Actualités & News·Formation et professionnalisation·Recherche digitale

Les cahiers au feu, la maîtresse au milieu.

C’est dans une ambiance déconfinée et studieuse que s’est déroulée la Session N°4 de notre formation à l’efficacité Numérique, animée par Caroline Dauvergne, d’Evolve Formation, dans la contrainte rigoureuse de 10 participants. Mais avant de partir en vacances, encore fallait-il acquérir tous les concepts de Stratégie Éditoriale, afin de mieux se répartir l’animation de nos – nombreux – supports digitaux !

Depuis le début de l’année 2020, nous avons déployé tout l’arsenal de nos formations : cela a démarré par les ateliers « enrichis » d’Hélène T., notre psychologue, qui a su faire dériver le navire AEC, en y apportant techniques de relaxation, gestion du stress, exercices de respiration lente et apaisée… avec un joli succès ! Dans le même temps, le projet professionnel, le CV et les lettres de motivation ont bien avancé, et le groupe a pu exercer à plusieurs reprises le redoutable exercice du « pitch ».

Puis, Hélène V., secrétaire de BCN a enchaîné avec ses deux défis : la mise en forme du profil Carrédas, pour les béotiens, la matrice Opportunités – Menaces du Boston Consulting Group, adaptée à la Recherche d’Emploi. C’est à ce moment qu’a été validé le second défi, la réalisation d’un profil LinkedIn pour chacun des volontaires : c’est ici qu’intervient Evolve, et son animatrice Caroline Dauvergne (Photo en-tête).

En effet, s’il y a encore 3 ans, il était de bon ton d’évoquer à parts égales LinkedIn et Viadéo lorsque l’on évoquait les réseaux sociaux à caractère professionnel, le premier l’emporte désormais « haut-la-main » avec 675 millions d’abonnés revendiqués à travers le monde ; d’ailleurs, sa progression est tellement fulgurante, que ce chiffre est déjà inférieur à la réalité.

Un jeu de Monopoly interconnecté.

Une dizaine de participants se sont attelés à la tâche, avec là encore des progrès manifestes, au point qu’après toutes les sessions réalisées en visioconférence durant la période du confinement, nous avons pu arrêter la date du 17 Juin pour une session terminale en « présentiel » à la Maison des Associations : Hélène V. qui avait piloté le projet dès ses débuts, souhaite maintenant canaliser toutes les énergies pour animer notre Plan de Communication interne, en répartissant de façon raisonnée l’usage des différents supports :

  • Page Facebook : relais ponctuels d’informations ou d’articles en rapport avec l’économie ou l’emploi.
  • Profils LinkedIn des adhérents : vitrine extérieure des chercheurs d’emploi, présence et buzz sur le marché caché, animation entre la page collective (corporate) de BCN et ses adhérents, par le jeu des notifications et des commentaires.
  • Page LinkedIn de BCN : c’est notre vox populi. Lorsque nous estimons collectivement qu’une initiative doit être encouragée ou soutenue, elle doit nous servir de tribune. Une utilisation de cette page comme recueil de témoignages d’adhérents, sur la façon dont ils ont retrouvé du travail prend tout son sens.
  • WordPress : compte tenu du caractère très professionnel de tout ce qui précède, on peut désormais « lâcher un peu de vapeur » et s’intéresser à d’autres choses qui intéressent les chercheurs d’emploi de BCN, Les arts, le design, le tourisme, l’histoire, la culture… la gastronomie, le vin, l’oenotourisme. Il s’agit ici d’enrichir un « storytelling » collectif, la marque de notre Association.

L’heure est à la préparation des budgets et des Plans d’Action de l’année prochaine : nul doute que la densité du programme de ce premier semestre 2020 est une bonne indication. Et maintenant, nous pouvons brûler (virtuellement, bien sûr) nos cahiers, et rendre sa liberté à la maîtresse : à BCN l’avenir sera digital !.

L’ours.
Actualités & News·Formation et professionnalisation·L'éditorial

Plénière N°125 de BCN : Stratégies pour après.

Nous étions finalement 14 à cette réunion, bilan somme toute honorable en fin de confinement, et compte tenu des obligations de nos trésoriers Danièle et Alexandre, de Gilles en Protection Civile, d’Estelle, d’Hélène N., de Sylvie, de Jean-Louis qui a connu des soucis de santé…. Nous souhaitons à tous une bonne santé, un bon déconfinement, et un prompt retour à la normale. En guise d’introduction, bienvenue à nos quatre nouveaux membres : Anne-Marie, Sandra, Jamila et Pascal. Cela nous situe dans une perspective correcte avant les phases importantes d’accueil que sont les réunions Pôle Emploi, APEC, Grand Déj’ et Salon du Bien Vieillir. Compte tenu du contexte, « très défavorable » il est probable que de nouveaux chercheurs d’emploi se rapprochent de nous à la rentrée.

Mais, ça c’était « avant ».

Traditionnellement, nous ouvrons le tour de table par les nouveaux : en l’occurrence, Anne-Marie a déjà été une membre active de BCN, dont elle a réalisé le site WordPress, sur lequel j’écris, à peine retouché depuis : Anne-Marie est une spécialiste de marketing digital, de communication, et se prépare à un « second master » à la fois par curiosité et goût d’apprendre, mais aussi pour se sortir du « e-commerce ». Françoise, Fabienne et Hélène V. apprécient la démarche de conquérante : Françoise va suivre une formation CNAM pour devenir manager dans l’ESS, Fabienne avait suivi un second master en Risques psycho-sociaux et QVT, (elle effectue des audits liés à cette spécialisation). Quant à Hélène, elle parle souvent de son 6e changement de métier ; en effet, que ce soit en présentiel ou à distance, l’actualisation des connaissances est devenue un must, que le marché nous impose, a fortiori dans le contexte d’afflux sur le marché que la pandémie va provoquer. Quant à l’association, elle est toujours en demande d’accueillir Anne-Marie quand il sera question de faire à nouveau évoluer le site WordPress, en s’appuyant sur les propositions d’Estelle*, quand l’opportunité se présentera.

Autre émule du marketing, généraliste dans le domaine du vin, voici Sandra, actuellement « à mi-chemin » de son bilan de compétence chez Hélène N*, et qui nous est adressée par Christine, la Présidente. Sandra nous entend beaucoup parler de marketing ce soir, et c’est un domaine qui continue à l’intéresser ; Anne-Marie qui habite Nuits Saint-Georges avait contribué au projet UNESCO de BCN, que nous avions remis à nos élus, MM. Grandguillaume, Detang, Dalmeida et Lucand.

Nous attendions également Jamila (arrivée par le Web) et Pascal : ce dernier nous a confirmé être « saturé » de visio, et se fera un plaisir de nous rejoindre lorsque nous aurons rejoint nos pénates à la M.D.A., ce qui semble imminent : nous attendons les modalités pratiques de l’assouplissement de l’accueil. Nous avions fait connaissance avec Pascal à l’occasion d’un des premiers ateliers AEC en février : Pascal vient de donner suite à sa réflexion, et nous informe qu’il poursuit un engagement parallèle dans les restos du Coeur à Dijon.

1. Le chantier « environnement numérique » au S.1.

Comment allons-nous boucler ce semestre ? Nous arrivons au terme de 3 séquences : les chantiers d’Hélène, fiches Carrédas, la Formation LinkedIn et les « classiques » ateliers AEC dont la trame initiale figure ici :

La fin de parcours va être simplement réaménagée, pour accueillir une session « 4 » avec Caroline Dauvergne (Evolve Formation) : l’objectif est d’y faire la synthèse de tous les apports, et de commencer à élaborer notre stratégie de communication. Cette date sera déterminée le 5 Juin, avec Caroline Dauvergne.

Le 4 Juin (Visio a priori) : Yannis présentera le module APEC. Je complèterai au vu des actualisations de mon profil et signalerai les nouveautés.

Puis le 11 Juin : Evolve Session 4 / Pôle Emploi – Emploi Store ?

Puis le 18 juin : Pôle Emploi – Emploi Store / Evolve Session 4  ? Idem.

Dès que possible, lorsque nous aurons réintégré la M.D.A.nous associerons Nathalie pour qu’elle vienne partager ses réflexions de méthode de recherche et sa connaissance approfondie de LinkedIn

Le 25 Juin : E-réputation et cheminement en 3 étapes.

Le 2 Juillet : TP de conclusion et Quizz.

Ainsi, nous aurions bouclé les différentes étapes en réunifiant en fin de semestre les différents parcours. Durant l’été, compte tenu de tous ces nouveaux acquis, nous mettrons en place notre stratégie éditoriale sur les différents supports, en cohérence avec la mise à jour du Projet Associatif et des demandes de subventions. Ouf !

L’été sera chaud…

2.Le second semestre 2020.

Commençons par les événements qui « peuvent encore » se tenir au S1 : la réunion Cadres Pôle-Emploi /APEC qui devait se tenir le 16 Avril n’est pas repositionnée pour l’instant. De même pour la réunion « Cadres » à Pôle-Emploi Quétigny, initialement prévue le 9.

Sinon, nous connaissons les dates du Grand Déj’ : dimanche 13 Septembre,

La Journée des Nouveaux arrivants : prévue le 18 Septembre. Nous attendons la validation de notre inscription.

Le Salon du Bien Vieillir : les vendredi 1er et samedi 2 Octobre.

3. Organisation et nouvelles.

Nous avons expliqué pourquoi nous ne diffusions plus de documents « papier » : il s’agit d’une incitation écologique de les part des organismes publics qui nous soutiennent. De plus, la forme journalistique du WordPress se prête mal à l’adjonction de pièces jointes, documents, dossiers… Aussi, à l’occasion, les membres (et seulement eux), recevront dans un mail annexe, des pièces explicatives, ainsi que le lien direct qui leur donnera accès à lecture sur le site. C’est notamment le cas, pour le thème du jour, les résultats d’audience des différents supports : LinkedIn, 81 abonnés. WordPress 600 (et plus) pages vues en mai, Facebook (en baisse, volontaire, nous ne faisons pratiquement plus que des relais commentés).

Ou comment construire une stratégie média !

Événement : nous évoquons régulièrement le 5e anniversaire de la création de BCN 2.0 : à ce jour, toutes les contraintes ne sont pas levées à propos d’un apéro le 26 Juin en haut de la Tour Philippe Le Bon. En temps normal, le maximum de personnes en simultané est de 18 ; tendu, mais jouable. En revanche, ce scénario n’est pas simple pour accueillir des partenaires, même si l’idée est excellente. A la demande de la Trésorière, l’idée d’une participation financière est acquise, il restera à en définir le montant : l’organisation de l’ensemble du projet est confiée aux membres du bureau, qui s’appuieront sur les volontaires que cela inspire !

Quelques mots d’encouragement pour Yannis, notre Volontaire en Service Civique dont les épreuves de concours (Gendarmerie) avaient lieu cette semaine : selon lui, malgré la chaleur, tout s’est bien déroulé, il a réussi à s’organiser et traiter les sujets ! On croise les doigts, résultats attendus en Juillet ou début août : pour l’instant la mission se poursuit, elle vient d’être confirmée auprès de la Ligue de l’Enseignement.

Nathalie nous a partagé cette semaine ses entretiens avec Atol et Colruyt, et déclare être satisfaite d’avoir décroché ses entretiens à distance, et estime qu’ils se sont bien déroulés. C’est une très bonne nouvelle, juste récompense des efforts et des recherches qu’elle vient de fournir. Elle évoque également les ateliers de l’APEC via la messagerie Whaller, pour ceux de BCN également affiliés APEC. Enfin, elle nous dit avoir rencontré une personne de Besançon qui regrette l’absence d’une association BCN à Besançon. Cela peut s’arranger ! Certes, nos statuts mentionnent « Bourgogne », mais pour des raisons de référencement, et non par rapport à l’ancien découpage administratif : lors des réunions organisées par FQP, nous avions bien vu à quel point les frontières de ce type s’oublient facilement derrière les technologies. Nous reprendrons contact avec cette personne, pour tenter une première réunion d’information à Besançon : un temps, nous devions même aller à Belfort !

L’Ours.

Formation et professionnalisation·Management·Santé au travail

Arrêtez d’extrapoler vos perceptions.

Vous l’avez déjà entendu, mais sérieusement: ne sautez pas aux conclusions. Concentrez-vous davantage sur votre première impression et moins sur ce que tout «signifie».

Extrapolations1

 

Je parie que vous extrapolez tout le temps vos perceptions. Permettez-moi de vous donner quelques exemples et de vous dire si je me trompe.

  • « Les prix des logements continueront probablement d’augmenter. »
  • « Cette personne ne changera jamais. »
  • « Mon entreprise continuera de croître. »
  • « Je n’apprendrai jamais de mes erreurs. »
  • « Il ne m’aime pas. »

Nous avons souvent ce type de pensées plusieurs fois par jour. La racine de ce problème est notre jugement rapide.

Les humains sont des penseurs très rapides. Mais à quelle vitesse pensons-nous même?

Les scientifiques ont quantifié la vitesse de la lumière et du son, mais en ce qui concerne les pensées, ce n’est pas si facile à mesurer.

Les chercheurs qui ont fait des expériences avec la mesure de la vitesse de la pensée, ont trouvé ce qui suit: Les pensées peuvent être générées et traitées en 150 millisecondes.

Si c’est vraiment vrai, nous sommes plus rapides que le temps de chargement de Google. Le temps de chargement médian de Google.com sur mobile est actuellement de 600 ms.

I. Nous pensons vite

Mais cela ne signifie pas que nous devons donner suite à chaque pensée qui nous vient à l’esprit.

Avez-vous déjà essayé de mesurer le nombre de pensées aléatoires qui vous viennent à l’esprit? Faites simplement une expérience simple. Pour le reste de la journée, soyez conscient de vos pensées.

Ne donnez pas suite. Chaque fois que vous commencez à penser à des événements futurs ou à faire des films mentaux, comptez sur un post-it ou un petit morceau de papier.

Je l’ai fait un jour au bureau. Cela ressemblait à ceci :

 

Extrapolations2

23 pensées aléatoires qui sont sorties de nulle part. Et je ne serais pas surpris si j’avais 2300 pensées de plus dans mon subconscient.

Mais voici l’astuce: ne donnez pas suite à ces pensées. Parce que si vous le faites, votre esprit se transformera en chaos total.

Au lieu de faire toutes sortes de films mentaux, respectez toujours les premières impressions. Ne regardez que les impressions et ne pensez pas à ce que tout «signifie».

C’est un simple exercice stoïque que j’ai repris de  Méditations  de Marc Aurèle :

«Tenez-vous-en aux premières impressions. N’extrapolez pas. Et rien ne peut vous arriver. « 

C’est comme ça que vous restez toujours calme. Mais s’en tenir aux premières impressions est très difficile car nous sommes tous impatients. Nous sommes tellement impatients que nous faisons immédiatement des jugements après nos premières impressions. Peux tu croire ça?

«Elle n’a pas répondu à mon texte. Elle ne m’aime plus. »

Supposons que vous portiez un jugement rapide comme celui-là – ou quelque chose de similaire. Admettez-le, nous le faisons tous! Mais regardons ce que cela signifie.

Donc, quelqu’un ne vous répond pas tout de suite. D’accord. Ce n’est que votre impression – rien de plus, rien de moins.

Vous saisissez ? La première impression est que vous n’avez pas reçu de réponse. Ce n’est pas ça: «Pourquoi n’ai-je rien reçu en retour? Elle ne se soucie probablement pas de moi. D’autres choses sont plus importantes pour elle. »

Deux heures plus tard, vous obtenez une réponse. Et qu’avez-vous fait pendant ces deux heures?

Exact, vous vous êtes rongé.(e) de l’intérieur. Ça ne vaut pas le coup.

II. Tracez votre propre voie – toujours.

Si vous voulez arrêter d’extrapoler, vous devez être plus stoïque. Regarder les choses pour ce qu’elles sont n’est pas si simple. C’est Ryan Holiday, celui  qui a étudié le stoïcisme et écrit The Obstacle Is The Way ,  qui le dit le mieux:

« Il faut de l’habileté et de la discipline pour repousser les parasites des mauvaises perceptions, pour séparer les signaux fiables des signaux trompeurs, pour filtrer les préjugés, les attentes et la peur. »

Un conflit au travail. Un plongeon dans vos ventes. Un désaccord avec votre conjoint.

Regardez les choses pour ce qu’elles sont. Que contrôlez-vous?  Y a-t-il quelque chose que vous pouvez faire maintenant ? Pouvez-vous améliorer la situation? Alors faites-le. Et appliquez-vous à bien faire le travail.

Si vous ne pouvez pas – faites autre chose.

Ayez différentes choses dans votre vie auxquelles vous pouvez accorder votre attention. Par exemple:

  • Apprenez toujours une nouvelle compétence.
  • Faites de l’exercice tous les jours.
  • Travaillez sur vos objectifs.

Le fait est que vous voulez être très clair sur ce que vous faites dans votre vie, à tout moment. Si je vous demande, « que faites-vous? » Vous devriez avoir une réponse claire.

«Je me détends», pourriez-vous dire.

Parfait. Vous faites votre propre truc. Vous n’êtes pas esclave de vos pensées ou des actions des autres.

C’est votre vie. Tant que vous ne vous faites pas de mal ou ne faites pas de mal aux autres, vous pouvez faire ce que vous voulez!

Arrêtez juste de penser à ce que tout signifie et commencez à regarder les choses pour ce qu’elles sont.


Cet article a été initialement publié sur le site de Darius Foroux et est republié ici avec autorisation.

Formation et professionnalisation·Nos projets·Pour un meilleur emploi

L’art du storytelling : le pitch.

Merci à Claude, notre adhérente de Chalon, bien au fait de ces choses : nous en avions parlé il y a 3 mois, mais voici que nous entrons dans la phase « De l’écrit à l’oral » de la formation AEC. D’où vient le pitch, et pourquoi est-il aussi indispensable de le maîtriser ?

Pitch01

À l’origine, le pitch était utilisé par les scénaristes dans le monde du cinéma afin de convaincre et de séduire les sociétés de production. Ce résumé du scénario avait un enjeu décisif puisque la décision des producteurs reposait sur ces quelques minutes (1 à 5 minutes), obligeant l’orateur à délivrer un pitch captivant…

Bien qu’à l’origine, il était délivré uniquement à l’oral et de manière directe (face-à-face), désormais nous pouvons le retrouver sous plusieurs formes. En effet, de nos jours, les individus utilisent également le pitch oral indirect (au téléphone par exemple), le pitch vidéo, ou même le pitch écrit (sous forme d’e-mail ou de courte présentation PowerPoint, Animation Powtoon ou autre).

Par ailleurs, la méthodologie du pitch est plus communément utilisée par les individus, quel que soit leur secteur d’activité, afin de délivrer un message de manière concise, efficace et impactante. En effet, nous devons tous pitcher d’une manière ou d’une autre, qu’il s’agisse de faire accepter un changement à notre équipe, de faire valoir notre opinion lors d’une réunion, d’obtenir un rendez-vous, de faire voter un budget ou encore de prouver simplement que nous sommes le meilleur. Nous devons donc tous influencer un jour quelqu’un pour qu’il adopte nos idées et nous donne son accord.

Pour une agence par exemple, le pitch peut être déterminant pour son succès puisque dans le cas d’un mauvais pitch, bien que la proposition soit pertinente, celle-ci peut échouer à gagner de nouveaux clients. Cela prouve l’importance de savoir pitcher pour promouvoir une marque, un business ou une idée.

Cependant, pour beaucoup le pitch peut être effrayant, car son succès dépend autant de la manière dont il est communiqué que de ce qui est dit. Le fond et la forme doivent donc être complètement maîtrisés. Mais si l’on veut faire respecter ses idées, ses choix et se positionner en leader, sa maîtrise est capitale.

Voici 3 conseils, que nous souhaitons partager avec vous, pour délivrer un pitch impactant et captivant.

I. Raconter une histoire

Depuis des milliers d’années, les histoires sont utilisées par des individus de toutes origines pour communiquer et transmettre. Raconter des histoires transforme des idées abstraites en images concrètes que nous assimilons donc avec facilité, et qui peuvent  même aller jusqu’à nous transporter. Pour rendre le pitch captivant, quoi de mieux que de le présenter comme si vous racontiez une histoire à un proche. Cela pourrait être une histoire sur l’expérience d’un client ou sur votre expérience personnelle afin d’établir un contexte et une image qui resteront dans l’esprit de la personne que vous souhaitez convaincre.

II. S’informer sur son auditoire

Dans le but de faire bonne impression, nous commettons souvent l’erreur d’énumérer toutes nos connaissances durant ces quelques minutes de pitch. Mais quel que soit le sujet, notre objectif premier est d’établir une relation avec nos interlocuteurs et non de se vanter. De ce fait, il faut effectuer des recherches en amont afin de savoir quels sont leurs préoccupations, leurs envies, leurs désirs, leurs attentes, etc. C’est en donnant de l’importance à nos interlocuteurs que nous attisons le plus leur curiosité et leur attention.

III. Ne pas supplier

Il y a une mince distinction entre montrer que nous croyons en notre idée et le fait d’être angoissé et de ne pas y arriver. Bien que ressentir un peu d’anxiété soit tout à fait normal, la laisser s’emparer de nous se retournera contre nous-mêmes. Elle peut renvoyer une attitude de mendicité, qui sera loin d’être utile. Si nous croyons vraiment en notre idée, présentons-la avec assurance. Une personne convaincue par son projet, passionnée et engagée est toujours plus convaincante qu’une personne détachée.

Pour conclure, le pitch est indispensable pour transmettre et faire accepter nos idées.

A propos des auteurs

Diplômée de la grande école de Sciences Po d’Aix-en-Provence, Hélène Grossetie est responsable du marché français chez Udemy.

Diplômé à l’ESTACOM Bourges, Olivier Sinson a obtenu son Bachelor en Direct and Relational Marketing en 2001. Il est en charge de développer certains marchés en Asie et au Moyen-Orient chez Udemy qu’il a rejoint en 2016.

Loic Pichot est diplômé de l’école des ingénieurs de Paris en 2008. Il travaille chez Udemy depuis 2017 et s’occupe du marketing pour la France.

Avec pour mission d’améliorer les vies grâce à l’apprentissage, Udemy est la destination d’apprentissage en ligne qui aide les étudiants, les entreprises et les gouvernements à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour être compétitifs dans l’économie actuelle. Plus de 40 millions d’étudiants maîtrisent de nouvelles compétences grâce à des formateurs experts enseignant plus de 130 000 cours en ligne sur des sujets variés allant de JavaScript et Python à Photoshop et au dessin. Udemy est une société privée dont le siège social se trouve à San Francisco avec des bureaux à Denver, au Brésil, en Inde, en Irlande et en Turquie.

Economie·Formation et professionnalisation·Société

Chomage en Bourgogne-Franche Comté : nette amélioration avant la crise.

Au quatrième trimestre 2019, le taux de chômage en Bourgogne-Franche-Comté s’établissait à 7,2 %, en baisse de 0,3 point sur le trimestre et sur un an. Il s’est atténué dans tous les départements, surtout dans la Haute-Saône, la Côte-d’Or et l’Yonne. 

Frédéric Biancucci (Insee) 

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Avertissement Ce flash présente l’évolution du chômage en Bourgogne- Franche-Comté au quatrième trimestre 2019. Suite à la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid19, la situation économique s’est ensuite fortement détériorée. Cette publication dresse la situation juste avant et contribuera à mesurer l’impact de la crise sanitaire. 

I. Un taux de chômage plus bas qu’au niveau national 

Au quatrième trimestre 2019, 7,2 % de la population active est au chômage en Bourgogne-Franche-Comté, c’est 0,9 point de moins qu’au niveau national (figure 1). La Bourgogne-Franche-Comté se situe au cinquième rang des régions françaises les moins touchées, derrière la Bretagne, les Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et l’Île-de- France. Dans l’Hexagone, c’est dans les Hauts-de-France que le taux de chômage est le plus élevé, 10 %.

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Le Jura reste le département de la région le moins touché avec un taux de chômage de 5,9 %, devant la Côte-d’Or à 6,5 %. À l’inverse, le taux de chômage est le plus élevé dans le Territoire de Belfort, 8,8 % soit davantage que la moyenne nationale, 8,1 %, seul département de la région dans ce cas. Il avoisine la moyenne régionale dans les autres, allant de 7 % dans la Nièvre à 7,6 % dans l’Yonne. La zone d’emploi de Beaune est, avec 4,7 %, la plus épargnée de la région, et la huitième au niveau national. Les zones de Lons-le-Saunier avec 5,5 % et celles de Morteau et Pontarlier dans le Doubs avec 5,8 % ont également un taux de chômage contenu (figure 2). En revanche, celle du Creusot-Montceau est la plus touchée avec 9,1 %. 

 

II. Baisse du chômage dans toute la région 

En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de chômage baisse de 0,3 point entre le troisième et le quatrième trimestre 2019, de manière moins marquée qu’au niveau national, – 0,4 point.

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Cette amélioration significative du chômage a lieu dans tous les  départements de la région surtout en Haute-Saône, – 0,5 point, en Côte-d’Or et dans l’Yonne, – 0,4. Les évolutions les moins nettes, – 0,2 point, se retrouvent dans le Doubs et la Nièvre. Le taux de chômage s’atténue aussi dans toutes les zones d’emploi. C’est celle de Dôle qui enregistre l’évolution la plus favorable : – 0,8 point. Celles de Chatillon et du Charolais connaissent également une baisse notable, de – 0,6 et – 0,5 point. Dans les zones d’emploi de Mâcon et de Saint-Claude, la diminution est moins marquée avec – 0,1 point. 

 

III. Sur un an, une baisse du taux de chômage moins marquée qu’au niveau national

Sur une année, le taux de chômage baisse de 0,3 point dans la région, une amélioration moins marquée qu’au niveau national, -0,7 point. Il diminue dans les huit départements de la région, plus fortement en Côte-d’Or et en Haute-Saône, et le plus faiblement dans le Doubs. 

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Sur un an, il reflue également dans toutes les zones d’emploi sauf celle de Morteau où il augmente de 0,2 point (figure 3). La baisse est particulièrement marquée dans la zone de Chatillon, – 0,8 point, mais également dans les zones d’emploi de Montbard, Avallon, Autun et Dôle, de – 0,6 à – 0,5 point. 

Sur un an, le chômage recule dans 24 des 25 zones d’emploi de la région 

Davantage de personnes aux frontières du chômage que de chômeurs en 2018. 

En Bourgogne-Franche-Comté, on estime que 8,2 % des 15-64 ans sont, en moyenne en 2018, dans une des situations que l’on qualifie de frontières du chômage, soit parce qu’ils sont en sous-emploi, soit parce qu’ils appartiennent au halo du chômage. C’est davantage que la proportion des 15-64 ans au chômage. La région se situe dans la moyenne de la France de province.

D’une part, 4,1 % des personnes de 15-64 ans en Bourgogne- Franche-Comté sont en sous-emploi. Leur situation sur le marché du travail ne les satisfait pas. Elles ont un emploi à temps partiel, souhaitent travailler plus d’heures et sont disponibles. Elles peuvent en particulier être au chômage technique ou partiel. 

Par ailleurs, également 4,1 % des 15-64 ans appartiennent au halo du chômage. Elles recherchent un emploi mais soit elles ne sont pas disponibles dans les deux semaines pour travailler, soit elles n’ont pas effectué de démarche active de recherche d’emploi dans le mois précédent. 

Source : Insee enquête emploi 2018 

Définitions 

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active. Cette dernière est composée des actifs occupés et des chômeurs. 

Une zone d’emploi est un espace géographique à l’intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent, et dans lequel les établissements peuvent trouver l’essentiel de la main d’œuvre nécessaire pour occuper les emplois offerts. Le découpage en zones d’emploi constitue une partition du territoire adaptée aux études locales sur le marché du travail. 

Un chômeur au sens du BIT est une personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui : – est sans emploi (qui n’a pas travaillé au moins une heure au cours de la semaine de référence); – est disponible pour prendre un emploi dans les 15 jours; – a cherché activement un emploi dans le mois précédent ou en en a trouvé un qui commence dans moins de trois mois. 

Sources 

Les données sont issues du dispositif des estimations d’emploi localisées (Estel) et des taux de chômages localisés. Ces derniers sont calés sur le nombre de chômeurs issu de l’enquête Emploi, pour l’échelon national, et s’appuient sur la structure des demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi, pour la ventilation géographique. L’emploi est quant à lui mesuré en fin d’année et, plus précisément, la dernière semaine de décembre. 

Insee Bourgogne-Franche-Comté 8 rue Louis Garnier 25020 Besançon 

Directeur de la publication : Moïse Mayo 

Rédacteur en chef : Katy Lequin 

ISSN : 2497-451X © Insee 2020 

Pour en savoir plus 

  • Des données complémentaires sur la conjoncture en Bourgogne-Franche-Comté figurent sous : 

https://www.insee.fr/fr/statistiques?debut=0&collection=38 

  • « Au 4e trimestre 2019, l’emploi salarié connaît une belle embellie avant la crise sanitaire » 

Insee Flash Bourgogne-Franche-Comté n° 101, avril 2020.