Pôle-Emploi à Quétigny, il vient mettre en commun son réseau, rechercher des recommandations, mettre en commun ses connaissances et compétences en travail collaboratif. Bienvenue à Hervé !

Françoise : arrivée du Nord de l’Yonne il y a bientôt 1 an, elle s’est fait rapidement remarquer par son énergie, la volonté d’avancer dans son projet professionnel. De son parcours de 17 ans de gestion de projet : avoir imaginé, monté, géré puis fait vivre et cédé son projet de crèche, garderie dans sa communauté de communes, Françoise a acquis de solides compétences dans les domaines Budget, RH, Négociation, gestion, suivi… qu’elle entend valoriser maintenant dans l’ESS.

Xavier : Retraité de l’INSEE, c’est nôtre Chargé de Mission « Appui aux recherches sur les Entreprises » : son expérience est vaste et diverse. Elle s’adosse notamment à des expériences de reclassement dans la Nièvre et la Saône et Loire. Xavier est toujours de bon conseil en management, et préconise de chasser « en meute », favorise les micro-communautés, électroniques ou non.

Hélène : notre psychologue clinicienne, formatrice agréée, accompagnatrice lors de nos simulations, qui possède un cabinet de consultation en libéral spécialisée dans le post-traumatique, les violences et les addictions, Hélène a apprécié BCN lors de son arrivée à Dijon, pour déterminer son nouveau projet professionnel. Elle est bénévole pour nous aider quand son agenda le permet.

II. Évaluation des formes de Soutien et d’aide à la recherche d’Emploi.

L’étude « Diagoriente » nous a été présentée comme une opportunité de partenariat avec la start-up éponyme, par Malika, qui nous demande maintenant notre appui auprès des associations amies qui accompagnent des publics PIC. (Niveau bac maxi). Ce n’est pas notre public, ce qui n’empêche que nous allons relayer ce projet afin d’en bénéficier à notre tour, quand l’action sera étendue. Notamment, nous vous demanderons à ce moment-là, ce que vous pensez des formations AEC et Evolve. Pour le moment, nous allons aiguiller Raphaëlle Gaillard (de Diagoriente) vers les bonnes associations et les bons relais.

III. Présentation par Jef du Livre « Hacker le travail ».

Jean-François se prête au jeu de présenter le Livre de Pascal Lorne, ouvrage qu’il a reçu directement de l’auteur suite à une contribution en ligne. Idéalement, il aurait fallu appuyer la présentation de Jean-François de son support diapositives.

Les 10 propositions de  Pascal Lorne sont connues, et ont été adressées aux adhérents de BCN avec l’invitation : nous proposons par conséquent de compléter par la publication LinkedIn de ce nouveau support.

Retenons simplement que ce débat n’est pas clos : d’autres voies sont possibles ! Ainsi l’adoption de l’extension de la Loi « Territoires Zéro Chômeur Longue Durée » a-t-elle été adoptée à l’unanimité la semaine dernière à l’Assemblée Nationale. Nous en dirons plus dans un prochain Numéro, avec la complicité de Pascal !

Dans notre blog, vous trouverez très prochainement une Fiche de Lecture de « A la ligne » de Joseph Pontus, qui vient d’être bombardé de Prix Littéraires, et décrit l’enfer de l’intérim sous-qualifié dans l’univers des conserveries et abattoirs industriels.     

Petit rappel sur l’agenda : 1er Octobre, la Journée des Recruteurs.

Le 6 octobre : Accueil de Christine et Antoine au Rotary-Club « le Téméraire » de Clémenceau.

Le 8 Octobre : rendez-vous avec Mme Océane Charret-Godard.

Le 14 Octobre : A 18 H – Salle de Conférences M.D.A. 1er étage. « Les risques climatiques » par Jérôme Chabot, Ingénieur agronome, Membre de BCN.

   

L'éditorial·Nos projets·Prospective

Éditorial : Le pas de coté.

Une fois n’est pas coutume : le mercredi est le plus souvent consacré à la rubrique « Culture – Cinéma » : mais nous y reviendrons ! Pour le moment, la priorité est à la prospection. Des réflexions étaient déjà en cours, et nous les avons abordées lors de la plénière de Jeudi dernier. Il s’agissait de définir la meilleure manière d’exploiter les spécificités de B.C.N. compte tenu du contexte spécial de la Covid 19, et de l’annulation de la plupart des manifestations prévues.

Nous avions déjà défini ensemble que la meilleure façon de légitimer les candidatures de nos adhérents était le storytelling : c’est ainsi qu’est née l’idée du « Pas de Coté ». Encore une fois, le concept émane d’un homme d’expérience, qui l’a expérimenté de son coté, et pour les fouineurs, ils pourront vérifier que nous y avions consacré un article de Claude en début d’année.

Une seconde considération provient de l’expérience réussie à Talent-Campus : (merci à toute l’équipe,) expérience que l’on appelle « recrutement inversé ». De quoi s’agit-il ? Après découverte et assimilation du curriculum vitae du candidat, un professionnel prend sa place : le candidat devient recruteur, et inversement. Et là, un phénomène étonnant se produit : le candidat prend conscience de sa propre valeur, à travers les réponses et les arguments utilisés par son avatar, qui vont mettre en avant sa polyvalence, sa flexibilité, son avoir-être… bref, ce que l’on appelle généralement les softskills. D’où la prise de conscience que « mes talents sont bien plus étendus que ceux auxquels j’avais pensé, puisqu’un professionnel arrive à faire feu de tout bois, et être crédible en « Me » parlant de « Mon » métier, à Moi qui le connais mieux que lui. Réconfortant pour l’estime de soi, n’est-ce-pas ?

Troisième argument : l’efficacité des binômes, telle que la souligne régulièrement Jean-Louis, qui participe régulièrement aux campagnes de CTP21, dont le but est de récolter « à la volée » des missions pour les adhérents, lors de ratissages géographiques de zones d’activités. Bien des personnes pourraient trouver cette démarche contre-intuitive, (pas de prise de rendez-vous, peu de connaissance préalable des clients visités, etc.) mais ça marche ! Mais comme toujours, les raisons « de ne pas faire » l’emportent toujours sur celles de se lever de son siège et d’aller au front. A la réflexion, je me dis qu’il y a une forme d’émulation dans le binôme, – une dynamique, dirait Xavier – et que cela doit bien générer des opportunités sur le terrain.

Nous en étions là, quand Nathalie nous a alertés sur la démarche « tribu » de nos amis de l’APEC : en deux mots, ils nous ont devancés ! Autant le reconnaître, et apprendre de cet essai : le réseautage et le storytelling sont les deux leviers que nous utilisons de manière parallèle, à nous d’enrichir notre propre Plan d’Action. Non pour faire concurrence (ce qui n’aurait aucun sens : Élève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux*.), mais pour proposer autre chose, de plus proche de nous.

La Tribu de l’APEC

Il y a du pain sur la planche ! Tout d’abord, il convient de « raconter l’histoire » de Jérôme : sa Conférence Enjeux écologiques. Nous sommes presque prêts, il reste à définir une « cible » pour l’invitation à la répétition, et ensuite à s’adresser à nos organisations amies, à l’Éducation populaire, aux communes un cycle de ces conférences. Une réunion de travail est prévue demain.

Un accueil favorable a été reçu aujourd’hui de la part d’Orange Solidarités pour « parrainer » les réunions de rapprochement entre BCN (Bourgogne) et FACES (Franche-Comté). Les arguments en faveur de ce rapprochement sont nombreux : nous sommes la même Grande Région, et sommes loin de nous adresser au même public ! Cependant, là aussi, la circonscription territoriale de l’APEC est la même. Conclusion : le groupe Marketing – Storytelling dont nous avions évoqué la création aurait les mêmes ambitions dans les 2 anciennes régions. Et nous n’oublions pas les renseignements fournis par Alexandre à propos des associations de Lyon. Qui pour aider à constituer ce groupe, et comment faire en sorte que ses avancées profitent à l’ensemble de BCN, et pas seulement aux initiés ?

Nos relations avec Pôle Emploi se structurent et progressent : ainsi, notre quatrième entretien « Garantie Jeunes » s’est déroulé aujourd’hui, avec un retour unanime des candidats, des partenaires et des bénévoles. Une action à renforcer donc, puis à relayer en direction des autres Missions Locales, qu’il s’agisse de cadres ou de tous publics. Comme cela a été souligné : « nous apprenons toujours quelque chose d’un entretien », à commencer par l’oubli du contexte , au profit d’une relation valorisante, humaine et bienveillante, porteuse de confiance en soi. Nul doute que nous validerons demain avec Mme Saïmi, les mêmes principes pour la rencontre prévue le 22 Septembre à la mission locale Cadres de Quétigny.

  • Film de Carlos Saura de 2007.

Actualités & News·Nos projets·Optimisme

Frédéric Lenoir : « Soyons bienveillants ».

Convaincu que rien ne sera plus comme avant la crise et qu’il nous faut apprendre à faire face à un avenir incertain, le philosophe Frédéric Lenoir publie « Vivre ! Dans un monde imprévisible » (Fayard). Un manuel de survie optimiste.

Frédéric Lenoir

Le Grand Entretien : Votre livre appelle à « Vivre ! » Pourquoi un tel cri du coeur ?

Vivre est essentiel : il ne s’agit pas simplement de survivre, mais de vivre pleinement, de ne pas se laisser abattre par la crise et par les difficultés de la vie. c’est ainsi que l’on pourra entrer en résilience, que l’on pourra se reconstruire pour ensuite essayer non pas de retrouver l’équilibre antérieur, mais d’aller plus loin.

Le Grand Entretien : Comment être résilient ?

La résilience, c’est-à-dire la reconstruction, est possible à condition d’avoir déjà connu une fois dans sa vie l’amour inconditionnel, avoir été aimé pour ce que l’on est. la plupart d’entre nous ont heureusement connu cet amour inconditionnel sur lequel s’appuyer pour traverser une épreuve et un profond désarroi. Il faut aussi, pour être résilient, vouloir rebondir : certains ont cette énergie de vie en eux, d’autres non.

Le Grand Entretien : Comment s’aider les uns les autres, pour trouver ensemble un chemin de consolation commun ?

Pour aider ceux qui sont pris dans une dépression, il faut susciter un nouveau désir, parce que l’on ne va pas s’en sortir par la seule force de la volonté et de la raison. Comme dit le philosophe Spinoza, on ne peut se sortir d’une tristesse profonde que par un désir supérieur à l’affect négatif ans lequel on est. Il faut une motivation : c’est cela qu’il faut chercher.

Le Grand Entretien : Est-ce-que de cette crise, on peut faire une chance ?

Elle offre l’opportunité d’évoluer, de sortir de la logique de l’ultralibéralisme consumériste sans avenir. Allons vers plus d’écologie et de justice sociale, parce que l’on voit bien qu’une crise de cette ampleur ne fait qu’accentuer les inégalités. Et soyons bienveillants dans les rapports sociaux.

Le Grand Entretien : Doit-on croire à un monde d’après ?

Il sera impossible de reconstruire le monde sans tenir compte de ce qui s’est passé. Il faut tirer les leçns de cette crise et essayer de grandir après cette épreuve, pour trouver un équilibre plus satisfaisant, c’est-à-dire une meilleure relation à la planète. Il faut aussi rester vigilant, pour ne pas rentrer dans une société autoritaire et de contrôle des individus, qui menacerait nos libertés.

Le Grand Entretien : ce monde sera-t-il forcément meilleur ?

Nous espérons tous aller vers quelque chose de meilleur, parce que notre monde avant n’était pas idéal. Mais il faudra faire des choix, parfois douloureux. Si l’on décide par exemple de diminuer demain le trafic aérien, il faudra accepter qu’il y ait du chômage dans le trasnport aérien, qu’on cherchera à compenser par la création d’emplois dans d’autres domaines, comme les énergies renouvelables ou les transports propres. L’État, qui injecte des milliards dans l’industrie classique, pourrait les redistribuer pour soutenir tout ce qui va dans le sens du durable, du renouvelable et du respect de l’environnement.

Un avenir écologique ?

Le Grand Entretien : vous pensez que l’avenir sera écologique ?

Tout est imprévisible, mais on est sûr d’une chose : nous allons au-devant de catastrophes écologiques majeures et cela fait consensus parmi les scientifiques. Si nous continuons à vivre de la même façon, nous connaîtrons un réchauffement climatique dramatique, avec une montée des eaux qui va faire se déplacer des millions de personnes. Puisque c’est prévisible, mettons tout en oeuvre pour faire face à ce défi et rentrons dans la véritable transition écologique. Il faut en convaincre chaque citoyen.

Le Grand Entretien : Gouverner est un art difficile en temps de crise. Faut-il changer de cap pour en sortir ?

On gouverne à vue, sans perspectives. Il faudrait une vision à moyen et à long terme : cela demande du courage, car cela suppose une transition difficile. Aucun homme politique actuel n’a montré cette capacité à dessiner un vrai cap, même si je ne méconnais pas la difficulté à mener des réformes en profondeur, car les Français sont un peuple râleur qui n’aime pas les réformes, même quand elles sont nécessaires.

Le Grand Entretien : l’épidémie nous a confrontés à une grande incertitude. Comment faire face à cette insécurité ?

Plutôt que de vouloir à tout prix rétablir une fiction de stabilité, il faut s’habituer à vivre dans un monde en mouvement, accepter l’imprévisibilité. C’est ce que nous enseignent les sages taoïstes : la joie vient de la flexibilité, de la souplesse, de la capacité à s’adapter aux mouvements permanents de la vie. Si on ne développe pas en nous cette capacité, nous serons de plus en plus déstabilisés et donc nous serons malheureux. Il faut vraiment changer son regard pour voir la vie comme un flux permanent dans lequel on se fond, comme le nageur qui accompagne le courant dans l’eau.

Le Grand Entretien : Nous ne savons pas si l’épidémie est terminée. Si le cauchemar reviendra. Comment ne pas avoir peur ?

L’épidémie n’est pas la seule peur. On vit dans un monde de pljus en plus sujet aux catastrophes écologiques, aux crises sanitaires, économiques, sociales, toutes liées à la globalisation du monde qui nous fragilise énormément, tout comme nous menace notre arrachement à la nature et la destruction des écosystèmes. Il faudrait une attitude beaucoup plus respectueuse de la planète, la relocalisation économique de domaines stratégiques, dans lesquels chaque pays doit avoir une autonomie minimale.

Le Grand Entretien : La crise sanitaire a mis aujour une médecine en plein doute et traversée de contradictions. Pensez-vous que l’épidémie a remis en question la science ?

Ce que nous avons observé n’est pas une claque pour la science, mais pour la croyance que l’on avait investie dans la science et les experts. On a vu non seulement que la science n’a pas la réponse à tout, mais que les scientifiques sont parfois en désaccord entre eux et qu’ils ne sont pas toujours neutres : ils peuvent aussi avoir des croyances et des intérêts financiers qui polluent la recherche.

Le Grand Entretien :Nous avons vécu ces derniers mois avec la maladie et la mort. Ce traumatisme collectif va-t-il nous marquer durablement ?

La mort fait partie de la vie ,mais on a créé du traumatisme sur du traumatisme en interdiant à des proches d’aller visiter dans les hôpitaux ou les maisons de retraite ceux qui étaient en train de mourir. On a laissé des gens mourir seuls et c’est extrêmement violent. Mourir dignement, c’est être entouré de ses proches et c’est une des choses les plus importantes de la vie: aucune raison sanitaire ne peut interdire cela.

Propos recueillis par Nathalie Chifflet – Paru dans Le Bien Public du Dimanche 21 Juin 2020.

BIO EXPRESS :

Naissance le 3 Juin 1962 à Madagascar.

1986 – 1990 : Directeur de collection aux Éditions Fayard.

1991 : consacre sa thèse de doctorat à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) au bouddhisme en occident.

1992 : devient chercheur associé à l’EHESS.

2004 – 2013 : dirige la rédaction du magazine Le Monde des Religions.

2008 – 2016 : anime Les Racines du Ciel sur France Culture, émission hebdomadaire consacrée à la spiritualité, qu’il a créée.

Entre 1987 et 2019 : Frédéric Lenoir a publié une quarantaine d’ouvrages, encyclopédies, livres d’entretiens, essais et romans, vendus à plus de 7 millions d’exemplaires et traduits dans une vingtaine de langues. Il a cofondé la fondation Seve (Savoir-être et Vivre ensemble) sous l’égide de la Fondation de France dont la mission principale est de former les animateurs d’ateliers de philosophie et de méditation dans les écoles. Il a également créé l’Association Ensemble pour les animaux.

L'éditorial·Nos projets

Plénière BCN N°124 : « Confinés, pas laminés » !

 

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Dur, dur d’être confiné !

Décidément, la visioconférence pour finir la semaine (et le mois), c’est top ! Avec 22 participants, ce sera peut-être la « killer application » de cette année twenty-twenty… Tout d’abord un mot pour saluer nos excusés : Nadine, Claude et Marie-Claire. Et aussi le courriel d’Anne-Marie, notre « webmaster » en 2016 – 2017 qui avait mis au point et défendu le projet « WordPress », tel que vous le voyez aujourd’hui : Anne-Marie nous indique qu’elle sera des nôtres lors de la prochaine plénière (prévue le 28 Mai, et sans doute en visio).

  1. Professionnalisation des Jurys Afpa : Didier Defert – Dorothée Drieux –

Sur une proposition originale de Tracey, présente ce soir, nous accueillons Didier et Dorothée, pour nous présenter en quoi consiste cette professionnalisation. Il s’agit d’une session de formation (éventuellement à distance) qui consiste à faire connaître les conditions et modalités des titres professionnels (tous organismes confondus). Cette formation s’adresse aux personnes ayant exercé le métier concerné au moins 3 ans, et l’ayant quitté depuis moins de 5 ans : la DIRECTTE qui oriente cette mission de juré recherche « la culture du métier ».

Nous sommes une poignée à BCN, à exercer ou avoir exercé cette fonction de juré : connaissance du métier (Responsable de Petite & Moyenne Structure, Négociateur commercial, Comptable…) et notre témoignage est concordant : une fois acquise la posture de juré, les jurys sont un lieu de rencontre et d’échanges riche, de structures différents, de regards et d’appréciations divers. Quels critères chacun veut-il faire peser en premier ? La connaissance théorique parfaite, ou les softskills, la débrouillardise ?

Didier : « certains sont venus comme CDD suite à des jurys, puis CDI, puis formateurs ».  D’autres sont devenus amis et partenaires, c’est le cas de BCN et de l’Afpa de Quétigny –Chevigny qui ont monté l’opération « Un emploi nommé désir » ensemble.

Concrètement : comment fait-on ?

On adresse un mail à Didier.defert@afpa.fr ou Dorothee.drieux@afpa.fr

Tracey récupère un document de l’Afpa, que nous ferons suivre sur demande. D’ores et déjà, aller voir le site Jury Titre Professionnel, où l’essentiel des informations est déjà disponible.

Portail Jury

Conclusion :

  • Évaluer, c’est transmettre.
  • Être dans un jury, c’est échanger, Être dans un réseau.
  • Nul ne sait quand se produira le contact décisif qui le mènera à l’embauche.

II. Les projets d’Hélène V. pour BCN. (présentés par Hélène et Nathalie).

Les ateliers « Carrédas » se terminent : les volontaires qui ont participé à la réaction de leurs fiches Marketing en sont maintenant à la réalisation des pitches 4 minutes et/ou 1 minute 30. Comme nous l’avons dit, ces entraînements sont réalisables à la demande.

Autre possibilité : nous allons publier les fiches des personnes qui le souhaitent sur l’Onglet Compétences du WordPress. Cela peut aider à l’amélioration des profils LinkedIn, le second chantier évoqué ci-dessous.

 

Après consultation de  3 organismes de formation, l’offre d’Evolve Formation, qui se situait en position médiane dans l’éventail, a finalement été retenue : une première session s’est tenue ce mardi après-midi, qui portait sur les fondamentaux de la bureautique et de l’environnement numérique. Sur le portail extranet mis à disposition pour accéder à la visio, devraient être mis en ligne les documents, supports et quizz qui permettront de mesurer les acquis et les points à reprendre.

Formation_Evolve3

Les prochaines sessions auront lieu les 5 et 12 Mai, et une dernière session sera sans doute programmée début juin, soit en présentiel, soit en visio.

Nathalie, qui s’est portée volontaire pour nous aider à dispenser cette formation, indique les résultats obtenus lors du « Questionnaire de contribution ». De par son métier et ses connaissances, elle est la personne la plus légitime pour prendre la suite, et donner un coup de main à Hélène :   (Diapositive ci-dessous).

Formation_Evolve2

D’ores et déjà, plusieurs personnes se sont portées candidates pour l’épisode N°2 : citons notamment Nadine et Sylvie, qui n’étaient pas dans les conditions de préparation et/ou de disponibilité pour participer à cette session. Quelle réponse leur apporter ?

A. Il est très probable qu’il y aura une suite, selon le volant de budgétaire de nous disposerons.

B. A la question d’Hélène N., il va de soi que les personnes qui ont participé aideront les autres à « booster » leur profil LinkedIn. C’est déjà ainsi qu’ont fonctionné les ateliers Carrédas et AEC.

C. La programmation du 2nd semestre est stratégique : pourrons-nous lancer une « promotion » 2020 à la rentrée ? Ce que l’on sait du calendrier va être tendu : entre mi-septembre et le 2 octobre nous devrions avoir 3 occasions de recruter des candidats. Est-ce-que cela sera suffisant ? Après discussion, nous avons validé le principe de tirer ensemble le bilan de cette 1ere opération.

D. En parallèle, Antoine et Alexandre remontent à la source, pour récupérer « les bonnes pratiques » dans les associations amies.

III. Tour de table – Les succès, les idées, les propositions.

L’association félicite Estelle pour sa brillante réussite à l’ESEO ; depuis son arrivée à BCN en fin 2019, Estelle a été assidue, participative et s’est intégrée très naturellement. D’ailleurs, elle nous indique que l’ESEO (superbes locaux -) recherche des formateurs, des vacataires, susceptible de donner des cours (économie, marketing ?) à des élèves de prépa, ou 1eres années d’ingénieurs.

Quant à Sylvie, elle vient d’être accréditée comme coach, et si elle s’oriente partiellement vers le commercial, elle souhaite s’adosser sur le secteur de la santé, dont elle vient. Félicitations à Sylvie, que nous aiderons à travailler son profil LinkedIn. Hélène V. indique les noms d’Olivier Champion, coach du réseau EMCC, qui anime un groupe de coaches, auquel participe également Jef (Jean-François) resté très proche de l’Association BCN, dont il était membre l’an dernier.

Hélène N. nous parle de l’Association « 60.000 Rebonds » dont elle est membre : il s’agit d’anciens entrepreneurs, qui ont rencontré des difficultés, et se trouvent face à une interrogation : retour au salariat, ou à l’entreprenariat ?

Dans une logique de réseau, cette rencontre sera fructueuse : si l’objet aujourd’hui était d’évoquer le principe, nous aborderons avec Hélène l’opportunité de les inviter lors d’une prochaine plénière en physique.

Autre contact demeuré pour le moment en stand-by, celui de Philippe Antoine, rencontré avec Xavier en février, qui anime l’équipe régionale du  CRA, association nationale des Cédants & Repreneurs d’Affaires. Dans le contexte de confinement, la rencontre serait délicate, mais la rentrée devrait permettre de donner suite.

La période est également propice aux initiatives « face-à-face » : c’est ainsi que nous avons obtenu par l’intermédiaire d’Aude Moulin (Dijon Mag) l’accord de principe ci-dessous du cabinet du Maire  pour être exposant à la Journée des  Nouveaux Arrivants à Dijon. (1ère réponse). Les Associations doivent  être sponsorisées, et nous avons le soutien officiel d’Élodie FIEVET, Directrice de la MDA, et Membre du Jury. (2ème réponse).

Je suis Madame CHOUGRANI, en charge de la «Journée des Nouveaux Habitants» qui EN PRINCIPE devrait se tenir samedi 26 septembre 2020, dans les salons de l’hôtel de ville. Nous sollicitons en effet, à cette occasion, des associations dijonnaises (les plus actives sur les différents quartiers de la ville) que nous regroupons dans un espace bien défini. « Espace associatif »

Concernant cette version 2020, il était question de revoir cette disposition (sur la présence des associations) lors d’une réunion qui n’a pu se tenir. C’est pourquoi je garde votre demande, et je ne manquerai pas de vous tenir  informé de la possibilité de participer à cet évènement.

Je reste à votre disposition pour plus de précisions,

Bien cordialement.

 Yamina CHOUGRANI

J’accuse réception de votre mail et je vous en remercie. Ces informations me donnent la mesure et la teneur des actions que vous menez et je vous adresse mes encouragements.

Je ne manquerai pas de mettre en avant l’association BCN lors de la délibération du choix des associations retenues pour la journée des nouveaux habitants. Je vais également envoyer mes recommandations à mes collègues des Affaires Générales, en charge de l’organisation, dès à présent.

Je ne peux vous garantir une participation cette année mais je m’engage à vous aider pour votre candidature.

 Espérant avoir répondu à votre attente et restant à votre disposition,

Très belle journée…malgré le confinement !

 Elodie FIEVET

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Avec Maud, Gilles et Hélène T., nous nous apprêtons à travailler sur  un atelier « créatif », dès lorsque l’agenda s’allègera ; la formule fonctionne très bien en visio, à condition que le contour de l’attente du pilote soit suffisamment délimité.

Autre atelier : la conférence de Jérôme. Les contenus sont « quasiment » prêts : en revanche, la MDA ne pourra accueillir après le 11 mai de réunions physiques de 10 personnes ; la question posée à Jérôme est donc de savoir si cette conférence est réalisable en visio, et du coup, si un tableau blanc électronique partagé via Zoom peut remplacer le tableau papier utilisé jusqu’à présent.

Christine notre Présidente conclut sur le témoignage d’Antoine à propos de la réunion visio FQP de la veille (MFC – FQP : Aude Latournerie / Corinne Strauss). BCN a apporté un témoignage totalement décalé sur cette période atypique, qui permet les Skype de brainstorming, chacun se ménageant le temps et le contexte pour développer ce type de réflexion. Que BCN soit porteur d’optimisme et de dynamisme  en contexte de vents contraires, voilà qui ne surprendra personne !

L’Ours.

Généricours

Formation et professionnalisation·Nos projets·Pour un meilleur emploi

L’art du storytelling : le pitch.

Merci à Claude, notre adhérente de Chalon, bien au fait de ces choses : nous en avions parlé il y a 3 mois, mais voici que nous entrons dans la phase « De l’écrit à l’oral » de la formation AEC. D’où vient le pitch, et pourquoi est-il aussi indispensable de le maîtriser ?

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À l’origine, le pitch était utilisé par les scénaristes dans le monde du cinéma afin de convaincre et de séduire les sociétés de production. Ce résumé du scénario avait un enjeu décisif puisque la décision des producteurs reposait sur ces quelques minutes (1 à 5 minutes), obligeant l’orateur à délivrer un pitch captivant…

Bien qu’à l’origine, il était délivré uniquement à l’oral et de manière directe (face-à-face), désormais nous pouvons le retrouver sous plusieurs formes. En effet, de nos jours, les individus utilisent également le pitch oral indirect (au téléphone par exemple), le pitch vidéo, ou même le pitch écrit (sous forme d’e-mail ou de courte présentation PowerPoint, Animation Powtoon ou autre).

Par ailleurs, la méthodologie du pitch est plus communément utilisée par les individus, quel que soit leur secteur d’activité, afin de délivrer un message de manière concise, efficace et impactante. En effet, nous devons tous pitcher d’une manière ou d’une autre, qu’il s’agisse de faire accepter un changement à notre équipe, de faire valoir notre opinion lors d’une réunion, d’obtenir un rendez-vous, de faire voter un budget ou encore de prouver simplement que nous sommes le meilleur. Nous devons donc tous influencer un jour quelqu’un pour qu’il adopte nos idées et nous donne son accord.

Pour une agence par exemple, le pitch peut être déterminant pour son succès puisque dans le cas d’un mauvais pitch, bien que la proposition soit pertinente, celle-ci peut échouer à gagner de nouveaux clients. Cela prouve l’importance de savoir pitcher pour promouvoir une marque, un business ou une idée.

Cependant, pour beaucoup le pitch peut être effrayant, car son succès dépend autant de la manière dont il est communiqué que de ce qui est dit. Le fond et la forme doivent donc être complètement maîtrisés. Mais si l’on veut faire respecter ses idées, ses choix et se positionner en leader, sa maîtrise est capitale.

Voici 3 conseils, que nous souhaitons partager avec vous, pour délivrer un pitch impactant et captivant.

I. Raconter une histoire

Depuis des milliers d’années, les histoires sont utilisées par des individus de toutes origines pour communiquer et transmettre. Raconter des histoires transforme des idées abstraites en images concrètes que nous assimilons donc avec facilité, et qui peuvent  même aller jusqu’à nous transporter. Pour rendre le pitch captivant, quoi de mieux que de le présenter comme si vous racontiez une histoire à un proche. Cela pourrait être une histoire sur l’expérience d’un client ou sur votre expérience personnelle afin d’établir un contexte et une image qui resteront dans l’esprit de la personne que vous souhaitez convaincre.

II. S’informer sur son auditoire

Dans le but de faire bonne impression, nous commettons souvent l’erreur d’énumérer toutes nos connaissances durant ces quelques minutes de pitch. Mais quel que soit le sujet, notre objectif premier est d’établir une relation avec nos interlocuteurs et non de se vanter. De ce fait, il faut effectuer des recherches en amont afin de savoir quels sont leurs préoccupations, leurs envies, leurs désirs, leurs attentes, etc. C’est en donnant de l’importance à nos interlocuteurs que nous attisons le plus leur curiosité et leur attention.

III. Ne pas supplier

Il y a une mince distinction entre montrer que nous croyons en notre idée et le fait d’être angoissé et de ne pas y arriver. Bien que ressentir un peu d’anxiété soit tout à fait normal, la laisser s’emparer de nous se retournera contre nous-mêmes. Elle peut renvoyer une attitude de mendicité, qui sera loin d’être utile. Si nous croyons vraiment en notre idée, présentons-la avec assurance. Une personne convaincue par son projet, passionnée et engagée est toujours plus convaincante qu’une personne détachée.

Pour conclure, le pitch est indispensable pour transmettre et faire accepter nos idées.

A propos des auteurs

Diplômée de la grande école de Sciences Po d’Aix-en-Provence, Hélène Grossetie est responsable du marché français chez Udemy.

Diplômé à l’ESTACOM Bourges, Olivier Sinson a obtenu son Bachelor en Direct and Relational Marketing en 2001. Il est en charge de développer certains marchés en Asie et au Moyen-Orient chez Udemy qu’il a rejoint en 2016.

Loic Pichot est diplômé de l’école des ingénieurs de Paris en 2008. Il travaille chez Udemy depuis 2017 et s’occupe du marketing pour la France.

Avec pour mission d’améliorer les vies grâce à l’apprentissage, Udemy est la destination d’apprentissage en ligne qui aide les étudiants, les entreprises et les gouvernements à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour être compétitifs dans l’économie actuelle. Plus de 40 millions d’étudiants maîtrisent de nouvelles compétences grâce à des formateurs experts enseignant plus de 130 000 cours en ligne sur des sujets variés allant de JavaScript et Python à Photoshop et au dessin. Udemy est une société privée dont le siège social se trouve à San Francisco avec des bureaux à Denver, au Brésil, en Inde, en Irlande et en Turquie.