Développement personnel·Formation et professionnalisation·Prospective

Découverte 2021 : une visio pleine de Peps !

Il manque Murielle et Angelo.

Une fois n’est pas coutume… deux fois, cela peut passer pour du hasard, trois fois, c’est déjà le début d’une bonne habitude ! Voici un compte-rendu de découverte assez proche de ce que nous avons coutume de faire en plénière. Même le nombre pourrait le laisser croire : 14 participants, c’est déjà très bien !

Bienvenue à nos nouveaux arrivants : Florence, DRH de profession, présentée par Malika, du Pôle Économie Sociale et Solidaire. Florence nous l’expliquera mieux par elle-même, elle est porteuse d’un projet d’intégration et d’accompagnement de personnes éloignées durablement de l’emploi, et qui durant cette période, ont vu leur situation changer, notamment en raison de l’apparition d’un handicap. Angelo, – qui nous écoute – a présenté à Florence les fondamentaux d’entraide et de coopération bienveillante de BCN. Antoine note la difficulté de faire appel à un travailleur social dans le cadre du projet : BCN sollicite ponctuellement des interventions de psychologue, qui nous facturent des prestations labellisées. Du coup, les efforts de construction de contenus, les différents partenaires (dont AEC), les règles de bonne conduite et de confidentialité sont déjà assimilés : c’est bon signe ! Notre dispositif reste souple et cela tombe bien : les usines à gaz ne créent guère d’emplois.

L’arrivée Hugo nous avait été annoncée par Xavier mardi. Jeudi après-midi, nous étions en contact, à 18 heures, nous avions son CV – impressionnant – il était connecté à la visio, et Alexandre nous proposait ce qui suit : « 

Tout d’abord merci pour ce transfert de CV. En effet, Hugo possède un parcours quelque peu similaire au mien en tant qu’ingénieur. Je suis malheureusement indisponible aujourd’hui, et nous partons en voyage demain avec ma femme. Néanmoins, je suis de retour la semaine du 25 et serai parfaitement disponible pour échanger avec lui (téléphone ou mail).N’hésite pas à lui transmettre mes coordonnées si nécessaire.« 

Ce sera chose faite ce soir-même. Notons que l’expérience d’Alexandre, issu également d’une école d’ingénieur de Clermont permettra d’aiguiller Hugo au travers des difficultés spécifiques liées au contexte.

I. Deux arrivées, deux embauches.

Patricia et Murielle venaient ce soir présenter dans quelles conditions elles ont retrouvé du travail en fin d’année. La première à l’Union Régionale des Résidences d’Habitat pour les Jeunes, dont elle sera la déléguée, la seconde s’intégrant dans l’équipe administrative de la Collectivité de Corcelles-les-Citeaux. Champagne ! Nous saluons nos 4 impétrantes de 2020 : Estelle, Nathalie, Patricia et Murielle. C’est loin de notre meilleure année, et l’une des raisons tient à l’absence de manifestations, salons et actions, autant d’opportunités de mettre en relations nos candidats « en situation », dans un contexte qui les met en valeur.

II. La logistique et la Maison Pôle Emploi de Beaune.

Sébastien, Thierry et désormais Hugo peuvent désormais se revendiquer d’un domaine « Logistique » au sens large. Je veux parler bien sûr d’un domaine élargi, que l’on appelle parfois « Intervention – Maintenance », domaine où l’approvisionnement – la livraison – le SAV et le pilotage (conduite d’activités) sont partie prenante. Si l’on y ajoute la normalisation, la documentation et la démarche Qualité, il est nécessaire de préciser de quoi on parle ! Et c’est d’autant plus important quand on souhaite en sortir : oui, mais de quoi ?

Sébastien nous explique qu’il passe actuellement beaucoup d’entretiens dans ce domaine, avec des succès variés, mais plutôt dans le haut de la short-list, ce qui veut dire qu’il est un bon candidat, mais qu’il n’est pas forcément dans « le flow » :

Mais d’abord, qui êtes-vous ?

Notre blog a déjà consacré pas mal d’articles à l’ikigaÏ : notre proposition est donc la suivante : avec l’appui de Florence et d’Angelo, donnons-nous rendez-vous (maxi 10 personnes) autour de 4 questions :

  • quel enfant étiez-vous ? (caractère).
  • quelle star étiez-vous ? (sport, course à pied, sport collectif, dessin, jeux vidéo).
  • Où étiez-vous quand vous disparaissiez une après-midi ? (à dénicher les oiseaux, grimper aux arbres, faire du bateau…).
  • Quelle est l’activité où l’on « vous perd » ? (Vous n’avez plus conscience du temps qui passe, de la réalité, de la contrainte et/ou du plaisir).

Pour conclure si ce thème, j’ai proposé l’action suivante à Madame Adèle Bugaud. Il s’agit de la conseillère Pôle emploi qui a pris le relais de Mme Elise Jafflin dans l’accompagnement des cadres inscrits au Pôle emploi de Beaune dans la modalité « guidée ». L’idée serait de lui montrer EN QUOI nos approches sont complémentaires et nullement concurrentes.

Pôle Emploi Beaune communique régulièrement sur notre association en direction des personnes de mon portefeuille. Elle est évidemment incontournable lorsque l’on parle de logistique. Nous avons donc échangé longuement sur la structure BCN, pour lui permettre de mieux en parler aux demandeurs d’emploi et réaliser des orientations plus pertinentes.

III. Nos autres candidatures.

Françoise prépare son dossier pour la Promo 16 – 18 de l’Afpa : Patricia et Saïd lui conseillent de travailler davantage les éléments de compétences transférables, et dans les points à améliorer, l’aptitude à entraîner, la pédagogie de projet, l’expérience pédagogique… Tous deux se proposent de l’aider : est-ce-que cela pourrait se faire autour d’une « feuille Carrédas » ?

Sophie – Julien – Juliette : pas d’avancée notable au cours des dernières semaines, si ce n’est que le « retard à l’allumage » du dossier de la com – com du Pays de Langres agace Juliette, qui observe un retour favorable pour son activité de freeelance dans le Doubs.

IV. Decidata.Org.

http://www.decidata.org

Nous l’avions abordé rapidement lors d’une session découverte précédente ; sur les conseils de Nathalie, qui présentait ses méthodes de recherche, le recours à cette banque de données gratuite avait été recommandé. Xavier disait ceci : Pour ma part je ne me suis pas inscrit à titre personnel, il me semble plus efficace d’enregistrer BCN et de nous communiquer le mot de passe prévu pour y accéder. Les connexions des utilisateurs seront probablement comptabilisés et si celles de BCN sont nombreuses cela peut être utile. Actuellement, le champ « structure » n’est pas ouvert : l’inscription collective n’a donc pas pu être réalisée. Ceux que cela intéresse peuvent surfer seulement à titre individuel pour l’instant. Enfin, l’INSEE a mis à disposition ces jours derniers quelques publications de 1ère main ; à suivre dans les prochains jours !

IV. Les animateurs bénévoles de BCN.

Ce sont les « éclairagistes »- les « poursuites » – ingénieurs du son – balances – machinistes : sans eux, le rythme de 2 à 3 sessions mensuelles de BCN, les simulations, les montages de stand, déplacements.. seraient beaucoup plus compliqués : merci et Bonne Année à Françoise, Gilles, Jérôme, Xavier, ainsi qu’à nôtre Pôle Marketing : Zélina, Anastasia et Olga. Et je n’oublie pas les « nominés » : Saïd et Patricia. Cela me donne l’occasion de souligner que l’on peut (c’est même très apprécié) être à la fois candidat ET bénévole !

Nous mentionnerons les actuels membres du bureau avec le compte-rendu de la prochaine session Découverte, sur le thème « SCORE » proposé par Saïd.

Sujet : BCN Atelier Découverte Jeudi 21 Janvier à 18 Heures

Participer à la réunion Zoom https://zoom.us/j/7458503747
ID de réunion : 745 850 3747

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Calendrier de l’Avent (3) et maintenant l’Italie !

Au tour d’Angelo de nous faire partager son « voyage dans le temps » … à Claout :

Claout : un voyage dans le temps…

Une petite visite dans ce petit village typique du nord de l’Italie. J’y ai passé  mes vacances  d’été avec ma famille.

Mais…. où se trouve Claout, me direz-vous ? (Avec toute la curiosité et l’à-propos qui vous distingue).

Un relief remarquable.

Nous étions quatre enfants et nous nous déplacions en Peugeot 404. Le départ avait lieu à 4 h 00 du matin, pour un périple de 1000 km, en une traite. Je ne vous dis pas la colonie de vacances qu’il y avait à l’arrière de la voiture.

Et… Que fait-on là-bas ?

Des randonnées remarquables : El Pradut.
Les Maisons du Village.
Une rivière : Al Settimana.

Arrivederci e buon Natale !

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Le Calendrier de l’Avent de BCN, comme promis !

J’ai hésité avant de vous livrer une carte postale….Stéphanoise ou Camerounaise ?

Née à St Etienne où sont mes racines familiales, mes souvenirs d’enfance et d’adolescence passés à « crapahuter » dans les forêts du Forez ou du Pilat, à ramasser les « barabans » ou les « babets » à « cacasson » (les mots entre guillemets sont du gaga stéphanois), je me suis décidée pour une carte postale non moins exotique…BIPINDI.

Bienvenue à Jane Birkin !

C’est où ???? Au sud du Cameroun, Bipindi est un village niché au cœur de la Forêt équatoriale,  à 70 Kilomètres de piste de la ville côtière de Kribi, où se côtoient de nombreuses ethnies, et où nous avons vécu avec mon mari entre 1990 et 1992. Nous vivions précisément dans un foyer internat qui accueillait les enfants de la forêt, autrement dit les enfants pygmées, pour permettre leur scolarisation.

Animation, enseignement, encadrement, participation à la vie du foyer, à la vie du village ont été nos activités et nos missions. Inculturation, adaptation, expérimentation ont été les maîtres mots de cette aventure initiatique à plus d’un titre.

Fourmis, serpents, rats, chaleur, saison des pluies, humidité, tornade, nourriture aléatoire, électricité et eau courante capricieuses et incertaines, paludisme … nous ne pourrions retenir que ce qui a été parfois dur, difficile et périlleux, et qui faisait néanmoins partie de notre quotidien.

Ce qu’il reste de lumière… après les fourmis.

Enfants joyeux, parents chaleureux, fruits en abondance cueillis dans les arbres devant la maison ou dans la cour d’une école sans portes ni fenêtres, danses et chants, découverte d’un autre monde, accueil, partage, rencontres, sont ce que nous sommes devenus, sont les éléments fondateurs de notre vie.

Le pressoir cassé.

Un reportage photo est joint à ce résumé ultra court, sachant qu’une fois lancée sur le sujet je peux être intarissable. Nous continuons en effet à recevoir des nouvelles du Foyer Notre Dame de la Forêt, dont nous sommes marraine et parrain. Les photos reçues hier parlent d’une rentrée scolaire tardive, placée sous le signe de la Covid, d’un accouchement rocambolesque (nous en avons vécu de semblables !!!), de la vie des enfants, de la vie à Bipindi.

Françoise, Live from Bipindi.

Assigo !!!

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Syndrome de l’imposteur : un signe avant-coureur d’évolution ?

Le syndrome d’imposteur bloque-t-il votre potentiel créatif?

«Faire semblant jusqu’à ce que vous y parveniez» peut être le pire conseil. Voici comment regagner confiance et clarté dans votre carrière.

Les jumeaux du projet.

Notre société a depuis longtemps souligné le succès financier comme le summum de la réussite humaine. Comme nombre de nos systèmes et structures semblent maintenant s’effondrer, nous avons la possibilité de reconsidérer la façon dont nous définissons le succès pour nous-mêmes. Beaucoup d’entre nous ont commencé à se demander si le sentiment de syndrome d’imposteur est le résultat d’un sentiment de sous-qualification, ou tout simplement parce que notre travail ne correspond pas à nos compétences et à nos intérêts. Vous demandez peut-être si le travail que vous faites est celui que vous êtes censé faire. Bien que vous puissiez avoir un certain niveau de réussite dans votre carrière, ce succès peut sembler manquer de sens. Même si vous êtes en mesure de faire votre travail, vous pouvez toujours avoir l’impression de faire semblant.

La réponse de la société aux sentiments d’imposture a longtemps été d’encourager les individus à faire semblant jusqu’à ce qu’ils le fassent. La meilleure réponse pourrait être de faire une pause et de déterminer si vous faites semblant pour un travail que vous voulez vraiment, ou si vous faites semblant dans le but de vous inscrire dans un récit social qui encourage ce que vous «devriez» vouloir pour vous-même. Quand j’écris, fais de la peinture, ou réalise des œuvres d’art public, je ne fais jamais semblant. Lorsque mon ami suit sa passion pour la fabrication d’objets en bois à la main, il se sent profondément satisfait. Quand une autre amie sérigraphie des t-shirts activistes, elle se sent épanouie. Pour nous tous, ce sont des passe-temps ; nous avons peur d’en faire notre carrière à plein temps. Choisir de jouer des rôles plus créatifs nous obligerait à nous rebeller contre les normes sociales, au moins temporairement, normes que nous avons profondément absorbées à propos de la réussite financière et de la valeur personnelle.

Si vous vous trouvez dans une position similaire, il est peut-être temps de déterminer si vous effectuez effectivement le travail que vous êtes censé faire. Pour déterminer si vous êtes un imposteur, posez-vous la question suivante : si vous aviez toute la confiance du monde, seriez-vous toujours en conflit avec votre travail ? Si la réponse est oui, vous faites peut-être un mauvais travail. Nous avons discuté avec plusieurs créatifs, tous d’accord: le secret pour vivre une vie plus épanouissante est de se connecter plus étroitement à votre intuition et à vos valeurs. Si vous vous sentez comme un imposteur, vous l’êtes probablement. 

Si vous imposez, vous n’êtes pas seul.

Des recherches menées au milieu des années 90 ont révélé que le phénomène d’imposteur peut être projeté par des parents qui valorisent sélectivement certains aspects de leur enfant tout en sous-évaluant d’autres. Bien que cela ne soit pas abordé dans cette recherche, nous pouvons peut-être extrapoler qu’une société pourrait avoir le même impact sur les individus. Lorsque la société surévalue le succès économique et sous-évalue tout le reste, il y a dissonance entre ce que l’on nous dit de vouloir et ce que nous pouvons réellement vouloir. Un succès financier exorbitant n’est pas universellement significatif .

« Nous voyons souvent un succès modéré comme un échec parce que la société attribue tous les honneurs aux super-performants. »

C’est là que nous avons une défaillance systémique. Lorsque nous apprécions une seule vision du succès, tout le monde y travaille. En conséquence, les gens peuvent se retrouver dans des carrières ou des rôles lucratifs, mais qui manquent d’autres niveaux de sens personnel. Des sentiments d’imposteurs peuvent y émerger. Ces sentiments sont encore exacerbés lorsque nous examinons nos réalisations par rapport à d’autres dans notre domaine, note Richard Gardner, professeur adjoint à l’Université de Las Vegas au Nevada qui a mené de nouvelles recherches sur le sujet.. Nous considérons souvent un succès modéré comme un échec parce que la société plébiscite les éloges aux super-performants. Cette vision réductrice du succès limite la façon dont les gens comprennent à quoi peuvent ressembler des carrières réussies et peut les forcer à suivre un cheminement de carrière contre-intuitif : (lorsque nous choisissons une carrière en comptabilité plutôt qu’en peinture parce que nous ne pensons pas que cette dernière pourrait éventuellement payer les factures).

Une société qui encourage activement les individus à agir comme des imposteurs sur leur chemin vers la réussite professionnelle est brisée. Plutôt que de répondre aux sentiments individuels d’insécurité avec compassion, notre culture encourage les personnes souffrant à transformer leur peur en action. En conséquence, beaucoup sont invités à faire taire leur intuition et à aller de l’avant. Pourtant, ignorer l’intuition et aller de l’avant est un mauvais conseil.

Croyez aux possibilités, même si vous devez vous opposer aux normes.

«Je ne me suis jamais senti imposteur tant que les gens ne m’ont pas sollicité pour des choses qu’ils ne pensaient pas devoir faire», a déclaré Heron Preston, artiste, directeur créatif, designer et DJ affilié à la fois à son propre label et à la marque Off-White.. Il savait depuis son enfance qu’il allait concevoir des mondes de rêve. Son intuition l’a conduit à l’architecture, à la conception de t-shirts, la photographie, la mode, la musique, et peut-être à l’avenir, à son propre restaurant: «Quand j’étais jeune, l’idée même d’être un imposteur ne nous effleurait même pas. Il n’y avait ni frontières, ni garde-corps, ni boîtes ». « Lorsque les gens ne croient pas que quelque chose est possible, ils vont projeter cela sur vous, ce qui vous fait vous demander si vous faites la bonne chose. »

Preston n’a commencé à se sentir comme un imposteur que lorsque d’autres personnes ont commencé à placer des « boîtes » (catégories) autour de son travail. «Le malheur projeté sur les autres est ce qui fait obstacle. Les gens ne croient pas que quelque chose soit possible et ils le projettent sur vous, ce qui vous fait vous demander si vous faites la bonne chose. » Sa solution pour surmonter les sentiments de syndrome d’imposteur est simple : ignorez les « boîtes » et entourez-vous d’un bon système de soutien. «Je sors tout le temps de la boîte. Mes amis me soutiennent et je soutiens mes amis. Vous rencontrez des problèmes lorsque vous autorisez des perspectives extérieures qui ne correspondent pas à votre intuition. Ignorez les boîtes et entourez-vous d’un bon système de soutien. »

Le Dr Gardner confirme que la communauté est importante. Choisir à qui vous adresser pour obtenir des commentaires sur votre travail a une incidence sur la façon dont vous voyez vos capacités et vos réalisations. Dans ses recherches, il a constaté que lorsque les gens s’adressaient à leur groupe pour obtenir leurs commentaires, ils se sentaient souvent plus comme un imposteur. Cependant, lorsque les gens s’adressaient à un groupe extérieur, ils se sentaient moins comme un imposteur. Pour les créateurs, affirme-t-il, cela signifie s’adresser à diverses personnes pour obtenir des commentaires sur votre art. « Allez voir d’autres artistes pour des compétences techniques mais allez ailleurs pour l’estime de soi et la confiance. »

Apprenez à faire confiance à votre intuition 

Cela peut prendre du temps pour développer cette confiance en vous et en votre intuition. Sam Ewan, directeur général de l’agence d’innovation dotdotdash et spécialiste du marketing expérientiel de longue date, a déclaré qu’il conservait des fichiers de recherche sur tout et utilisait ces recherches pour affiner son intuition. Lorsqu’il réfléchit à sa carrière, il croit que son secret de la réussite est de bien connaître quelque chose, de renforcer sa confiance en ces connaissances et de faire confiance à son intuition pour le guider dans les bonnes idées, les moments créatifs et les opportunités de carrière.«Ne vous précipitez pas simplement parce que vous pensez que vous devriez. Allez-y quand vous savez que vous devriez. »

«Arrêtez de vous comparer aux autres et comprenez si vous aimez le travail que vous faites», ajoute-t-il. Sinon, vérifiez votre intuition, suivez votre curiosité et passez à la chose suivante. Lorsque vous vous sentez comme un imposteur, note-t-il, vous pourriez en être un, et ce n’est pas la fin du monde. Prenez du recul, demandez si c’est le bon travail pour vous et sinon, continuez . N’allez pas de l’avant simplement parce que vous pensez que vous devriez. Poussez quand vous savez que vous devriez.

Et, si vous ne faites toujours pas confiance à votre intuition, vous devrez peut-être simplement vous entraîner. « Découvrez ce que vous devez entendre et dites-le à vous-même et aux autres« , a déclaré Dona Sarkar, styliste et cadre technologique . «Quand je conseille à quelqu’un d’aller faire la chose et qu’ils le font, je me rends compte que ma voix intérieure est en fait juste. Je savais que j’avais raison à leur sujet – et à propos de moi aussi. »

L’intuition n’est pas immédiate.

David Schwarz, co-fondateur de HUSH, note qu’il a toujours habité deux mondes : les affaires et l’art. Parfois, il a l’impression que son équilibre entre les deux est un acte d’imposture, et pourtant il note que chevauchant les deux mondes est ce qui a le plus contribué à sa réussite professionnelle. «Il y a une schizophrénie de ces deux côtés. Il y a toujours une autre version de moi qui n’est pas dans le mix à un certain moment». «Mon intuition ne s’arrête pas toujours au vrai nord. Parfois, cela prend un certain temps pour résoudre ce problème de boussole. Ce n’est pas comme une direction cardinale. »

Pour David, l’interaction entre ses deux côtés est une longue méditation sur le chemin vers une pleine expression de soi, car il croit que ce qu’il est existe à l’intersection entre le commerce et le design. Il explique se retrouver à cette compréhension, uniquement par une croyance profonde en sa propre intuition . «J’utilise l’intuition plus que toute autre compétence jusqu’à présent dans ma carrière. J’ai suivi des choses qui semblaient justes à l’époque », a-t-il déclaré. «J’ai pris des décisions commerciales et d’importantes décisions de projet avec des données limitées, car elles se perçoivent bien.»

Cependant, affirme-t-il, vous ne savez pas toujours ce qui se perçoit bien, tout de suite : «Mon intuition ne s’arrête pas toujours au vrai nord. Parfois, cela prend un certain temps pour le résoudre. Ce n’est pas comme une direction cardinale. Mais c’est un nord magnétique et il finira par y arriver». Pour cette raison, il est enclin à changer d’avis et à réévaluer une décision à mesure qu’il recueille plus d’informations. Il pense que c’est essentiel : le plus grand écueil peut être de porter un jugement instantané. Parfois, « l’intuition nécessite plus de temps pour cuire, mais quand elle est cuite, vous pouvez être certain que c’est la bonne chose à faire. »

Prenez le temps d’écouter et d’exploiter votre intuition, et vous dépasserez tous les sentiments de syndrome d’imposteur. Repérez ces sentiments inconfortables, car ils peuvent stimuler la croissance si vous écoutez et faites le travail.  Plus de messages par Kristina Libby 

16 juin 2020 – Site Adobe 99U, la suite créative.

Kristina Libby est une écrivaine, une artiste et une directrice technologique vivant à New York.  

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Dans notre boîte à livres.

S’il y a bien un livre qui doit entrer dans le patrimoine collectif de BCN, c’est celui-ci ! Il a tout d’un grand :

Docteur en psychologie cognitive, journaliste et ingénieur en I.A.

1°) il est social : sur les conseils de Tracey, je me suis rendu à la Librairie Autrement Dit, au 66 Rue des Godrans. Je les ai trouvés très sympa, j’ai acheté un « biopic » d’Aliénor d’Aquitaine, et me suis renseigné sur les possibilités de commander des livres… Moins d’une semaine après, Amazon Prime me proposait d’acheter pour 28 € ce bouquin : « Super-collectif d’Emile Servan-Schreiber, la nouvelle puissance de nos intelligences, chez Fayard ». J’appelle donc Autrement dit, qui me le propose sous une semaine au prix de… 18 €. Voilà ce qui s’appelle être récompensé d’une bonne action.

2°) il est féministe : en page de garde, il affirme « Les groupes ont leur propre intelligence ; on sait depuis peu mesurer leur Q.I. Mais pourquoi les groupes plus féminins sont-ils plus sagaces ? Pourquoi la diversité nous rend-elle plus intelligents ? Comment notre intelligence super-collective rend-elle nos entreprises plus performantes ?

3°) il fait suite à un ouvrage déjà cité 2 fois d’Olivier Sibony : « Vous allez commettre une terrible erreur » – Flammarion, sur la stratégie des dirigeants d’entreprise, pour éviter les différents biais cognitif, le conformisme, la pseudo-expertise qui rend borgne, les conflits d’intérêts…

Cathédrales collectives

4°) il est scientifique, mais pas rasoir : vous saurez tout sur les systèmes de Surowiecki, sur les axones et les dendrites et à la fin, vous vous sentirez comme le commissaire Bourrel et son fameux : « Mais c’est bien sûr ! ». Tous les exemples cités dans l’ouvrage sont des cas réels documentés, graphiques et statistiques à l’appui. Les entreprises Lumenogic et Hypermind illustrent les apports de l’intelligence collective à la qualité des prédictions, et cette dernière à la pertinence et la qualité des décisions prises par la suite.

5°) enfin, les raisons de faire appel à l’intelligence collective sont tellement convaincantes, évidentes et solides, qu’avant de le placer dans la boîte à livres de la M.D.A., je le proposerai à mon retour à notre prochaine réunion de bureau !

L’Ours.