Actualités & News·L'éditorial

Éditorial.

Une nouvelle saison commence : nos bénévoles ont fait ce qu’il fallait pour cela, un grand merci à tous ! La photo montre la mobilisation de notre équipe ! Le Grand Déj’ « nouvelle formule » a tenu ses promesses, et c’est déjà un succès prometteur. Seul petit bémol pour nous : l’exposition Émile Violet vigneron érudit aurait largement trouvé sa place dans cet espace. Mais nous sommes tenaces, et comme disait le général Mc Arthur : « Je reviendrai ».

Mais l’actualité de la semaine comporte aussi deux étapes importantes, ce mardi et ce jeudi :

  • le rendez-vous avec les responsables de l’APEC se déroule aujourd’hui. Quelle coopération bienveillante pouvons-nous développer avec la nouvelle équipe, et comment faire en sorte de garder chacun ses spécificités ? Quelle meilleure ambassadrice qu’Estelle pour échanger ?
  • jeudi à 18 heures, visio de lancement pour la nouvelle promotion « Découverte 2022 » : le programme a été défini selon une trame fondée sur notre expérience, mais il est essentiel qu’il s’adapte aux attentes des futurs participants, et c’est pourquoi, nous n’avons pas perdu une minute ! Le lien visio est ici :

Antoine Turuban vous invite à une réunion Zoom planifiée.

Sujet : Zoom meeting invitation – Réunion Zoom de Antoine Turuban
Heure : 16 sept. 2021 06:00 PM Paris

Participer à la réunion Zoom
https://us04web.zoom.us/j/4214088106?pwd=RGJoUmxRU29qNm4xSVh0c0Z2T0dXUT09

ID de réunion : 421 408 8106
Code secret : 623562

Bonne semaine à tous !

L’Ours.

Actualités & News·L'éditorial·Optimisme·Pour un meilleur emploi

Septembre à BCN.

Le 26 Août dernier, les membres du Bureau de BCN avaient rendez-vous pour mettre au point nos actions du dernier quadrimestre : en effet, la rentrée scolaire s’accompagne chaque année des formalités administratives, mais surtout, elle est pour l’association BCN, comme pour les nouveaux arrivants dijonnais, l’occasion d’une première rencontre. Pour cette rentrée 2021, celle-ci est prévu au Parc de la Toison d’Or, entre l’Holiday Inn et la Station de Tramway du Zénith.

La rentrée.

Les préparatifs s’achèvent : une équipe d’habitués sera présente sur le stand de BCN, dont les meilleurs témoins possibles, Nathalie et Françoise, – toutes deux nouvelles recrutées, qui viendront expliquer en quoi l’apport de BCN est différent de celui de tous les organismes « officiels », car il est fait d’implication et de bienveillance. Jamila et Antoine seront présents, nous attendons encore des réponses de Sophie, Jérôme, Saïd, Séraphin…

Ne nous racontons pas de balivernes : les nouvelles ne sont pas très bonnes. La Maison des Associations nous a annoncé le jour même, que toutes les Associations auraient désormais la responsabilité de gérer le PASS sanitaire dans les locaux. Autrement dit, pour pouvoir assurer les formations BCN qui reprennent à partir du jeudi 16 Septembre, il nous faudra connaître par avance, les noms de tous les participants et disposer de leur Q/R code scanné. Pas simple.

Cela veut dire également que les personnes intéressées par nos contenus vont devoir réagir vite ; notre offre sera donc la suivante. Nous inviterons les personnes qui nous auront contactés à titre gracieux aux modules déjà lancés jusqu’à fin septembre. A la fin du mois, – le 30 septembre -, plénière BCN pour décider de la suite.

Au-delà de cette rentrée active, quelques actualités d’intérêt général : le Plan de Communication que nous avions établi a repris son cours. A signaler le 5 Août, la rencontre très positive avec M. Bertrand Kaufmann, le nouveau Directeur de l’INSEE. Xavier avait initialisé ce rendez-vous, et animé un échange fructueux. Celui-ci nous propose de faire intervenir en plénière pour nous présenter un panorama des offres, standard et sur mesure que ses services peuvent mettre à notre disposition.

Les deux autres rencontres attendues : le déjeuner avec l’APEC, à caler la semaine prochaine, et l’audience auprès de Mme Charret-Godard : cette dernière est ajournée, car un changement de portefeuille vient d’avoir lieu, et nous rencontrerons bientôt la nouvelle personne en charge de l’insertion.

Christine propose également de reprendre contact avec Marie Pugliese, notre nouvelle conseillère départementale : nous avons toutes les raisons de le faire, car elle remplace Mme Popard sur le canton de Dijon N°5, auprès de Christophe Avena. Cette prise de contact sera aussi l’occasion de remercier le binôme de l’aide financière qu’il nous apporte. Et cela nous donne la transition pour indiquer que notre dossier budgétaire 2022 a été dûment déposé : reste à déposer de nouveau un dossier « Métropôle », nous avons un peu de temps pour le faire, et proposons de l’axer sur le sujet d’entraide suivant :

Florence et Jérôme nous présentent leur projet « Confiance Emploi » : nous avions déjà eu connaissance du projet de création d’Association ; Malika du Pôle ESS a déjà apporté ses conseils, les buts associatifs sont les mêmes que ceux de BCN, à ceci près qu’ils s’affichent plus en direction des « accidents de la vie », et des parcours « chaotiques ». Raison de plus pour les aider, nous les avons déjà mis en relation avec M. Lugand du Conseil Départemental, nous pouvons les aider à « pitcher » leur projet, le présenter à la Métropôle et faire front commun, en nous appuyant sur notre antériorité, qui nous donne accès à des locaux, à France Bénévolat, ainsi qu’à notre réseau de partenaires et d’amis.

Première opération : les Relations Publiques ! notre stand est assez généraliste le 12 septembre, nous pouvons largement accueillir, conseiller le public qui soyons-en sûrs, viendra nombreux sur le stand. Grâce aux animations que nous prépare Françoise, l’ambiance sera festive et le beau temps de la partie.

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Ludiques, pédagogiques… et uniques !

Xavier a l’habitude de parler des « dames de BCN » pour se moquer (gentiment) des quelques mohicans du sexe dit « fort » clairsemés dans leurs rangs. Pour cet édito de rentrée, voici la livrée que nous proposons à nos charmantes hôtesses, afin d’être facilement identifiables sur notre stand du Grand Déj’ ; les deux premiers qualificatifs étaient ceux du Grand Déj’, le dernier est l’illustration de notre fierté !

Grand Déj’ 2021

Nous avions déjà évoqué précédemment l’animation envisagée sur notre stand : métiers et storytelling. L’exposition « Émile Viollet, vigneron érudit » illustrera la richesse d’une connaissance plurielle, matinée de curiosité, de respect des traditions… et de lien social. Ce vigneron-là nous rappellera d’autres forgerons, bourreliers, maréchaux-ferrants, goémoniers, autant de métiers où la main comptait tout autant que la tête, pour manoeuvrer la plume…

L’erreur que font de nos jours de nombreux recruteurs, est de confondre – ou pire, d’amalgamer – des notions telles que croissance, performance, spécialisation, compétition, avec des compétences relationnelles, empathie, bienveillance, entraide, coopération… C’est un raccourci aliénant, car standardisant ; or, comme disait Saint-Ex (!) « Il n’est de ressources qu’humaines ». En nous verrouillant dans des cases, des grilles, des labels, ils nous séparent en deux clans : les créatifs, et les producteurs. (Ces derniers sont destinés à devenir stakhanovistes). Quant aux créatifs, nous savons à quel point leur petite flamme, l’étincelle de leur génie est aléatoire et fragile : raison de plus pour la faire naître partout, – avec des silex, de l’amadou, des allumettes… – et surtout de bien souffler sur les braises pour la développer et l’entretenir ! Tel est notre enjeu au Grand Déj’ 2021 : « je donne, je reçois ». En étant actifs dans l’insertion, les BCN contribuent à rendre leur société plus noble et plus humaine. Ce n’est pas rien !

Existe en toutes les tailles….

Bien sûr, nous ne faisons pas que « de commander des T-shirts et des panneaux » au bureau de BCN : ce jeudi 26 Août, nous allons décliner nos orientations financières et lancer les dossiers correspondants. En particulier, Florence vient nous présenter l’avancement du Projet « Confiance Emploi » : la proximité des enjeux est réelle, notre appui doit être sincère, mais pas écrasant. Cela donnera lieu à des échanges amicaux avec l’équipe de Florence.

Un mot pour conclure de la journée d’hier à la Mission Locale Rurale de Beaune : 6 jeunes se sont présentés aux entretiens, pour 7 inscrits. Comme c’est le cas très souvent, la fourchette d’âge de ces bénéficiaires de la « Garantie Jeunes », s’étend de 16 à 23-24 ans. D’où l’intérêt de s’être forgé une grille – qui ne demande qu’à s’enrichir et se perfectionner encore – car la dispersion des aspirations et des profils est importante ; pour le moment, nous nous limitions aux mnémoniques : SCOL.

Synthèse.

Cohérence.

Objectivité.

Lucidité.

Généralement, notre perception est assez proche de celle des cadres de la MILO. Un petit bémol cependant : au cours de ces entretiens « informels », -perçus comme des galops d’essai », ou encore sans enjeu, nos jeunes nous ont parfois fait des confidences, révélé des petits secrets ou des hobbies ; dans ce cas, originalité et pertinence doivent être notre marque de fabrique, et nous avons pris nos responsabilités en intervenant.

Du coup, nous cherchons un nouveau critère dans nos entretiens :

Imagination/curiosité : nous avons constaté que beaucoup de nos jeunes cherchaient -et obtenaient – leurs stages exactement en droite ligne de la formation professionnelle reçue. Mais certains l’entendaient différemment : musique, création de logiciels, suivi des hobbies (animaux, voyages…). Rappelons-nous de l’aiguillage initial : Créatif ou Producteur ?

Bonne rentrée à toutes et tous !

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Huile de Minuit.

Il arrive que vos idées cheminent « seules » durant la nuit… et vous cueillent à froid au réveil, hagard et/ou mal dégrossi … Nous ne sommes déjà plus le matin depuis longtemps, mais je vous propose de réfléchir à la trace du « sillon neuronal » laissé dans nos consciences par le relais Twitter de Laurent Grandguillaume, à propos des incendies en Grèce.

Tout près d’Olympie.

Un feu a pris près du village de l’ancienne Olympie dans l’ouest de la péninsule du Péloponnèse. Le feu se rapprochait du célèbre site archéologique mercredi soir. Après avoir brûlé une vingtaine de maisons, « le front du feu se dirige désormais vers la zone de Lala », une surface forestière montagneuse située au nord-est du site antique, a déclaré jeudi matin le préfet Nektarios Farmakis, interrogé par l’agence ANA. La réaction de M. Grandguillaume trouve des échos comme celle-ci :  » Pendant que les jeux se tiennent sans public à Tokyo, Olympie est menacée par les flammes. L’univers essaierait-il de nous envoyer un message ?

Voilà ! Nous y sommes ; cette répétition sans espoir ranime notre colère et notre sentiment d’impuissance… La multiplication des méga-feux, risque identifié comme majeur par Jérôme, car leurs effets sont irréversibles, mais dont la solution est « connue » : de l’eau, des Canadairs, des pompiers, des tranchées coupe-feu dans les bois. Comment se peut-il que la Californie, l’un des plus riches états des U.S.A., le plus technologique, le plus avancé n’arrive pas à s’en défaire ? Comment s’étonner dès lors que les pays « méditerranéens », l’Espagne, la Grèce, la Turquie, déjà en proie à la crise économique et sanitaire, se battent à mains nues ? Et que dire de la Sibérie ?

Ces images terribles renvoient aussi à un son, celui des Midnight Oil, groupe de rock australien, dont le frontman, Peter Garrett avait réveillé nos consciences avec ces phrases tombées dans l’oubli :

Comment pouvons-nous vivre, pendant que notre terre « change »,

Comment pouvons-nous dormir, tandis que nos lits brûlent ?

A l’origine, (le groupe a été créé en 1970), Midnight Oil passe le mois de juillet 1986 à jouer dans le bush australien auprès des populations aborigènes à l’invitation du groupe aborigène The Warumpi Band, devenant le premier groupe blanc à se produire dans ces régions reculées4. L’aventure est retracée dans une VHS Sony Music Video Black Fella White Fella. Profondément marqué par l’expérience, le groupe enregistre la chanson The Dead Heart qui défend la cause des Aborigènes. Sorti en single, le titre se classe à la 6e place en Australie8, au Hot 1009, et au Royaume-Uni10. Il préfigure l’album Diesel and Dust, dans lequel il est inclus. Sorti en août 1987, l’album connaît un grand succès un peu partout sur la planète, avec ses tubes Beds are BurningThe Dead Heart (réédité à l’international), Dreamworld, ou encore Put Down that Weapon, qui rentrent dans les charts internationaux entre 1987 et 1989Beds are Burning est le single du groupe qui a connu le plus de succès, et demeure son titre emblématique. 

Les Oils entament alors une tournée mondiale, et à cette époque, Midnight Oil partage avec INXS, le titre de groupe australien le plus populaire au niveau international. En 1990 sort l’album Blue Sky Mining, abordant cette fois des sujets environnementaux mondiaux comme la déforestation et les pluies acidesBlue Sky MineForgotten YearsBedlam BridgeKing of the Mountain et One Country sortent en singles, avec pour les premiers cités, un succès certain. Le 30 mai de cette même année à New York, le groupe organise, en pleine tournée, un concert improvisé devant le siège de la compagnie pétrolière Exxon au World Trade Center, accusée d’avoir déversé des tonnes de pétrole en Alaska avec l’échouement de l’Exxon Valdez. Et c’est là que mes vieux instincts liés aux marées noires (Torrey Canyon – Boehlen – Amoco Cadiz – Olympic Bravery – Tanio – Erika – Prestige), se réveillent l’appel des Midnight Oil : cela n’en finira-t’-il donc jamais ? Les « acquis de l’expérience bretonne » n’ont profité à personne ?

Vingt ans plus tard, les dramatiques incendies de 2020 en Australie dévastent le territoire des aborigènes et la biodiversité, (1 milliard d’animaux tués, la moitié de la population des koalas disparue), d’où le rappel de ces images reproduites à profusion, que l’on trouve sur tous les media :

Triste Skippy

Un rôle-clé du groupe Midnight Oil devient alors celui de porte-parole de l’environnement de Peter Garrett ; devenu en 1976 la voix du groupe de rock australien, celui-ci répondait à une annonce, en partie du fait de ses motivations environnementales. Le groupe connaît alors un certain succès en Australie, puis, à partir du milieu des années 1980, dans le reste du monde, avec des albums engagés et militants, faisant notamment référence à la défense des minorités et à l’écologie.

En 1987, il devient le leader de la fondation écologiste Australian Conservation Foundation.

À partir de 1993, alors que la carrière de Midnight Oil commence à s’essouffler, Garrett accentue ses engagements politiques. Il devient membre du conseil international de Greenpeace (1993-1995) et s’insurge contre la décision du président français Jacques Chirac de relancer les essais nucléaires dans le Pacifique.

Depuis la séparation de Midnight Oil en 2002, le groupe s’est ponctuellement reformé pour des concerts de charité, en 2005 et en 2009. Peter Garrett sort son premier album en solo, A Version of Now, le 15 juillet 20161,2. En 2017, le groupe se reforme pour une tournée mondiale.

À la suite des élections législatives remportées par Kevin Rudd, Peter Garrett est nommé, le 29 novembre 2007, ministre de l’Environnement3.

Peter Garrett

Le gouvernement Rudd se trouve confronté à la Crise économique de 2008-2010  et y répond par un programme économique de soutien de la croissance de la demande4. En 2010, la mauvaise gestion des budgets injectés par le gouvernement dans l’isolation des toitures d’habitations amène à des feux dans des maisons et à une série d’accidents mortels parmi des ouvriers 5. Alors qu’il avait écrit quatre fois pour indiquer ses inquiétudes avant les sinistres6, Peter Garrett se voit reprocher cette gestion par le premier ministre Kevin Rudd, et ce projet est abandonné en avril 2010. Peter Garrett devient ministre de l’éducation le 14 septembre 2010 dans le second gouvernement de Julia Gillard.

Alors, merci monsieur Garrett, pour votre contribution à la conscience climatique de nos contemporains ; nous savons que l’environnement est un domaine difficile et sensible. Et enfin merci de nous rappeler que nous ne pourrons nous en sortir que collectivement, pas en regardant notre nombril.

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Émile Violet, vigneron érudit.

Jusqu’à cette Covid, je ne m’étais jamais soucié de ce bon Émile Violet… Et voici que Françoise, notre secrétaire de BCN rapporte de l’une de ses missions, les « consignes pour l’animation du Grand Déj’ 2021 » : en 3 mots, innovant, ludique et festif. Pas de flyers, (qui finissent dans les papiers gras), pas de Power Point, (puisque nous n’aurons sans doute pas d’électricité), etc. Une sorte de festival des Vieilles Charrues, quoi…

Comment rendre vivante une animation sur l’insertion et la recherche d’emploi, sans aucun des attributs du conférencier-sergent recruteur ci-dessus ? C’est ici qu’Émile Violet entre en jeu : dans le Numéro de Juin de la Revue Archives de France, paraît un article de fond sur les actions pédagogiques proposées par lesdites Archives. Bingo ! J’avais trouvé mon sujet : en effet, nous discutons régulièrement avec Sophie d’oenotourisme, d’animation culturelle, de marketing, de métiers du vin, et tout ceci sous l’angle unique du storytelling, l’histoire de la culture et des traditions d’une personne exprimées via son métier.

Émile Violet.

Dans une autre région, M. Violet aurait été sabotier, forgeron ou maréchal-ferrant, marin-pêcheur, tous métiers qui ont contri- bué massivement au langage technique du crû. En Bourgogne, et dans le mâconnais-tournugeois, il ne surprendra personne en étant vigneron érudit. Collecteur de patois local, de coutumes authentiques et de traditions de son village, dont celle-ci :

Après avoir tué le cochon, “le sacrifice du mossieu”, on invite les amis, les proches pour un repas qui, commencé à midi se
terminera tard dans la nuit. Repas bien arrosé pour faire passer la soupe aux côtelettes, les grillades, le boudin, le foie, le rôti
aux châtaignes, les boulettes de viande hachée… Une fricassée de boudin est offerte aux voisins.

M. Violet aurait ainsi pu s’appeler Hersart de la Villemarqué ou Per-Jakez Hélias, et porter le chapeau rond aux rubans. Autre élément qui nous rapproche, cet endroit :

Tous les travaux d’intérieur dans la grange, puis les veillées auprès de l’âtre.

Où trouvons-nous toute cette authenticité ? Pas seulement dans l’accent, aussi dans la justesse des mots : « le sacrifice du môssieu ». L’expression est reprise presque intégralement dans « La traversée de Paris » par Jean Gabin, 7 ans avant les tontons flingueurs. Une sacrée marque de qualité. un demi-siècle plus tard.

Plan de l’exposition.

Serons-nous capables de parler aussi bien de nos métiers, de nos centres d’intérêt, de nos cultures, mais aussi de notre empathie, de notre capacité de bienveillance et d’entraide, c’est là tout le challenge que nous propose le Grand Déj’ 2021 : à tous ceux qui auraient préféré que celui de l’an dernier ait bien lieu, voici une invitation à contribuer, à se retrousser les manches, et mieux encore ! A passer un grand moment festif ensemble.

Et pour finir, un petit clin d’oeil croisé de l’histoire et des statistiques : nous devrions fêter dans quelques jours, notre 25.000e page vue ! Le bon rédacteur en chef doit savoir changer sa formule afin de renouveler son impact ; voici le bon moment !