L'éditorial

Éditorial : Changeons de voie.

Dans son dernier livre « Changeons de voie – les leçons du coronavirus » Éditions Denoël, Edgar Morin, le philosophe et sociologue, fort d’un siècle d’existence vouée à la pensée, nous livre ses réflexions sur la pandémie. Et sur le monde à construire.

Question MAIF: Pourquoi cette urgence à écrire ce livre ?

Réponse : J’ai saisi la possibilité de réfléchir ce que l’on pourrait faire après, en tirant les leçons politiques et humaines de cette pandémie. Je pressentais que la crise se métamorphoserait au cours des mois suivants avec son lot de nouvelles incertitudes.

Question MAIF: Comment convertir notre stupeur en pensée et en actions ?

Réponse : Ceux qui ont cette énergie doivent la transmettre. Ces idées restent certes minoritaires et incomprises, mais un jour, les conditions seront favorables et elles pourront se répondre. Si l’on ne peut pas être maître de ces conditions, on peut tout de même y contribuer. En attendant, il faut témoigner.

Question MAIF: Pensiez – vous devoir affronter un tel cataclysme ?

Réponse : J’ai bien sûr été surpris, comme tout le monde. Mais je pense qu’il faut s’installer dans l’aventure. Tout est aventure, notre vie, la vie de l’humanité. Il faut en prendre conscience au lieu de penser que tout est stable. Il faut apprendre à vivre avec ce sentiment de changement permanent.

Question MAIF: Cette tragédie vous conforte-t-elle dans vos convictions ?

Réponse : Je vois un nouvel élan pour les choses auxquelles je crois. Bien sûr, je sais que cet élan peut être écrasé par des forces plus puissantes. On n’est pas les maîtres du futur, mais il faut prendre parti et continuer à oeuvrer pour que la balance penche du coté des forces de la vie, de la coopération et de la solidarité.

Question MAIF: Vous reconnaissez-vous dans le mouvement mutualiste ?

Réponse : Je pense même que c’est l’avenir. Car il va dans le sens d’une économie guidée par l’intérêt commun et non par la recherche obsessionnelle du profit. Cela ne peut qu’être favorisé par la prise de conscience de tout ce qui nous est arrivé. En France, localement, le bouillonnement des mouvements d’entraide à caractère coopératif est certes nécessaire, mais insuffisant.

Question MAIF: La MAIF est devenue une entreprise à mission : ce modèle est-il assez puissant pour convaincre ?

Réponse : Dès que vous avez un exemple fécond, il a valeur de contagion, je pense que la MAIF est aujourd’hui exemplaire et que son exemple devrait rayonner et aller dans le sens du développement mutualiste et coopératif.

Mon commentaire : A chacun, l’âge venu, la découverte ou l’ignorance… Cet extrait, en forme de voeu collectif, que je vous laisserai rechercher, renvoie à l’accomplissement de soi, à l’implication, mais aussi à notre vision du monde. Soyez fiers demain, de pouvoir dire : « J’étais là ! »

L’Ours.
L'éditorial

Bonne année !

Simple et apaisée, je vous la souhaite belle et heureuse ! Chers membres et sympathisants de BCN, voici un moment inédit pour notre (votre) association : au cours des années précédentes, ce rendez-vous était celui où nous relations les débats et décisions de l’Assemblée Générale de décembre. Carton d’audimat… sur le blog, le support de notre communication interne.

Carte postale de Bretagne : le Phare de Tévennec.

Alors, que pouvons-nous en dire d’ores et déjà, de cette nouvelle année pour BCN ?

Traditionnellement, il est de bon ton de souligner les éléments de continuité, puis d’évoquer les perspectives, opportunités et espérances de changement qui s’offrent à nous :

Continuité : avec 40 adhérents enregistrés, l’association poursuit son développement « tranquille », mais régulier. A la même époque, nous étions 33 il y a un an. Désormais, le challenge consistant à renouveler annuellement la moitié de notre effectif est clairement identifié ! En 2020, cette vingtaine de nouveaux membres est le résultat de plusieurs sources : les partenariats avec l’APEC et Pôle Emploi, le blog et enfin l’action personnelle de recommandation de chacun d’entre vous. C’est un excellent résultat, car nous n’avions à notre disposition aucun des leviers sur lesquels nous avions compté : Salon du Bien Vieillir, Grand Déj’, Journée des Nouveaux Arrivants. En analysant l’activité 2020, force est de constater que nous avons été plus actifs que jamais ! Les modules AEC, Carrédas et Evolve ont fonctionné à plein durant tout le premier semestre. Depuis Octobre, le relais a été pris par le Groupe Découverte 2021, qui réunit un vivier extrêmement énergique ! Enfin, le partenariat initié en 2020 avec la Maison Familiale Rurale de Beaune, nous a permis de développer notre pratique de l’entretien d’embauche sous forme d’exploration « transverse » : 11 entretiens ont conclu l’année le 23 décembre, une cinquantaine en tout pour 2020, en une demi-douzaine de sessions.

Changement ? Le Blog WordPress a fait l’objet de critiques : mal ciblé, très généraliste, épars… il a « gâché la communication », mais continue néanmoins à produire son office : une dizaine d’adhésions spontanées, des sympathisants sur 3 continents, et 8379 pages vues. A ce jour, 107 abonnés ont accès à chacune de nos publications, 2,5 fois plus que nos adhérents : normal ! Nos sympathisants conservent et conserveront ce lien avec nous, autant que cela sera possible. Mais cela n’interdit nullement de faire évoluer la formule éditoriale : nous avons commencé à discuter de nouveaux « plans » avec WordPress, ce qui est facilité par les chiffres d’audience ci-dessus.

Deux changements sont désormais acquis : le premier concerne l’organe de gestion, alias le Bureau : une équipe renouvelée de six, voire plus administrateurs se présentera à vos suffrages lors de l’Assemblée Générale. Il reste encore à déterminer les porteurs de projet « temporaires » ou encore « ad hoc » c’est-à-dire dédiés à une action délimitée par son objet et son calendrier. Quant à la date de cette AG, elle doit réunir deux conditions : un couvre-feu à 20 heures minimum (OK), la possibilité de se réunir à 20 personnes au moins (Ko), le quorum qui tient compte du chiffre définitif des adhérents 2020.

Enfin, « last but not least », nous sommes attentifs à une sollicitation de l’Université de Bourgogne, elle-même convergente avec celle de l’Afpa de Quétigny, qui consiste à exercer une action d’accompagnement de jeunes diplômés, chercheurs de stages, apprenants en quête d’insertion. Voici une ligne directrice de notre future action : accompagnateur d’insertion, une activité de notoriété de nature à favoriser les candidats à l’ESS, bien conforme à notre mantra : « Je donne, je reçois ».

Rendez-vous à tout le groupe Découverte 2021 le Jeudi 14 janvier à 18 Heures, et d’ici là …

Bonne Année !
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Éditorial : « Nous avons besoin de douceur » par Patrick Pelloux, président de l’Association des Médecins urgentistes de France.

Pour le médiatique urgentiste et ancien chroniqueur de « Charlie Hebdo », qui sort un nouveau livre ce mois-ci, il faut tout faire pour sauver le vivre ensemble à la française, lutter pour réhabiliter le système de soin et mettre de l’ordre sans attendre sur les réseaux sociaux.

« Urgences de vivre », son nouvel ouvrage.

L’entretien du Dimanche : Vous sortez un nouveau livre « Urgences de Vivre », quel est le sens de ce titre ?

C’est un livre prêt depuis 3 ans qui correspondait à un best off des chroniques que j’ai écrites dans Charlie Hebdo de 2004 à 2016. Elles sont plutôt optimistes et bienveillantes, ce dont notre pays a besoin dans cette phase de son histoire. La France est en très très grande souffrance, confrontée aux urgences sanitaires, économiques, sociales, de bien-être, de convivialité, et de vivre ensemble… tout simplement.

L’entretien du Dimanche :Depuis 2004, votre regard sur la société a-t-il changé ?

J’avais commencé à écrire dans Charlie Hebdo après le drame de la canicule de 2003. Il m’était alors apparu que la société vivait une fracture avec le monde des personnes âgées. Sous le sceau du progrès, nous engendrions des fractures que nous n’imaginions même pas ou alors que l’on ne veut pas voir. La société s’est dégradée sur le vivre ensemble, elle a creusé ses inégalités auxquelles s’est greffé le retour en force du communautarisme. Nous n’avons pas à l’heure actuelle, à gauche comme à droite, de grandeur politique qui propose des solutions pour se sortir de tous nos maux.

L’entretien du Dimanche : Vous êtes aussi très remonté contre les réseaux sociaux…

Moi, je les appelle les réseaux a-sociaux. Ils font des dégâts considérables et leurs propres créateurs se demandent s’ils n’ont pas engendré un monstre vecteur de désinformation. Le rôle du journalistes est de démonter tout cela, de dire la vérité. Et au législateur de mieux réguler ces réseaux.

L’entretien du Dimanche : Vous êtes l’auteur d’un livre-référence sur la mort des gens célèbres. Le regard des français sur la mort a-t-il évolué avec cette crise sanitaire ?

Par le passé, la culture de la mort était mieux acceptée. Nôtre société la fuit de plus en plus. On ne voit plus les images des cercueils nus à la télé par exemple.

Je vois dans le rapport aux patients, combien les gens sont tristes. L’augmentation non chiffrée de la souffrance, que l’on voit dans la hausse de consommation d’alcool ou antidépresseurs, nous rappelle que nous avons tous besoin de douceur.

Nous sommes un peuple vaillant, courageux et plutôt plus obéissant que ce que tout le monde prédisait, mais qui hélas vit dans la peur. Il est inutile d’ajouter de l’anxiété sans cela nous risquons une explosion sociale. Nos dirigeants doivent l’entendre. Notre pays ne compte plus de mouvement qui appelle à la non-violence. La violence est de part et d’autre.

L’entretien du Dimanche : Quel jugement portez-vous sur l’action du gouvernement ?

J’ai été très sensible au discours du président de la République quand il a dit « Il faut faire Nation ». Donc, j’ai fait Nation. J’ai rarement critiqué ou seulement dans les angles, l’action du gouvernement car je ne sais pas qui aurait fait autrement, à vrai dire. Ils ont fait ce qu’ils ont pu avec nos incohérences et nos imprécisions sur l’achat des masques ou la fabrication de respirateurs. La réindustrialisation de la France, notre souveraineté sur ces sujets, restent centrales mais je ne vois pas bien où le gouvernement en est exactement là-dessus.

On est un pays merveilleux qui est complètement retenu par des freins incroyables, c’est peut-être là l’échec de Macron qui incarnait l’espérance et le renouveau.

L’entretien du Dimanche : Comprenez-vous les personnes qui se disent opposées au vaccin ?

Non, je ne suis pas d’accord avec les anti-vaccins. Regardez les gravures du XVIIIe siècle et vous y verrez des tas de gens tordus. Si aujourd’hui nous sommes tous de beaux gosses, bien droits, c’est parce qu’on a éradiqué la poliomyélite, grâce au vaccin !

L’entretien du Dimanche : Beaucoup de Français, sans y être formellement opposés, restent prudents à l’égard de la vaccination anti-Covid…

Ceux-là, je les comprends mais il ne faut pas avoir peur. Depuis longtemps des recherches étaient menées par les vétérinaires sur le coronavir qui décimait les cheptels, nous ne sommes pas partis de zéro. On est en effet allé très vite et il faut un peut de temps pour que la confiance s’installe.

L’entretien du Dimanche : Vous en voulez aux médias d’avoir relayé chaque jour le nombre de morts du Covid, pourquoi ?

C’est une connerie délirante, anxiogène au possible. C’est incompréhensible. Pourquoi alors ne dirait-on pas le nombre de morts sur la route ou du cancer chaque soir ? C’est complètement dépressogène et absurde. Ce que veulent les gens, c’est que la météo annonce du soleil !

L’entretien du Dimanche : Vous êtes un soutien du Professeur Raoult ? Vous comprenez la place qui lui a été accordée ?

C’est la place de la liberté d’expression et d’un débat scientifique. Il a dit des choses tantôt justes tantôt moins justes. On est tous dans ce cas. Est-ce-pour cela qu’une nomenklatura veut le bousiller ? Cela démontre une immaturité du dialogue. Didier Raoult n’a pas appelé à tuer les français ni à faire n’importe quoi. C’est un homme qui a apporté des idées, à sa manière… Parfois certes très curieuse. Il a eu une utilité dans ce débat : il a été le premier à dire qu’il fallait tester, isoler et traiter.

L’entretien du Dimanche : Des procès en justice ont eu lieu ou des sanctions ont été prises ont été prises conte un certain nombre de médecins. Qu’en penser ?

C’est assez bizarre ce monde qui se veut intellectuel et universitaire et qui a besoin de régler ses comptes au tribunal. Ce que disent ces professeurs n’est pas du charlatanisme, c’est du débat.

L’entretien du Dimanche :Peut-on dire que l’hôpital recule encore en France malgré tous les moyens annoncés durant cette crise du Covid ?

Vous avez une technostructure de gens très puissants en France qui distillent des idées néolibérales qui visent encore à appliquer un programme de casse de l’hôpital public décrété il y a 30 ans. Ils ont un peu augmenté les personnels infirmiers, c’était nécessaire, mais là pire que tout, ils ont inventé un nouveau métier à cheval entre infirmier et médecin. On veut nous imposer des médecins low-cost. C’est l’ubérisation de la médecine. On retoque des étudiants français qui n’ont pas 15 de moyenne et d’un coup on va chercher des médecins à l’étranger en pillant le système de santé de leur pays.

Gare à l’ubérisation de la médecine.

L’entretien du Dimanche : Conflans, Nice, comment avez-vous vécu les derniers attentats terroristes ?

Ils ont touché deux symboles. Nous sommes réellement en guerre contre l’islamofascisme. Les dessins de presse sont un pur prétexte pour justifier l’attaque de l’Occident. La France ne peut pas baisser la garde et doit conserver sa présence militaire au Mali notamment.

L’entretien du Dimanche : Dans ce contexte sanitaire et social, craignez-vous un recul de nos libertés individuelles ?

Oui, il faut rester vigilant parce que je suspecte un certain nombre de politiques de bien aimer l’état d’urgence. C’est plus facile pour eux (Sourires).

BIO-EXPRESS :

1963 : Naissance à Villeneuve-Saint-Georges près de Paris.

1995 : Docteur en médecine.

2007 : Soutient François Bayrou (modem) à la Présidentielle.

2015 : Participe au secours des blessés de l’attentat de Charlie Hebdo.

2018 : Co-signataire d’une tribune « Dignité des personnes âgées ».

2019 : Soutient le parti Communiste français aux Européennes.

  • Urgences de Vivre, 447 pages, 18 €. Éditions du Cherche-Midi.
  • Propos recueillis par Fabrice Veysseyre-Redon. L’entretien du Dimanche, dimanche 27/12/2020.
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Plénière BCN N° 130 : Opérationnels !

Pour cette dernière « plénière » de 2020, nous n’avons pas parlé de « stratégie » ou de « tactique », en l’absence de la plupart des membres du bureau, excusés. Du coup, la priorité a été accordée aux « préoccupations » du moment : contact, entretiens, simulations, projets. L’occasion de commencer à se projeter sur 2021, ainsi qu’à dessiner une nouvelle gouvernance, où les jeunes présents hier soir seront appelés à infléchir les tendances.

Vue de Corcelles-les-Citeaux.

I. Commençons par le début : Murielle.

mercredi, le Bureau adresse un message d’encouragement à Murielle, à propos de son entretien à la Mairie de Corcelles-les-Citeaux :

Merci pour ce gentil message. Tout s’est bien passé à tel point que je serai en immersion cette fin de semaine. Je croise les doigts…A jeudi soir. Bonne soirée. 
Visiblement, les choses ont avancé vite ; tant mieux ! l’expérience de Murielle est un gage de sécurité, pour la suite. Dans notre esprit, nous n’attendions pas de témoignage de Murielle, hier soir… c’est d’ailleurs comme cela que ça s’est passé ! Voici le message reçu ce jour de Murielle :
Bonjour Antoine,

Je n’ai aucune excuse concernant mon absence hier soir. Mais voilà tout se précipite et j’ai complètement zappé la réunion. J’aurais tant voulu vous faire un retour de cette semaine. Quelle est la date de prochaine réunion ? J espère pouvoir y participer.

Deuxième sujet opérationnel du jour : la démarche méthodologique présentée par Nathalie vendredi dernier, et qui nous a valu des compléments de la part de Xavier.

II. ME FAIRE CONNAITRE  ET EXPLORER

1) Sur le Web évidemment Linkedin à titre personnel et avec BCN de façon collective.

2°) Aller à la rencontre des sociétés d’assistance technique, des agences d’intérim. Identifier  et rencontrer des personnes ressource  pour développer ma connaissance du marché

3°) Participer aux Rencontres, Manifestations, Salons Professionnels et me présenter sur les stands où mon profil peut intéresser la structure représentée.

4°) Participer à des réunions informelles des adhérents BCN consacrées à des échanges entre demandeurs d’emploi sur nos démarches respectives pour nous faire connaître.

III. IDENTIFIER DES OFFRES D’EMPLOI

1) Utiliser le lien vers la météo des métiers (Tableau Excel)  qui  est fourni par BCN pour accéder directement au site à partir de la ligne correspondant à mon code ROME . Il  permettra d’abord de consulter sur la gauche du tableau d’accueil la rubrique « plus d’appellations » où je trouve les mots clef qui correspondent à mon code ROME et qui peuvent m’être utiles dans mes recherches ultérieures.

Sur la droite du tableau la météo me donne l’évolution du marché de l’emploi et le niveau de tension à l’aide de silhouettes.

Avant de cliquer sur le bouton Pôle Emploi, il faut sélectionner la où les zones d’emploi qui m’intéressent., je les trouve en bas de page dans la cartouche prévue à cet effet.

2) Pour chaque bassin d’emploi retenu  je constate que pour les Cadres et AMT les offres de Pôle Emploi sont très limitées par rapport à celles de l’APEC et des Cabinets de RH partenaires .  Pour cette raison les informations sur la météo assises uniquement sur les offres Pôle Emploi sont très fragiles quand les enregistrements des 12 derniers mois sont inférieurs à 500.

Cela demande 15′ mais il est intéressant de parcourir dans ce cas les offres actuelles des 8 départements pour se faire une idée de l’offre. A cet effet cliquer sur le bouton Pôle Emploi en haut à droite du tableau d’accueil

(Dans tous les cas où vous pouvez identifier l’Entreprise qui offre l’emploi, gardez ses coordonnées. Elles vous permettront d’accéder à son code APE/NAF sur Info greffe ou Verif.fr. Ces sites vous permettront plus tard de lister des unités du même secteur d’activité pour aller à leur rencontre si vous le souhaitez.)

3) Si j’ai  retenu 1 ou 2 codes ROME complémentaires c’est le moment de regarder les offres possibles sur le même  bassin d’emploi . Ces codes ROME complémentaires vous pouvez les sélectionner à partir de la METEO DES METIERS 2019 à demander à BCN.

4) Sur les sites retenus, j’active les alertes afin de recevoir des notifications automatiques par mail si possible.

5) Au cas où Pôle Emploi enregistre certaines offres de ses Partenaires avec retard il est prudent  de revoir les différents sites fournisseurs d’annonce listés pour s’assurer de ne rien manquer….même si parfois je retombe toujours sur la même offre.

CONCLUSION : Xavier se propose de faire l’exercice avec Thierry et Sébastien sur le secteur de la logistique pour illustrer sa méthode.

Voici ses coordonnées : 06 88 63 91 18 ainsi que son mail : bernx@wanadoo.fr

IV. Les autres membres du groupe présents hier soir.

Nous étions 17 ! Un grand merci à Nathalie, Françoise, Zélina, Anastasia, Maud, Juliette, Christine, et Sophie. Et du côté des garçons : Jean-Louis, Angelo, Said, Thierry, Sébastien, Julien, Jérôme, Xavier, et à la plume, votre serviteur… A noter que pour une fois, le masculin l’emporte sur le féminin.

Nathalie fait partager son enthousiasme pour le collectif de BCN, l’idée du rapprochement avec les associations voisines, telles que Fête.Org à deux pas de chez nous (Rue du Petit Citeaux), mais aussi FACES en Franche-Comté. Pour elle, la mosaïque du groupe « Découverte » est une fierté et une satisfaction.

Juliette a un entretien à Langres le 21/12 et nous assure qu’elle ira « Zen » ayant eu beaucoup de boulot sur le « free-lance » ces derniers jours : la simulation menée avec Françoise et Hélène a révélé un petit coup de mou… très inhabituel ! heureusement, il est derrière nous, et Langres n’a plus de secrets pour Juliette. On y croit !

Françoise s’exerce au « jeunisme » avec une start-up d’application anti-gaspi. Antoine fait part à Maud de son contact avec Julia, pour un témoignage sur le métier de sellier-maroquinier.

Julien confirme que l’entreprise de bouchons pour laquelle il avait candidaté termine l’année sans se prononcer ; pendant ce temps, il poursuit ses demandes coté solutions numériques, et s’interroge sur de nouvelles solutions à l’étranger, sachant qu’un « retour à la normale » est à projeter plutôt vers la fin du printemps.

Christine, notre cheffe de projet irlandaise, (905 au TOEIC) nous confirme que sa priorité 2021 sera de « changer de job », car son année a été familialement difficile, et nerveusement insupportable.

Lamartine du Nord au Sud : de Montculot à Solutré.

Sophie nous explique que ses échanges avec l’équipe BCN et notamment Françoise, ont fait « pas mal » bouger son projet initial : du coup, le nouveau concept serait un « tiers-lieu » en plein centre-ville de Mâcon. Un choix qu’Anastasia valide pleinement : « Location – location – location », le lieu, le lieu, et encore le lieu. Tous donnent leur avis sur le concept : vin ? gastronomie ? tiers-lieu avec musique ? Pub ?Anastasia indique qu’il est essentiel de créer « un étonnement » dès l’accueil. Sébastien souligne qu’à Dijon, il est parfois plutôt difficile d’initier des amis aux bons vins de Bourgogne. Certes, le Mâconnais n’atteint pas des sommets de réputation que le beaunois par exemple, c’est donc un encouragement à se pencher sur un mix d’activités : le patrimoine est exceptionnel, il peut marier visites, littérature, histoire, gastronomie… et les montgolfières. (Au sens large : relier chaque point par la solution de mobilité qui le met le mieux en valeur). Anastasia indique que les chiffres de fréquentation site par site, et selon le moyen de transport, doivent guider la conception du business-plan. Selon les chiffres disponibles, il est possible de sélectionner certaines cibles, (et d’en écarter d’autres). Quant à Zélina, elle indique que le « familial » est à privilégier par rapport à la qualité des vins « Haut-de-gamme ». Xavier préconise alors de prendre contact avec des Associations de Femmes Vigneronnes.

L’oenotourisme, aussi une affaire de mobilités.

Jérôme intervient ensuite pour présenter ses activités auprès de l’Université de Bourgogne : Le mercredi 25 novembre, Christine et moi même sommes allés à la rencontre de Jean Christophe PICOT secrétaire général du GIP du rectorat.
De nos échanges les points suivants justifient la venue de Mr PICOT à l’une de nos réunions plénières en 2021 pour faire un témoignage et enrichir nos discussions
– son parcours privé et public, avec une aptitude évidente à saisir les opportunités
– la présentation du domaine d’activité du GIP, centré sur l’ingénierie de formation et la formation professionnelle
– les modalités de recrutement qu’il utilise, les profils recherchés
– le style de management des projets et de l’établissement qui fait la part belle à l’implication de chacun et la créativité
Coté calendrier: son témoignage est envisageable sur le 1er semestre 2021. En bonus : nos avons aussi évoqué les possibilités d’accueil du GIP pour des réunions ou événements organisés par BCN, ainsi qu’un partenariat possible pour les simulations d’entretiens à proposer à de jeunes diplômés.

Antoine indique qu’à ce stade, – après le compte-rendu de la plénière -, la « Une » du blog va être consacrée à Jérôme en vue de la prochaine conférence sur les risques climatiques. Pourquoi ? Eh bien, parce que le blog va frôler les 20.000 pages vues cette année. Il commence donc à avoir son « rythme » :

– un article sociétal, – ou économique – quand il s’en présente. (INSEE ou ESS ou dossier de fond).

– un article sur vous, les gens de BCN. (Normal, on fait aussi de la com. interne). C’était l’objet de ce calendrier de l’Avent.

– un article sur les activités de l’Asso : les plénières, l’avancement des ateliers, les partenariats.

Demain, on a plénière, => article de compte-rendu (Numéroté 130).

Les 22 et 23 décembre prochains, nous sommes en partenariat avec la MILO de Beaune : 13 garanties Jeune en 2 Jours. Malgré le Covid, nous aurons donc réalisé au cours de cette première année, près d’une quarantaine d’entretiens.

Et enfin le Plan de Communication de cette fin d’année : le portrait de Jérôme, que nous avons peaufiné. L’idée c’est de le mettre en « UNE » du 31 Décembre jusqu’à sa prochaine Visio.

Un an d’expérience pour BCN : un atout ?

L’occasion de souligner les travaux en cours en vue d’un partenariat avec l’Afpa, « Afpa-Village », où nous serions intervenants, en tant que « professionnels en milieu de carrière », dont l’expérience compte : l’Afpa nous attend sur un thème d’insertion intitulé Promo 2016 – 2018, assez proche de ce que nous faisons déjà avec la Garantie Jeunes de Pôle Emploi. Par ailleurs, l’environnement, la RSE, la citoyenneté sont des thèmes où les quadras doivent s’exprimer ; ajoutons que l’environnement créatif dans lequel vous vous trouvez en ce moment même est une « bonne habitude », vos sillons neuronaux sont stimulés en permanence.

Et pour finir quelques dates validées : le 14 Janvier, à 18 heures sur le Pont N° 421 408 8106. N’oublions pas le MDP 623562 : atelier découverte « Talents – Compétences – Valeurs ».

Le 21 Janvier, à 18 heures sur le Pont N° 421 408 8106 MDP 623562 : atelier découverte « Score » animé par Saïd.

Le 28 Janvier, plénière BCN – Format à déterminer.

Bonnes Fêtes de fin d’année à tous !

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Le Calendrier de l’Avent de BCN, comme promis !

J’ai hésité avant de vous livrer une carte postale….Stéphanoise ou Camerounaise ?

Née à St Etienne où sont mes racines familiales, mes souvenirs d’enfance et d’adolescence passés à « crapahuter » dans les forêts du Forez ou du Pilat, à ramasser les « barabans » ou les « babets » à « cacasson » (les mots entre guillemets sont du gaga stéphanois), je me suis décidée pour une carte postale non moins exotique…BIPINDI.

Bienvenue à Jane Birkin !

C’est où ???? Au sud du Cameroun, Bipindi est un village niché au cœur de la Forêt équatoriale,  à 70 Kilomètres de piste de la ville côtière de Kribi, où se côtoient de nombreuses ethnies, et où nous avons vécu avec mon mari entre 1990 et 1992. Nous vivions précisément dans un foyer internat qui accueillait les enfants de la forêt, autrement dit les enfants pygmées, pour permettre leur scolarisation.

Animation, enseignement, encadrement, participation à la vie du foyer, à la vie du village ont été nos activités et nos missions. Inculturation, adaptation, expérimentation ont été les maîtres mots de cette aventure initiatique à plus d’un titre.

Fourmis, serpents, rats, chaleur, saison des pluies, humidité, tornade, nourriture aléatoire, électricité et eau courante capricieuses et incertaines, paludisme … nous ne pourrions retenir que ce qui a été parfois dur, difficile et périlleux, et qui faisait néanmoins partie de notre quotidien.

Ce qu’il reste de lumière… après les fourmis.

Enfants joyeux, parents chaleureux, fruits en abondance cueillis dans les arbres devant la maison ou dans la cour d’une école sans portes ni fenêtres, danses et chants, découverte d’un autre monde, accueil, partage, rencontres, sont ce que nous sommes devenus, sont les éléments fondateurs de notre vie.

Le pressoir cassé.

Un reportage photo est joint à ce résumé ultra court, sachant qu’une fois lancée sur le sujet je peux être intarissable. Nous continuons en effet à recevoir des nouvelles du Foyer Notre Dame de la Forêt, dont nous sommes marraine et parrain. Les photos reçues hier parlent d’une rentrée scolaire tardive, placée sous le signe de la Covid, d’un accouchement rocambolesque (nous en avons vécu de semblables !!!), de la vie des enfants, de la vie à Bipindi.

Françoise, Live from Bipindi.

Assigo !!!