Culture - Loisirs - Histoire·L'éditorial·Prospective

Ma page offerte.

Elle est tirée d’un ouvrage dont nous avions déjà parlé ici, à sa sortie. Il s’agit de « l’âge global » de l’historien britannique Ian Kershaw, sous-titré L’Europe, de 1950 à nos jours. Contemporain, j’aurais pu y piocher des marées noires, des missiles de croisières, une Chute du Mur, des plages sous les pavés… des colis et des couvertures pour Solidarnösc. Voici simplement la page offerte.

Une histoire saisissante de notre temps.

« Étudie le passé ». Ce conseil de Confucius orne une des portes des Archives nationales de Washington. Sur l’autre, figure une citation de La Tempête de Shakespeare : « le passé est un prologue ». Étudier le passé permet à l’historien de suivre la trajectoire souvent turbulente de l’Europe jusqu’au temps présent. Mais de quoi le passé est-il le prologue ? Au sens strict, le présent n’existe pas : seuls existent le passé et le futur. Le passé est un chemin relativement bien éclairé (malgré la persistance de nombreux coins obscurs et des diversions dans de sombres bosquets), mais qui se trouve ensuite bloqué par la grande porte, imposante du « Futur ». Quelques ouvertures étroites permettent d’entrevoir un certain nombre de sentiers vaguement éclairés qui s’éloignent et se perdent rapidement dans le crépuscule. L’un d’eux, peut-être, paraît un peu plus large, plus prometteur que les autres. Mais ce n’est pas certain. Impossible de l’affirmer. En tout cas, lui aussi se perd très vite dans une obscurité impénétrable.

A partir de là, la destination est peu claire. Les formes structurelles du développement passé – la démographie ou les tendances socio-économiques, par exemple – peuvent fournir des indicateurs imprécis de la forme générale que pourraient prendre les décennies suivantes. L’avenir cependant reste ouvert. L’histoire n’est qu’un guide des plus vagues de ce qu’on ne saurait prévoir. Des processus structurels à long terme mais aussi des événements imprévisibles peuvent produire des changements considérables. L’histoire regorge pourtant de problèmes qui ont un impact dramatique mais sont le fruit de contingences : l’issue d’une bataille, un bouleversement politique inattendu, la personnalité d’un dirigeant, par exemple. A un journaliste qui l’interrogeait sur les plus grandes difficultés auxquelles se trouve confronté un gouvernement, l’ancien Premier ministre britannique Harold Macmillan aurait répondu : « Les événements, mon garçon, les événements ». Cette formule lapidaire, peut-être apocryphe, résume bien l’imprévisibilité du futur et la difficulté pour les historiens (comme pour tout le monde) de passer de l’interprétation du passé à des conjectures pour l’avenir.

L’Ours.
Actualités & News·L'éditorial·Nos projets

Plénière N°129 de BCN : une semaine de folie !

Commençons par le début : depuis ce début Novembre, l’association accueille 11 nouveaux adhérents, ce qui la porte à un effectif jamais atteint de 37 ! Certes, le contexte de l’emploi est difficile et préoccupant, et nous sommes au quotidien à l’écoute de vos difficultés et témoignages, assez prudents pour ne pas prendre au premier degré ce nouveau record : mais il comporte une excellente nouvelle, Saïd, Anastasia et Olga nous rejoignent de leur plein gré pour nous renforcer : en emploi tous les trois, ils nous arrivent avec leurs compétences de formateur, de marketeuses… et leurs outils professionnels.

Une tradition d’ateliers déjà ancrée.

Mais ce n’est pas tout : au sein du « Groupe Découverte 2021 », bien d’autres talents sont à l’oeuvre. La pertinence et la pondération des échanges, des propositions d’entraide, de contact, de lien (Patricia, Juliette, Maud), votre positionnement nous convient parfaitement ! Avec Saïd et Xavier, nous avons tiré des enseignements encourageants et prometteurs de ces deux premières réunions, du 13 et du 20 Novembre. Et conclusion logique, on remet ça jeudi prochain, le 26 Novembre ! Et l’agenda se complète dès à présent grâce à la proposition de Nathalie, qui avait réalisé l’an dernier un outil méthodologique de recherche d’emploi : rendez-vous le 11 décembre, à 18 heures, exceptionnellement.

I. Les décisions du bureau.

a) Assemblée Générale et Confinement : Le CRDVA nous a régulièrement alertés sur les dispositifs à maîtriser en cas d’Assemblée Générale, ce qui sera très certainement le cas le  15 décembre 2020. C’est possible avec l’outil Zoom ; pour autant, nous avons encore des soucis  de son selon les versions de matériel, et il faudrait acquérir des outils permettant le vote à distance.

Dernier argument : une ½ douzaine de nouveaux arrivants viennent d’entrer dans l’Association, et n’ont encore rencontré leurs camarades qu’en visio ; ce n’est pas l’idéal pour créer une ambiance constructive dans un groupe, et mener ensemble des projets. Par ailleurs, Marion Munier (CRDVA) considère que nous sommes une petite Association et qu’un report de 2 à 3 mois de l’Assemblée Générale ne serait pas pénalisant, compte tenu de notre fonctionnement, et du délai de 6 mois laissé par nos financeurs pour présenter par nos comptes définitifs, et donner quitus au Trésorier.

Rejoignant l’avis de Danièle et Fabienne, recueilli par écrit, Alexandre, Antoine et Christine votent en ce sens : la résolution du report à février ou mars en présentiel est donc adoptée à l’unanimité. Elle est présentée en visio lors de la plénière N°129 du 19 Novembre.(ci-dessous).

b) Locaux proposés par la Ville de Dijon : Danièle et Antoine avaient visité au Mois d’Octobre, les locaux du 12 Rue Gustave Eiffel à Dijon (Cure de l’église sainte Chantal) : cette proposition fait suite à nos 3 courriers successifs visant à proposer un accueil et des capacités de réunion et d’entretiens individuels ou sous forme d’ateliers à nos adhérents.

Le bureau décide de différer cette décision : en effet, comme indiqué ci-dessus,  les réunions et ateliers sont pour le moment indisponibles (hors ZOOM – distanciel) pour cause de confinement. Par ailleurs, ainsi que cela avait été suggéré par Danièle, l’avis des adhérents serait une indication intéressante de notre mode de gouvernance. Donc l’idée de solliciter l’avis en AG aurait pu être opportune. D’où le report.

c) Un nouvel organigramme ? Compte tenu du report de l’Assemblée Générale, il est proposé de faire appel à des volontaires pour rejoindre le bureau : l’idée ne serait pas forcément de remplacer à l’identique le poste devenu vacant d’Hélène, mais plutôt de tester une recomposition des postes. Le but serait d’obtenir une répartition plus harmonieuse : et cela, à l’essai  jusqu’à l’AG, où les conclusions seraient soumises par l’équipe d’animation au vote des adhérents.

Parmi ces postes à répartir, les « adjoints » et le Webmaster : ainsi, les tâches suivantes pourraient être mieux réparties.

  • Recrutement de nouveaux adhérents. (Animation).
  • Recherche de financement (dossiers de subvention).
  • Projets à conduire (exemples : Rapprochement avec la Franche-Comté, Partenariat avec l’Afpa, autres partenaires, communication digitale, ateliers bénévoles en tant que de besoin par spécialité, pilotage-management de VSC, Volontaires en Service Civique).
  • Contribution aux ateliers individuels dont BCN détient les droits : exemples, Carrédas, LinkedIn, Evolve.

Une dernière remarque à ce sujet : l’Association BCN ne voit aucun inconvénient à ce que ces postes apparaissent sur les CV des titulaires, et même l’encourage, et cela d’autant plus qu’ils augmentent leurs chances.

II. Partenariats avec Pôle Emploi et Maison Familiale Rurale de Beaune.

Depuis notre visite à la Maison de l’Emploi de Quétigny, en Septembre, trois nouveaux adhérents nous ont rejoints : nous sommes heureux de ce résultat, et avons tout juste commencé à travailler et échanger avec chacun d’entre eux. Tout deviendra plus facile une fois que nous sortirons du confinement, mais nous sommes confiants. Et cela d’autant que la journée « Emploi Cadres » de Valmy nous a rapprochés de Sébastien, lui-même du même métier que Thierry : des échanges enrichissants et prometteurs sont en vue. Enfin, nous avons pu constater que la perception de BCN à Pôle-Emploi Valmy avait fait des progrès considérables depuis « Un emploi nommé désir ». Il est clair que Mme Sahaimi défend notre cause et qu’elle a parfaitement assimilé notre utilité.

Depuis le début 2020, nous sommes partenaires de la Maison Familiale Rurale de Beaune, pour laquelle nous assurons chaque mois, une journée d’entretiens professionnels : tous les bénévoles de BCN qui se sont prêtés à l’exercice ont pu apprécier sa valeur pratique. Ces jeunes sont très dispersés en matière de maturité, de lucidité, de réalisme et d’esprit de synthèse. Nous n’avons pu que nous féliciter d’avoir rassuré certains d’entre eux, trop émotifs, en échec…Désormais, ces jeunes nous attendent en confiance, reçoivent en tant que tels nos conseils bienveillants : notre ambition est d’élargir cette pratique au plus grand nombre d’entre vous, ce que l’on pourrait appeler « changer de perspective ».

III. Alors, cette plénière ?

A nouveau, 14 adhérents réunis autour de ZOOM, sans problèmes techniques : le seul pas très confortable à la lumière de la lampe-torche dans sa voiture, c’était Jean-Louis. Qui nous a suivis jusqu’au bout ! Cette visio avait un petit côté « Mission Impossible ». Aussi, deux propositions d’améliorations ont déjà surgi pour faciliter les échanges directs entre membres, tout en préservant la confidentialité vis-à-vis de l’extérieur : dans l’immédiat, le tableau des adresses mail des participants va être adressé ce week-end à l’ensemble des présents.

Autre piste proposée par Nathalie : faire circuler ce document à l’intérieur de notre communauté LinkedIn privée, ainsi que les infos susceptibles d’être partagées de façon informelle entre les membres. Nathalie propose par ailleurs de soulever quelques questions d’approfondissement à Caroline Dauvergne. S’agissant de son embauche toute récente au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, Nathalie nous indique qu’elle pourrait perdre le bénéfice d’une formation FRANCE ACTIVE, à laquelle elle était inscrite. BCN peut-elle intervenir en faisant valoir l’entretien de son employabilité que représente une formation ? Auprès de qui ? Quelques mots sur son parcours : arrivée en Bourgogne en août 2019, franc-comtoise d’origine, elle recherchait un poste de Maîtrise d’Oeuvre de Système d’information. Au cours de ses stages APEC, elle a participé aux actions de co-searching, tout en regrettant que la connaissance du CV des co-searchers ne se traduisait pas assez par de l’assimilation et de l’argumentation « en lieu et place de ».

Excellentes nouvelles de Maud, qui nous fait part de son bilan de compétences avec CiBc, qui a débouché sur un projet professionnel conforme à ses attentes manuelles et artistiques : celui de sellier-maroquinier. Maud nous explique qu’elle va conduire une série d’entretiens, appelés « enquêtes-métiers », destinées à appréhender sa future réalité, ainsi qu’à la conforter dans les choix. Juliette se propose de la mettre en relation avec une connaissance qui travaille chez Hermès, acceptée avec reconnaissance et mise en oeuvre (ASAP – as soon as possible – at once)…

Jérôme, l’ingénieur agronôme, nous parle ensuite de l’avancement du projet « Conférences sur les risques climatiques » : deux d’entre elles ont déjà eu lien, l’une en confinement physique à 10 personnes à la MDA, une prestation solide et convaincante, qui n’a souffert que du contexte. La seconde s’est tenue dans un studio professionnel de visio-conférence, 18 personnes y ont participé, et si le contenu a confirmé les promesses de la première session, nous manquions un peu de pratique des fonctionnalités de l’outil pour tirer le meilleur parti des choix éditoriaux bien affirmés de Jérôme. Il reste une troisième séance, soit le 9 soit le 10 décembre : selon le cas, BCN adressera à nouveau le lien à chacun de ses membres, et si vous êtes intéressés par le sujet, faites suivre autour de vous ! L’actualité de cette semaine a consisté en l’avis du Conseil d’État, rendant contraignants les engagements climatiques pris par le Gouvernement français lors de la Cop21. (Accords de Paris). A titre personnel, Jérôme nous présente son activité de « conférencier-saltimbanque » comme une activité militante, en lien avec son parcours d’enseignant du second degré ; BCN est à ses côtés dans ce projet depuis le début, et considère que cela répond à une valorisation normale de tous ses candidats.

Les formateurs : Deux expertes en ingénierie de formation : Danièle, ancienne directrice financière d’Agrosup, devenue depuis lors Manager de Transition et Directrice d’EHPAD, et qui occupe haut la main depuis 3 ans le rôle de Trésorière de BCN. Son expérience et sa rigueur nous ont valu considération et respect de la part de nos financeurs et nos élus. Danièle s’est de plus taillé une réputation non usurpée en ingénierie des compétences : pourquoi des différences d’appellation, de codes, de domaine de rattachement, pour des métiers très proches, composés des mêmes tâches ? A travers la double identité des EHPAD, on perçoit mieux : un EHPAD est à la fois un établissement de soins (médicalisé) et un « hôtel », c’est-à-dire un hébergement à entretenir et à rentabiliser. Selon la logique « Cadre de santé » ou la logique « hôtelière », les objectifs assignés aux cadres ne « parleront pas le même langage »… Patricia, psychologue et ingénieur de formation et connaissant également les structures d’insertion, (Union Régionale d’Organismes Privés de santé) nous a rejoints récemment, à la recherche d’un poste privilégiant la conduite de projet. Elle est actuellement candidate à un poste au CIBC, avec qui BCN est en bons termes. A suivre.

Le troisième coach-formateur du Pôle « Think Tank » nous est arrivé cet été, recommandé par Nadine, se dit « venu donner un coup de main » c’est Saïd à la manoeuvre : méthodique, attentif, il ne laisse rien échapper et nous a même réalisé un mindmapping, que nous allons tenter de reproduire ici. Avec Patricia à la relance, voilà formé un duo de skippers affûtés en période de Vendée Globe !

Le mindmapping réalisé par Saïd.

Les commerciaux et marketeurs : Juliette, 16 ans d’expérience dans le marketing et le community management, spécifiquement dans le secteur financier et bancaire, a suivi son conjoint en Franche-Comté ; elle assure actuellement des prestations pour son ancien employeur, et attend BCN pour opérer un rapprochement avec les cadres de Franche-Comté, auquel nous sommes très favorables. Nous avons d’ailleurs adressé un appel amical à Anne Rochebeuf, ancienne de BCN, désormais installée à Belfort. Comme on dit dans les réseaux sociaux, « nous sommes attentifs à toute opportunité ».

Julien, École de Commerce, marketing digital, a travaillé comme account manager et business developper, notamment pour des catalogues de prestations touristiques. Il rentre de 19 mois en Nouvelle-Zélande, période qu’il a visiblement adorée. Il travaille actuellement sur une offre d’une entreprise de bouchons des Vosges, en relation avec Christine. Quant à Angelo, c’est presque un cas d’école pour nous : ancien commercial dans la bureautique et le numérique, il passe à la M.D.A.(par hasard) appelle … et se retrouve dans la plénière « confinement qui suit. Sylvie G. la présidente de la FNATH, va nous aiguiller dans les formalités… et dès que le confinement sera fini, nous irons boire le café à son étage.

Françoise, c’est notre Chef de Projet ESS : depuis son arrivée de Pont-sur-Yonne, elle recherche un poste de chef de projet de développement, ou de management de structure, et ne ménage pas ses efforts. Volontaire, énergique, elle se prête à toutes les opérations de l’Association, aussi bien pour elle-même qu’au bénéfice du public, bien en cela dans l’esprit ESS. Les journées de l’ESS en digital seront certainement l’opportunité de tisser des liens et entrer en contact avec les décideurs locaux.

Xavier, l’expert des statistiques, l’homme de l’INSEE, qui nous alimente en données et en requêtes, se tient à disposition des demandeurs pour décortiquer les métiers, les bassins d’emploi. Sa pratique en matière de compétences transversales, de cellules de reclassement s’avère précieuse très régulièrement, et notamment auprès des jeunes de la Maison Familiale Rurale. Xavier a en outre l’oeil perçant, et la formule incisive, celle qui résume une situation en quelques mots.

J’ai eu l’occasion de dire que toute cette assemblée forme un réservoir de ressources et de compétences qu’il va falloir optimiser en l’amalgamant, une écurie de courses (j’étais en Normandie avant). La richesse que peut proposer BCN, c’est vous-mêmes ! En vous emparant des interrogations de votre collègue, en connaissant ses atouts et son expérience, et en lui apportant, contacts, connaissances, conseils bienveillants, vous démultipliez votre potentiel. Qu’on donne à cette pratique le nom de co-searching, de valorisation des candidatures, de story-telling, l’idée est de faire « levier » à plusieurs, pour se donner les meilleures chances.

L’Ours.

Actualités & News·L'éditorial

Les brèves de BCN.

Toute la semaine qui vient de s’écouler a été dense : et cela dans de nombreux domaines ! Que l’on en juge :

Mardi 3 Novembre : c’était la date retenue par Pôle Emploi pour la Journée Cadres. Autant le dire tout de suite : nous étions à nouveau en mode confiné, la formule proposée étant 3 sessions d’1 heure en face-à-face par petits groupes avec les personnes qui auraient exprimé le souhait de rencontrer BCN.

Eh bien, comme il y a un mois à Quétigny, nous avons fait de belles rencontres : et la semaine s’est poursuivie dans cette lignée : avec l’aide de Jean-François, notre ami coach, nous avons pu tracer le parcours « d’obstacles » que représente dans le contexte actuel la création d’activité indépendante dans le consulting et le coaching ; attention ! Dire que la partie est délicate ne veut pas dire qu’il faut renoncer, mais plutôt se donner tous les atouts : autant dire que BCN se distingue désormais dans le paysage. Pourquoi ? En premier lieu, grâce à son collectif, à la confrontation/émulation/bienveillance qui développe une multiplicité de regards contradictoires sur un même sujet. Tous alimentés par une expérience différente, mais alimentés par une même envie commune de voir le projet aboutir, réussir. Modestement, cela nous ramène à cette petite phrase de Daniel Barenboïm : »Connaissez-vous une autre exemple où autant d’israéliens sont autant concernés et impliqués à la réussite d’un Palestinien ? {que quand c’est le soliste de l’orchestre ?]. Nous sommes très fiers des succès déjà obtenus, et disposés à poursuivre, c’est ce que nous sommes en train de faire.

L’Académie Barenboim-Said (Barenboim-Said Akademie) a été fondée à Berlin en 2012. Basée sur les mêmes idées que celles qui ont prévalues à la création de l’Orchestre Divan occidental-oriental, l’Académie se rassemble sur l’idée d’une communication interculturelle. Son objectif est de former de jeunes musiciens12.

L’autre argument en faveur de BCN, dans ce contexte difficile, ce sont les talents qui viennent proposer leurs talents, leurs connaissances en tant que bénévoles : bienvenue aux bénévoles, formateurs, marketeurs, informaticiens, gestionnaires, commerciaux capables de venir enrichir notre panoplie, et du même coup, de remplir le carquois de nos candidats.

Et enfin, un mot pour annoncer la semaine à venir : voici le second Rendez-vous avec les risques climatiques que nous propose Jérôme ! Et comme la chance sourit aux audacieux (je ne parle pas de l’élection américaine) cette visioconférence sera diffusée depuis un équipement professionnel qui devrait en bluffer plus d’un. Rendez-vous mardi 10 Novembre, à partir de 18 heures, mais tout cela, vous le savez déjà !… Bonne semaine à tous.

L’Ours.

L'éditorial·Pour un meilleur emploi

Pourquoi devons-nous rechercher des partenaires ?

BCN, Collectif bienveillant d’aide à l’insertion.

Direction des Partenariats et Relations avec les Grands Comptes.

Née de la coopération créative d’un trio de cadres et de leur conseillère, « Bourgogne Cadres Network » s’est formée dans les locaux de l’APEC à Dijon fin 2012. Au fil des années, elle s’est transformée en Association Loi de 1901 « Bourgogne Collaborative Network », a diversifié ses ambitions et poursuit désormais deux objectifs principaux :

  • Accompagner ses membres, dans l’élaboration, la consolidation et la mise en œuvre du projet professionnel de chacun, approfondi lors de réunions régulières, selon les principes de notre charte éthique.
  • Susciter l’émergence de nouveaux rapports de proximité entre les acteurs économiques, sociaux et les personnes physiques en cours d’évolution professionnelle, donnant ainsi tout son sens à la signature de BCN :

« RAPPROCHER LES PROJETS ET LES HOMMES »

L’association comptait au 31 Décembre 2019,  33 adhérents actifs, elle a accompagné en 6 ans le parcours de plus de 90 personnes, tissant des relatons de partenariat dans toute la Région Bourgogne. Notre but est maintenant de développer ce réseau avec tous les organismes franc-comtois qui poursuivent les mêmes ambitions.

Dans cet esprit, BCN propose en continu sur l’année, des réunions plénières d’information, d’échanges, et de prise en charge individualisée. Elle réalise à la demande des simulations d’entretien bénévoles et confidentielles : selon les disponibilités ces simulations peuvent associer un psychologue agréé. Enfin, BCN s’est dotée dispose en Novembre 2016 d’une plateforme pédagogique en ligne, donnant accès à des dossiers, des documents et des travaux pratiques.

A l’exception de 2020, où la plupart des manifestations physiques ont été annulées, BCN encourage les formations apprenantes en situation, et notamment la prise de parole en public.   Elle offre également des activités réelles, telles que membre du bureau bénévole :

  • Animateur – webmaster (communication digitale, externe et interne).
  • Comptable, trésorier, trésorier-adjoint.
  • Secrétaire, secrétaire-adjoint.

Enfin, la priorité de nos adhérents doit rester à la recherche ; c’est pourquoi l’équilibre s’obtient grâce à l’appui d’expert bénévoles, et au pilotage des activités et des ressources par un bureau de 7 membres. BCN est devenue partenaire de Pôle-Emploi Beaune, Dijon, Quétigny et de la Maison Familiale Rurale (MFR) de Beaune, où elle assure régulièrement les entretiens professionnels de la Garantie Jeunes.

L’Ours.
Evènements·L'éditorial·Pour un meilleur emploi

Plénière N°128 : Créer une promotion BCN au profit de tous ?

Notre plénière du jeudi  29 Octobre a réuni une dizaine de membres de BCN, dont Alexandre  Antoine et Danièle du bureau de l’Association, Jean-Louis, Jérôme, Hélène T. et Nathalie. Nous attendions également Nathalie, la Directrice du CIBC,  qui avait répondu positivement à notre invitation, et pour qui nous avions des questions concrètes… que nous allons lui relayer. Voici le message reçu pendant la plénière : « Je vais devoir reporter mon intervention de ce soir. J’ai programmé une réunion d’information avec l’ensemble de mes équipes pour leur transmettre les consignes qui devront s’appliquer dès demain. Je suis désolée. 

I. LA METEO de notre mois d’Octobre.

Au chapitre des très bonnes nouvelles, le succès de Natalie comme maîtres d’ouvrage du S.I. au Conseil  Régional  de Bourgogne – Franche-Comté, pour un CDD de 3 ans, où elle embauche le 9 Novembre, quelques semaines après avoir embauché en période d’essai chez Alteca. Lors d’une plénière précédente, Nathalie nous avait parlé de cet entretien à Alteca, qui à l’époque n’avait pas débouché. Et voici  que les deux offres aboutissent d’un coup, du coup Nathalie a démissionné de sa période d’essai, pour rejoindre le conseil régional. Un grand bravo, toutes nos félicitations à elle, toujours très impliquée, et prête à innover ! Un exemple de ce sens de l’innovation : Nathalie avait réalisé une présentation complète de sa « routine » de recherche. C’est un document sérieux et complet que nous mettrons à disposition des nouveaux.

 Ce matin 29 Octobre, nous avions rendez-vous au 12, rue Gustave Eiffel pour visualiser les locaux que la ville de Dijon se propose de mettre à notre disposition : (photos). L’endroit est très bien situé, dans un quartier tranquille et agréable, ce qui pourrait constituer un argument très appréciable, pour nos réunions et nos ateliers. BCN conserverait sa Boîte aux Lettres actuelle à la M.D.A., tout en bénéficiant de ses locaux pour choisir les jours et les horaires de ses réunions. Deux options restent possibles : soit l’actuel bureau de l’association décide, soit c’est l’Assemblée Générale qui prend cette décision 

II. Une nouvelle « promotion » ?

Nous étions tous bien d’accord avec Alexandre : à chaque fois qu’un groupe se forme d’entrée ( !) ses performances  sont remarquables tout au long de son parcours. Pourquoi ? Mais parce que l’essentiel vient de nos adhérents ! La formation du collectif est un élément-clé : si 2020 n’a pas été une bonne année pour BCN, elle nous a cependant permis de passer de très bons moments ensemble, lors des ateliers AEC animés par Hélène T., notre psychologue clinicienne, et les projets Carrédas et LinkedIn proposés par Hélène V. notre RH.  En effet, une demi-douzaine de personnes ont suivi la majeure partie de ces modules, jusqu’à la Fête du 5e anniversaire de l’Association !

Alors, sommes-nous aujourd’hui en mesure de construire un tel groupe ? A l’été, Nadine nous  a présenté Saïd, formateur à l’IRTESS, dont l’objectif était de mettre à disposition ses compétences d’homme de terrain, en un mot de « donner un coup de main ». Saïd devient adhérent de l’association, et nous avons déjà commencé à échanger des informations et des informations, en vue d’adapter notre plateforme « AEC » Action Emploi Compétences, afin de la rendre proche de vos attentes. 

De l’avis d’Hélène, qui  assurait ces modules l’an dernier, passés les 6 premiers modules généraux, il serait bon de faire une pause, pour définir ensemble la suite. Un groupe BCN ne peut pas passer tout son temps en atelier ! La priorité doit rester à la recherche.

Du coup, nous prenons ensemble la décision de créer une communauté LinkedIn (Rôle de l’Administrateur actuel) : ainsi chacun aura la possibilité de contacter les autres membres du groupe, pour échanger titres, livres, infos et documents.

En plus de Saïd, voici nos deux arrivants de Quétigny : Hervé, informaticien, et Murielle assistante de Direction. Tous deux sont d’ores et déjà adhérents. En effet, ils ont complété la Charte de Communication Responsable de BCN : cela assure l’anonymat des situations, et le risque de dénigrement. C’est aussi la garantie de la bienveillance entre nous.

Ce soir, nous recevons Patricia, Ingénieur de Formation, qui possède une expérience d’intervenante dans une structure d’Insertion, et des compétences proche de la psychologie en ESS. Avec Patricia, nous avions eu l’occasion d’échanger quelques courriels, jusqu’à son adhésion d’aujourd’hui.

Angelo nous a appelé sur le répondeur il y a deux jours, juste à temps pour participer à la plénière d’aujourd’hui.  Angelo a exercé des fonctions de commercial dans différents secteurs dont l’assurance, et souhaite évoluer vers le métier de formateur par exemple.

Alexandre, notre animateur reprend à son compte la notion de « compétence transversale » : en effet, à la fois dans le cas de Murielle, ou celui d’Angelo, on peut réussir des mutations professionnelles,  en identifiant ces compétences,  et en complétant cette approche par une  analyse du marché et des établissements où de tels débouchés sont possibles dans notre région. (Et pour cela, nous avons deux spécialistes  Xavier et Danièle) : le premier nous alimente de toutes les études et analyses pertinentes de l’INSEE, et Danièle connaît toutes les finesses des codes ROME, et autres appellations métier plus ou moins labellisées qui conduisent à la pensée unique. Alors que nous savons tous quel potentiel chacun peut montrer au-delà de « son parchemin ».

Enfin, nous accueillons Julien, dont l’ancien métier était le marketing digital, dans le domaine du tourisme [ ~Le Guide.com). Julien nous est adressé par Christine en direct, et il nous apprend qu’il vient de rentrer de Nouvelle-Zélande.  Lors d’un groupe de travail de 2017, les marketeurs de l’association et les oenotouristes avaient produit un document d’orientation pour nos élus à l’occasion de l’inscription des terroirs de Bourgogne au patrimoine mondial de l’UNESCO. La plupart de ces idées ont été reprises depuis par le département. (Et tous nos adhérents de l’époque ont retrouvé du travail).

Voilà un bon début ! En imaginant que le rendez-vous avec Pôle Emploi Valmy ne soit que reporté de quelques semaines, quelques renforts supplémentaires pourraient venir s’adjoindre : d’ici le 19 Novembre, nous devrons décider si la prochaine plénière aura lieu par visio ou en salle.

III. Un mot de nos autres adhérents.

Maud nous a rejoints par visio, pour nous annoncer de bonnes nouvelles : tout d’abord, son projet d’évolution vers un métier artistique s’est précisé : avec l’aide du Cibc elle entame les entretiens de sellier maroquinier, et que par ailleurs, suite à son intervention à la Clinique des Rosiers, elle pourrait bénéficier d’une rupture contractuelle, pour incapacité à exercer son ancien métier d’infirmière. Les choses semblent se décanter, et nous en sommes tous ravis !

Quant à Jérôme, il nous a tous épatés lors de sa première conférence publique. Comme il le dit lui-même, il éprouve satisfaction et estime de soi, en animant cette conférence climat, dont le deuxième N° est prévu pour le 10 Novembre.  Pour l’instant, il reste quelques places, mais le contexte est assez changeant. Ce qui est d’ores et déjà, certain, c’est que cette activité conforte Jérôme dans ce qu’il aime faire, même si le contexte fait que cela n’a pas encore débouché.

Danièle poursuit de son côté sa mission de Manager de Transition en EHPAD, mission qui devrait s’achever dans les prochaines semaines. Pour le moment, elle n’envisage pas de répondre à de nouvelles sollicitations, et se laisse a minima le temps de souffler.

La Trésorière en plein travail.

De la même façon, Jean-Louis nous fait part de son souhait d’arrêter son activité de gestionnaire d’immeubles et d’actifs immobiliers : cela fait en effet 10 ans qu’il s’est engagé dans cette voie, une certaine saturation, qui fait suite à quelques ennuis de santé, commence à se faire sentir.

IV.Comment BCN doit-elle communiquer ?

A nouveau, nous nous appuyons sur le témoignage d’Alexandre : il nous parle des associations lyonnaises qui se donnaient comme objectif de faciliter l’insertion des chercheurs, soit jeunes diplômés, soit de cadres ayant déjà exercé, et donc cotisé AGIRC-ARRCO. Au-delà de la recherche sur Internet, notre idée (suggérée par Danièle) serait de tisser des liens avec celle(s) dont nous nous sentirions le plus en phase, et au besoin d’établir des liens d’approfondissement, comme nous l’avions fait en décembre 2016 avec Cesson.

Comment développer les animations BCN en Maison de Quartier, en Missions Locales de l’Emploi ? L’exemple de Beaune montre que le travail en profondeur finit par payer, c’est aussi une question de persévérance : nous étions invités le 3 Novembre à Valmy, chez Pôle-Emploi. Si celui-ci devait être (à nouveau) reporté, il faudra de nouveau se montrer vigilant pour en obtenir une nouvelle édition lors du déconfinement ! Même remarque pour notre entretien avec Mme Charret-Godard, le 8/11.

En conclusion : c’était un souhait exprimé par Nathalie, associer davantage les adhérents lors des décisions qui mobilisent les énergies de l’Association. Voilà pourquoi ces quelques lignes pour finir 2020 :

  • Lancer sans tarder notre session « kit pédagogique » AEC, afin de ne pas perdre une minute, dans un contexte pas aisé. Ce cycle pourrait être mené en 6 à 8 semaines.
  • Mettre à disposition de tous des entretiens individuels en mode « pitch » ou « recrutement inversé » pour raconter une autre histoire lors des entretiens. N’hésitez pas à vous manifester si vous êtes volontaires !
  • Programme 2021 et constitution d’une équipe de gestion : le 19 Novembre à 18 heures phase préalable à l’Assemblée Générale du 15 Décembre. On part sur une base de 6 élus, 3 titulaires, trois suppléants, puisque les chercheurs ont vocation « à se consacrer à leur job »  dès qu’ils en ont trouvé. On attend simplement d’eux qu’ils parlent en bien de l’Association « chère à mon cœur » !
L’Ours.