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Éditorial : le calendrier de l’Avent de BCN.

Certains d’entre vous le savent, je suis un far-westien, donc un européen convaincu, et hier soir le spectacle de la mosaïque des participants à cette 3e session de « Découverte 2021 » (ex-AEC) valait à mes yeux son pesant de galettes-beurre salé. Quatre nationalités représentées, une demi-douzaine de régions françaises. Quelle diversité, quelle richesse ! Le thème du jour : le storytelling, outil pour valoriser sa candidature. D’accord, mais quelle histoire ? Comme souvent, mettez 2 idées côte à côte, secouez, le résultat vous surprendra ! Pourquoi pas un Calendrier de l’Avent issu de toutes ces nations, ces régions, ces localités ? Le règlement : simpliste. Une photo, un texte, tout document reproductible sur le blog. La meilleure contribution vaudra un Pin’s thématique à son auteur.

A quand la prochaine carte du Calendrier de l’Avent ?

Un passage-clé de la présentation d’Anastasia, sur les impacts durables du storytelling en termes d’empathie, d’appropriation et de mémorisation. Nous étions 15 à ce moment !

Anastasia présente le storytelling.

Et pour vous chauffer, voici dons une carte postale bretonne, tirée de « les autres et les miens » de Pierre-Jakez Helias, grand collecteur de traditions devant l’Éternel : LE TU ET LE VOUS.

Au début du (20e) siècle, comme nous l’avons noté un bon paysan ne pouvait pas en croiser un autre sans lui dire quelques mots, au moins sur le temps qu’il faisait. Si les deux hommes ne se connaissaient pas, chacun s’arrêtait de son côté et ils se parlaient à travers la toute avant de repartir. Mais ils ne se serraient pas la main. Ce geste était exceptionnel et marquait une forte émotion. C’est pourquoi il était maladroit et l’est encore resté pour les vieilles gens qui ne savent pas très bien comment s’y prendre. A bien y réfléchir, ce n’est pas là un geste de manuel. En fait, les paysans bretons, hommes de vent et de plein air, aiment à se parler d’assez loin et à la cantonade. C’est encore plus vrai pour les femmes. L’avantage est que tout le monde peut entendre ce qu’on dit. Quand on chuchote dehors, en tête à tête , on peut croire que c’est le prochain qui fait les frais de cette messe basse.

Les embrassades et les baisers étaient encore plus rares que les poignées de main. En règle générale, dans les familles, seuls les enfants y avaient droit de temps en temps. J’ai des amis qui n’ont embrassé leur père que sur son lit de mort. Les vieilles gens, quand il se revoyaient après un long temps, se prenaient par les épaules et se tenaient joue à joue, d’une façon presque religieuse, une seule fois. Quant au triple baiser dit aujourd’hui « à la bretonne », j’ai entendu dire, de plusieurs côtés, qu’on le donnait au nom de la Trinité. C’est fort possible. Il faut ajouter que ces comportements dépendaient des rapports entre les membres de la famille. Certains embrassaient leur mère, par exemple, mais n’auraient jamais oser toucher le chef de famille.

Une autre question difficile à démêler est celle du Tu et du Vous. La carte d’emploi de ces deux mots à travers la Bretagne bretonnante est très complexe. Ainsi, dans ma paroisse, on vouvoie tout le monde, y compris les membres de la famille. Le tu est considéré comme une sorte de diminutif caressant, bon pour les enfants de bas âge. Il arrive aussi qu’on l’emploie en guise de défi ou d’affront. Ce qui est sûr, c’est qu’on l’entend très rarement. Au contraire, dans le canton voisin, on a le tutoiement très facile, ce qui valait à ses habitants d’être traités par nous de « grossiers », tandis qu’eux-mêmes nous appliquaient le sobriquet de « fied » (arrogants). Cet état de choses faisait qu’autrefois, il valait mieux tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler à quelqu’un d’ailleurs. Les gens précautionneux attaquaient par la forme impersonnelle on, très riche en breton. C’est ce qu’on nous recommandait de faire. En certains endroits, on tutoyait jamais les hommes, jamais les femmes. En d’autres, si l’on disait vous à une jeune fille inconnue, on la faisait éclater de rire. Ailleurs, les parents punissaient leurs enfants en leur donnant du vous. Allez voir !

Depuis que tout le monde parle aussi français, les vieux bretonnants ont mille peines à s’y reconnaître entre le Tu et le Vous. Ne vous froissez donc pas si certains d’entre eux vous tutoient au premier abord. ils croient vous porter respect puisque le vous (hwi) est leur forme de familiarité. Et ne vous étonnez pas non plus s’ils vous appellent tu et vous d’une phrase à l’autre. Si vous faites attention à ce qu’ils vous disent, vous comprendrez que c’est le sens de la phrase qui commande l’emploi du pronom. « Il y a des endroits où il faut appeler Paris, Paris, et d’autres où il la faut appeler capitale du royaume ».

En hommage à Cassis.
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Son nom était Connery, Sean Connery.

Honnêtement, j’avais prévu de vous parler de cinéma…quoiqu’il en coûte. L’article est déjà sur le tournebroche ; bref, vous ne perdez rien pour attendre. Sauf la réouverture ! Et puis, 007 s’est éteint de vieillesse, à 90 ans, dans sa maison des Bahamas, où il vivait avec son épouse française. En un demi-siècle de carrière, le « petit écossais » des milieux défavorisés avait décroché les plus prestigieuses récompenses jusqu’à être anobli par Élizabeth II.

1965 : Opération Tonnerre avec Claudine Auger, une des Miss françaises.

Il est probablement l’un des visages d’Outre-Manche les plus identifiés du public français. L’acteur écossais Sean Connery, rendu mondialement célèbre grâce à son rôle d’agent au service de sa gracieuse majesté est mort dans la nuit de vendredi à samedi. (30 Octobre). Il avait 90 ans.

Premier interprète de 007 dans la saga des James Bond à laquelle il participa six fois, le comédien avait aussi marqué le cinéma pour ses rôles dans Pas de printemps pour Marnie (1964) d’Alfred Hitchcock, L’homme qui voulut être roi (1975), Le nom de la rose, (1986), Les Incorruptibles (1987), et Indiana Jones et la dernière croisade (1989), dans lequel Steven Spielberg réunit les deux géants Harrison Ford et Sean Connery.

Une vie de roman pour un gamin pauvre.

Cette longue carrière, qui a pris fin en 2003, valut à l’acteur de décrocher les plus prestigieuses récompenses dont un Oscar, deux Bafta et trois Golden Globes. Une véritable consécration pour cet enfant des quartiers pauvres de la capitale écossaise. Né le 25 août 1930 à Edimbourg, il quitta l’école à 16 ans, pour s’engager dans la Marine avant de revenir trois plus tard pour enchaîner les petits boulots : maître-nageur, maçon, routier ou encore polisseur de cercueils. De quoi faire de lui un homme au corps incroyablement parfait qu’il sculpte le soir après le travail dans les salles de culturisme et qui le conduit en 1950 à la troisième marche du podium de Mister Univers.

Il demeure toute sa vie très engagé pour l’indépendance de son Écosse natale. Un engagement auquel la reine Élizabeth II goûtait peu depuis son palace londonien et qui retarda la distinction suprême. La souveraine finit néanmoins par l’anoblir en 2000 faisant de lui Sir Sean Connery. « C’était une légende internationale mais d’abord un écossais patriotique et fier » a souligné sur Twitter, dès l’annonce de sa disparition, l’actuelle cheffe du gouvernement écossais, Nicola Sturgeon.

Mort aux Bahamas.

Sur le plan personnel, l’acteur avait été marié deux fois : d’abord avec l’actrice australienne Diane Cilento qui est aussi la mère de son fils Jason ; puis avec l’actrice française Micheline Roquebrune. Il était à ce titre grand-père par alliance de la journaliste de M6 Stéphanie Renouvin. C’est elle par ailleurs qui a révélé ce samedi les circonstances du décès : « doucement, vers 1h 30 du matin, de vieillesse » a-t-elle expliqué. Sean Connery résidait aux Bahamas avec son épouse où il avait choisi de passer sa retraite. parce qu' »On ne vit que deux fois ». (1)

Sir Sean Connery, patriote et fier.

Fabrice VEYSSERE- Redon – Le Bien Public du Dimanche 1er Novembre.

Révélé en devenant le premier acteur incarnant James Bond au cinéma, il tient ce rôle, qui lui confère une célébrité mondiale, dans six films d’EON Productions — James Bond 007 contre Dr No (1962), Bons baisers de Russie (1963), Goldfinger (1964), Opération Tonnerre (1965), On ne vit que deux fois (1967) et Les diamants sont éternels (1971) — et revient dans le non officiel Jamais plus jamais (1983). En parallèle de James Bond, ses autres films notables de l’époque sont Pas de printemps pour Marnie (1964), Le Crime de l’Orient-Express (1974), L’Homme qui voulut être roi (1975) et Un pont trop loin (1977).

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Plénière N°129 de BCN : une semaine de folie !

Commençons par le début : depuis ce début Novembre, l’association accueille 11 nouveaux adhérents, ce qui la porte à un effectif jamais atteint de 37 ! Certes, le contexte de l’emploi est difficile et préoccupant, et nous sommes au quotidien à l’écoute de vos difficultés et témoignages, assez prudents pour ne pas prendre au premier degré ce nouveau record : mais il comporte une excellente nouvelle, Saïd, Anastasia et Olga nous rejoignent de leur plein gré pour nous renforcer : en emploi tous les trois, ils nous arrivent avec leurs compétences de formateur, de marketeuses… et leurs outils professionnels.

Une tradition d’ateliers déjà ancrée.

Mais ce n’est pas tout : au sein du « Groupe Découverte 2021 », bien d’autres talents sont à l’oeuvre. La pertinence et la pondération des échanges, des propositions d’entraide, de contact, de lien (Patricia, Juliette, Maud), votre positionnement nous convient parfaitement ! Avec Saïd et Xavier, nous avons tiré des enseignements encourageants et prometteurs de ces deux premières réunions, du 13 et du 20 Novembre. Et conclusion logique, on remet ça jeudi prochain, le 26 Novembre ! Et l’agenda se complète dès à présent grâce à la proposition de Nathalie, qui avait réalisé l’an dernier un outil méthodologique de recherche d’emploi : rendez-vous le 11 décembre, à 18 heures, exceptionnellement.

I. Les décisions du bureau.

a) Assemblée Générale et Confinement : Le CRDVA nous a régulièrement alertés sur les dispositifs à maîtriser en cas d’Assemblée Générale, ce qui sera très certainement le cas le  15 décembre 2020. C’est possible avec l’outil Zoom ; pour autant, nous avons encore des soucis  de son selon les versions de matériel, et il faudrait acquérir des outils permettant le vote à distance.

Dernier argument : une ½ douzaine de nouveaux arrivants viennent d’entrer dans l’Association, et n’ont encore rencontré leurs camarades qu’en visio ; ce n’est pas l’idéal pour créer une ambiance constructive dans un groupe, et mener ensemble des projets. Par ailleurs, Marion Munier (CRDVA) considère que nous sommes une petite Association et qu’un report de 2 à 3 mois de l’Assemblée Générale ne serait pas pénalisant, compte tenu de notre fonctionnement, et du délai de 6 mois laissé par nos financeurs pour présenter par nos comptes définitifs, et donner quitus au Trésorier.

Rejoignant l’avis de Danièle et Fabienne, recueilli par écrit, Alexandre, Antoine et Christine votent en ce sens : la résolution du report à février ou mars en présentiel est donc adoptée à l’unanimité. Elle est présentée en visio lors de la plénière N°129 du 19 Novembre.(ci-dessous).

b) Locaux proposés par la Ville de Dijon : Danièle et Antoine avaient visité au Mois d’Octobre, les locaux du 12 Rue Gustave Eiffel à Dijon (Cure de l’église sainte Chantal) : cette proposition fait suite à nos 3 courriers successifs visant à proposer un accueil et des capacités de réunion et d’entretiens individuels ou sous forme d’ateliers à nos adhérents.

Le bureau décide de différer cette décision : en effet, comme indiqué ci-dessus,  les réunions et ateliers sont pour le moment indisponibles (hors ZOOM – distanciel) pour cause de confinement. Par ailleurs, ainsi que cela avait été suggéré par Danièle, l’avis des adhérents serait une indication intéressante de notre mode de gouvernance. Donc l’idée de solliciter l’avis en AG aurait pu être opportune. D’où le report.

c) Un nouvel organigramme ? Compte tenu du report de l’Assemblée Générale, il est proposé de faire appel à des volontaires pour rejoindre le bureau : l’idée ne serait pas forcément de remplacer à l’identique le poste devenu vacant d’Hélène, mais plutôt de tester une recomposition des postes. Le but serait d’obtenir une répartition plus harmonieuse : et cela, à l’essai  jusqu’à l’AG, où les conclusions seraient soumises par l’équipe d’animation au vote des adhérents.

Parmi ces postes à répartir, les « adjoints » et le Webmaster : ainsi, les tâches suivantes pourraient être mieux réparties.

  • Recrutement de nouveaux adhérents. (Animation).
  • Recherche de financement (dossiers de subvention).
  • Projets à conduire (exemples : Rapprochement avec la Franche-Comté, Partenariat avec l’Afpa, autres partenaires, communication digitale, ateliers bénévoles en tant que de besoin par spécialité, pilotage-management de VSC, Volontaires en Service Civique).
  • Contribution aux ateliers individuels dont BCN détient les droits : exemples, Carrédas, LinkedIn, Evolve.

Une dernière remarque à ce sujet : l’Association BCN ne voit aucun inconvénient à ce que ces postes apparaissent sur les CV des titulaires, et même l’encourage, et cela d’autant plus qu’ils augmentent leurs chances.

II. Partenariats avec Pôle Emploi et Maison Familiale Rurale de Beaune.

Depuis notre visite à la Maison de l’Emploi de Quétigny, en Septembre, trois nouveaux adhérents nous ont rejoints : nous sommes heureux de ce résultat, et avons tout juste commencé à travailler et échanger avec chacun d’entre eux. Tout deviendra plus facile une fois que nous sortirons du confinement, mais nous sommes confiants. Et cela d’autant que la journée « Emploi Cadres » de Valmy nous a rapprochés de Sébastien, lui-même du même métier que Thierry : des échanges enrichissants et prometteurs sont en vue. Enfin, nous avons pu constater que la perception de BCN à Pôle-Emploi Valmy avait fait des progrès considérables depuis « Un emploi nommé désir ». Il est clair que Mme Sahaimi défend notre cause et qu’elle a parfaitement assimilé notre utilité.

Depuis le début 2020, nous sommes partenaires de la Maison Familiale Rurale de Beaune, pour laquelle nous assurons chaque mois, une journée d’entretiens professionnels : tous les bénévoles de BCN qui se sont prêtés à l’exercice ont pu apprécier sa valeur pratique. Ces jeunes sont très dispersés en matière de maturité, de lucidité, de réalisme et d’esprit de synthèse. Nous n’avons pu que nous féliciter d’avoir rassuré certains d’entre eux, trop émotifs, en échec…Désormais, ces jeunes nous attendent en confiance, reçoivent en tant que tels nos conseils bienveillants : notre ambition est d’élargir cette pratique au plus grand nombre d’entre vous, ce que l’on pourrait appeler « changer de perspective ».

III. Alors, cette plénière ?

A nouveau, 14 adhérents réunis autour de ZOOM, sans problèmes techniques : le seul pas très confortable à la lumière de la lampe-torche dans sa voiture, c’était Jean-Louis. Qui nous a suivis jusqu’au bout ! Cette visio avait un petit côté « Mission Impossible ». Aussi, deux propositions d’améliorations ont déjà surgi pour faciliter les échanges directs entre membres, tout en préservant la confidentialité vis-à-vis de l’extérieur : dans l’immédiat, le tableau des adresses mail des participants va être adressé ce week-end à l’ensemble des présents.

Autre piste proposée par Nathalie : faire circuler ce document à l’intérieur de notre communauté LinkedIn privée, ainsi que les infos susceptibles d’être partagées de façon informelle entre les membres. Nathalie propose par ailleurs de soulever quelques questions d’approfondissement à Caroline Dauvergne. S’agissant de son embauche toute récente au Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, Nathalie nous indique qu’elle pourrait perdre le bénéfice d’une formation FRANCE ACTIVE, à laquelle elle était inscrite. BCN peut-elle intervenir en faisant valoir l’entretien de son employabilité que représente une formation ? Auprès de qui ? Quelques mots sur son parcours : arrivée en Bourgogne en août 2019, franc-comtoise d’origine, elle recherchait un poste de Maîtrise d’Oeuvre de Système d’information. Au cours de ses stages APEC, elle a participé aux actions de co-searching, tout en regrettant que la connaissance du CV des co-searchers ne se traduisait pas assez par de l’assimilation et de l’argumentation « en lieu et place de ».

Excellentes nouvelles de Maud, qui nous fait part de son bilan de compétences avec CiBc, qui a débouché sur un projet professionnel conforme à ses attentes manuelles et artistiques : celui de sellier-maroquinier. Maud nous explique qu’elle va conduire une série d’entretiens, appelés « enquêtes-métiers », destinées à appréhender sa future réalité, ainsi qu’à la conforter dans les choix. Juliette se propose de la mettre en relation avec une connaissance qui travaille chez Hermès, acceptée avec reconnaissance et mise en oeuvre (ASAP – as soon as possible – at once)…

Jérôme, l’ingénieur agronôme, nous parle ensuite de l’avancement du projet « Conférences sur les risques climatiques » : deux d’entre elles ont déjà eu lien, l’une en confinement physique à 10 personnes à la MDA, une prestation solide et convaincante, qui n’a souffert que du contexte. La seconde s’est tenue dans un studio professionnel de visio-conférence, 18 personnes y ont participé, et si le contenu a confirmé les promesses de la première session, nous manquions un peu de pratique des fonctionnalités de l’outil pour tirer le meilleur parti des choix éditoriaux bien affirmés de Jérôme. Il reste une troisième séance, soit le 9 soit le 10 décembre : selon le cas, BCN adressera à nouveau le lien à chacun de ses membres, et si vous êtes intéressés par le sujet, faites suivre autour de vous ! L’actualité de cette semaine a consisté en l’avis du Conseil d’État, rendant contraignants les engagements climatiques pris par le Gouvernement français lors de la Cop21. (Accords de Paris). A titre personnel, Jérôme nous présente son activité de « conférencier-saltimbanque » comme une activité militante, en lien avec son parcours d’enseignant du second degré ; BCN est à ses côtés dans ce projet depuis le début, et considère que cela répond à une valorisation normale de tous ses candidats.

Les formateurs : Deux expertes en ingénierie de formation : Danièle, ancienne directrice financière d’Agrosup, devenue depuis lors Manager de Transition et Directrice d’EHPAD, et qui occupe haut la main depuis 3 ans le rôle de Trésorière de BCN. Son expérience et sa rigueur nous ont valu considération et respect de la part de nos financeurs et nos élus. Danièle s’est de plus taillé une réputation non usurpée en ingénierie des compétences : pourquoi des différences d’appellation, de codes, de domaine de rattachement, pour des métiers très proches, composés des mêmes tâches ? A travers la double identité des EHPAD, on perçoit mieux : un EHPAD est à la fois un établissement de soins (médicalisé) et un « hôtel », c’est-à-dire un hébergement à entretenir et à rentabiliser. Selon la logique « Cadre de santé » ou la logique « hôtelière », les objectifs assignés aux cadres ne « parleront pas le même langage »… Patricia, psychologue et ingénieur de formation et connaissant également les structures d’insertion, (Union Régionale d’Organismes Privés de santé) nous a rejoints récemment, à la recherche d’un poste privilégiant la conduite de projet. Elle est actuellement candidate à un poste au CIBC, avec qui BCN est en bons termes. A suivre.

Le troisième coach-formateur du Pôle « Think Tank » nous est arrivé cet été, recommandé par Nadine, se dit « venu donner un coup de main » c’est Saïd à la manoeuvre : méthodique, attentif, il ne laisse rien échapper et nous a même réalisé un mindmapping, que nous allons tenter de reproduire ici. Avec Patricia à la relance, voilà formé un duo de skippers affûtés en période de Vendée Globe !

Le mindmapping réalisé par Saïd.

Les commerciaux et marketeurs : Juliette, 16 ans d’expérience dans le marketing et le community management, spécifiquement dans le secteur financier et bancaire, a suivi son conjoint en Franche-Comté ; elle assure actuellement des prestations pour son ancien employeur, et attend BCN pour opérer un rapprochement avec les cadres de Franche-Comté, auquel nous sommes très favorables. Nous avons d’ailleurs adressé un appel amical à Anne Rochebeuf, ancienne de BCN, désormais installée à Belfort. Comme on dit dans les réseaux sociaux, « nous sommes attentifs à toute opportunité ».

Julien, École de Commerce, marketing digital, a travaillé comme account manager et business developper, notamment pour des catalogues de prestations touristiques. Il rentre de 19 mois en Nouvelle-Zélande, période qu’il a visiblement adorée. Il travaille actuellement sur une offre d’une entreprise de bouchons des Vosges, en relation avec Christine. Quant à Angelo, c’est presque un cas d’école pour nous : ancien commercial dans la bureautique et le numérique, il passe à la M.D.A.(par hasard) appelle … et se retrouve dans la plénière « confinement qui suit. Sylvie G. la présidente de la FNATH, va nous aiguiller dans les formalités… et dès que le confinement sera fini, nous irons boire le café à son étage.

Françoise, c’est notre Chef de Projet ESS : depuis son arrivée de Pont-sur-Yonne, elle recherche un poste de chef de projet de développement, ou de management de structure, et ne ménage pas ses efforts. Volontaire, énergique, elle se prête à toutes les opérations de l’Association, aussi bien pour elle-même qu’au bénéfice du public, bien en cela dans l’esprit ESS. Les journées de l’ESS en digital seront certainement l’opportunité de tisser des liens et entrer en contact avec les décideurs locaux.

Xavier, l’expert des statistiques, l’homme de l’INSEE, qui nous alimente en données et en requêtes, se tient à disposition des demandeurs pour décortiquer les métiers, les bassins d’emploi. Sa pratique en matière de compétences transversales, de cellules de reclassement s’avère précieuse très régulièrement, et notamment auprès des jeunes de la Maison Familiale Rurale. Xavier a en outre l’oeil perçant, et la formule incisive, celle qui résume une situation en quelques mots.

J’ai eu l’occasion de dire que toute cette assemblée forme un réservoir de ressources et de compétences qu’il va falloir optimiser en l’amalgamant, une écurie de courses (j’étais en Normandie avant). La richesse que peut proposer BCN, c’est vous-mêmes ! En vous emparant des interrogations de votre collègue, en connaissant ses atouts et son expérience, et en lui apportant, contacts, connaissances, conseils bienveillants, vous démultipliez votre potentiel. Qu’on donne à cette pratique le nom de co-searching, de valorisation des candidatures, de story-telling, l’idée est de faire « levier » à plusieurs, pour se donner les meilleures chances.

L’Ours.

Actualités & News·L'éditorial

Les brèves de BCN.

Toute la semaine qui vient de s’écouler a été dense : et cela dans de nombreux domaines ! Que l’on en juge :

Mardi 3 Novembre : c’était la date retenue par Pôle Emploi pour la Journée Cadres. Autant le dire tout de suite : nous étions à nouveau en mode confiné, la formule proposée étant 3 sessions d’1 heure en face-à-face par petits groupes avec les personnes qui auraient exprimé le souhait de rencontrer BCN.

Eh bien, comme il y a un mois à Quétigny, nous avons fait de belles rencontres : et la semaine s’est poursuivie dans cette lignée : avec l’aide de Jean-François, notre ami coach, nous avons pu tracer le parcours « d’obstacles » que représente dans le contexte actuel la création d’activité indépendante dans le consulting et le coaching ; attention ! Dire que la partie est délicate ne veut pas dire qu’il faut renoncer, mais plutôt se donner tous les atouts : autant dire que BCN se distingue désormais dans le paysage. Pourquoi ? En premier lieu, grâce à son collectif, à la confrontation/émulation/bienveillance qui développe une multiplicité de regards contradictoires sur un même sujet. Tous alimentés par une expérience différente, mais alimentés par une même envie commune de voir le projet aboutir, réussir. Modestement, cela nous ramène à cette petite phrase de Daniel Barenboïm : »Connaissez-vous une autre exemple où autant d’israéliens sont autant concernés et impliqués à la réussite d’un Palestinien ? {que quand c’est le soliste de l’orchestre ?]. Nous sommes très fiers des succès déjà obtenus, et disposés à poursuivre, c’est ce que nous sommes en train de faire.

L’Académie Barenboim-Said (Barenboim-Said Akademie) a été fondée à Berlin en 2012. Basée sur les mêmes idées que celles qui ont prévalues à la création de l’Orchestre Divan occidental-oriental, l’Académie se rassemble sur l’idée d’une communication interculturelle. Son objectif est de former de jeunes musiciens12.

L’autre argument en faveur de BCN, dans ce contexte difficile, ce sont les talents qui viennent proposer leurs talents, leurs connaissances en tant que bénévoles : bienvenue aux bénévoles, formateurs, marketeurs, informaticiens, gestionnaires, commerciaux capables de venir enrichir notre panoplie, et du même coup, de remplir le carquois de nos candidats.

Et enfin, un mot pour annoncer la semaine à venir : voici le second Rendez-vous avec les risques climatiques que nous propose Jérôme ! Et comme la chance sourit aux audacieux (je ne parle pas de l’élection américaine) cette visioconférence sera diffusée depuis un équipement professionnel qui devrait en bluffer plus d’un. Rendez-vous mardi 10 Novembre, à partir de 18 heures, mais tout cela, vous le savez déjà !… Bonne semaine à tous.

L’Ours.

Actualités & News·Environnement - Climat·Evènements·Prospective

Énergie, Climat, Biodiversité : les enjeux écologiques de notre temps

Bourgogne Collaborative Network présente :

« Énergie, Climat, Biodiversité : les enjeux écologiques de notre temps »

Par Jérôme Chabot, ingénieur agronome.

Le mardi 10 Novembre 2020 de 18h 00 à 20h30, en visioconférence Zoom accueil à 17h45.

Visioconférence Zoom : ID de réunion : 734 1532 6787                                                Code réunion : 5U11fz    

Il reste quelques places sur site, merci de nous contacter au :                                            Tél. 03 80 53 37 02
https://us04web.zoom.us/j/73415326787?pwd=RTdlWnFFY01KKzRleElzVVFsb0xoUT09

Les nouvelles alarmantes s’accumulent quant à l’évolution du climat et de la biodiversité, avec en toile de fond nos consommations en énergies et matériaux, et notre emprise croissance sur le vivant. La situation est à ce point critique, que seule une réaction radicale et d’envergure, serait à même de préserver l’avenir.

Mais consentir à un tel aggiornamento, qui s’attacherait tant à la relation de l’homme avec la nature qu’avec lui même, ne peut se faire que si chacun accède à une compréhension suffisante des mécanismes à l’œuvre, et aux données incontournables à prendre en compte pour envisager l’avenir.

BCN vous propose au moyen de cette conférence de vous doter des outils pour comprendre, et possiblement agir.

Une première partie sera consacrée à un état des lieux des enjeux relatifs à l’énergie et aux matériaux, au climat et à la biodiversité. Ce constat lucide s’attachera à mettre au jour les mécanismes en œuvre, et tentera de dépasser le catastrophisme qui en découle.

La seconde partie exposera des éléments de cadrage (techniques, socioéconomiques, écologiques, éthiques) qu’impose cette problématique d’une humanité écrasant le vivant. En découleront un schéma prospectif et un panorama des orientations à l’œuvre actuellement, panorama où il appartiendra à chacun de se situer.

Cette visioconférence est offerte grâce aux moyens techniques du GIP-FTLV de Bourgogne – Rectorat de l’académie de Dijon – que nous remercions de leur gracieuse mise à disposition.