Actualités & News·L'éditorial·Prospective

Plénière BCN N°126 : Stratégies pour le Jour d’après.

Quand on a envie de souhaiter du bien à quelqu’un… il  existe plusieurs manières de procéder : sur notre territoire hexagonal, l’une d’entre elles porte le nom du Général Cambronne. A ce sujet, la meilleure anecdote sur ledit général est à mettre au crédit de Jean Yanne : « Cambronne, Cambronne… encore un qui ne mâchait pas ses mots, heureusement pour lui ! ».

Lors de notre plénière d’hier soir (nous étions douze), nous avons évoqué nos sujets habituels, mais nous avons eu également l’occasion de dire – ou ne pas dire – le mot de Cambronne :

  1. Le Tour de Table et les échanges.

A Juliette, tout d’abord, qui passait ce matin un entretien pour une entreprise de Nancy, d’où elle vient précisément, pour suivre son conjoint. Diplômée d’une école de commerce « moyenne », elle possède une expérience de 15 ans dans le marketing, et au moment de quitter son entreprise nancéienne, a réussi à devenir prestataire de service en tant qu’entrepreneur pour son ancien patron. Juliette nous est arrivée grâce à Nathalie, suite à une rencontre virtuelle à un atelier de l’APEC. En termes de marketing, Juliette constitue l’opportunité d’activer un réseau collaboratif en Franche-Comté, et nous avons bien l’intention de nous en saisir !

Il semble bien d’ailleurs que nos premières actions soient couronnées de succès, car Orange Solidarités partage cet objectif de réseautage, et dispose de correspondants bien en place. M… donc, pour Juliette et son entretien de ce matin, et collectivement à nos projets futurs. Et aussi, merci pour ce moment d’émotion sincère que nous avons partagé, si rare dans nos sociétés policées.

Le second participant à qui nous avons dit le mot de Cambronne, c’est bien évidemment Yannis : huit mois se sont écoulés depuis son recrutement, et voici que la chrysalide est devenue papillon. C’est un jeune homme debout, affirmé, sûr de lui qui prend aujourd’hui son destin en mains. Inscrit à l’Université BFC en Histoire, il n’attend pas le résultat de son oral de concours. A la question de Fabienne : « Mais que se passera-t-il si tu es reçu ? » la réponse a fusé, comme on les aime : « eh bien, dans ce cas, tant pis pour l’histoire ! » Décidément, ce garçon est sur la bonne voie !

Le troisième visage (nouveau) de ce soir est Saïd, présenté par Nadine, qui l’a rencontré lorsqu’elle travaillait à l’IRTESS. Saïd a longtemps travaillé dans le domaine de la production à Vesoul, puis par évolution interne est devenu formateur dans ce domaine pendant 7 ans à l’Afpa, – à BCN, nous aimons bien l’Afpa -, et du coup, voici la réaction de Saïd : « Je suis parti en bons termes avec eux ». Cela tombe bien : car Saïd se propose de partager avec nous ses compétences de coach, son réseau franc-comtois (Vesoul, Besançon, Saint-Vit, Dôle), soit lors des plénières lorsqu’il est présent à Dijon, soit lors des ateliers visio dès qu’un noyau sera constitué.

Enfin, nous accueillons Zelina, qui nous vient de l’entreprise Strategic Event, elle-même acquéreur de la structure d’organisation de marketing événementielle dont elle était la co-associée. L’arrêt quasi-total des manifestations du 1er semestre a débouché sur un licenciement économique, et maintenant il s’agit de remettre très vite le pied à l’étrier : candidature cette semaine pour un poste vacant à la Ville de Dijon, tout est à faire ! Christine notre présidente prend Zélina en charge pour assurer l’échéance, et comme on dit dans le bâtiment : « Pour les finitions, on va attendre d’écouter sécher la peinture ».

Fabienne nous explique ensuite qu’elle a exercé quelques missions au cours des derniers mois, sur ses compétences de DRH – QVT, en partie en raison du ralentissement du trafic maritime lié au Covid, trafic auquel s’intéresse son mari, qui a développé une entreprise de commercialisation et de développement de logiciel. Cependant, les perspectives de la rentrée s’avèrent meilleures pour le trafic maritime, et du coup, une partie de l’activité prévue dans les nouveaux contrats pourrait inclure des prestations dédiées dévolues à Fabienne. Encore une fois, M… donc.

Christine nous raconte comment elle est arrivée à BCN, puis en a pris la présidence, puis s’est appliquée à elle-même les contenus de l’enseignement A.E.C. – pour Action Emploi Compétences – que nous avons développés et enrichis grâce à nos amis de Cesson (35) qui ont une expérience de 20 ans dans le domaine. Christine est maintenant épanouie dans son poste de juriste sociale dans un syndicat d’agriculture ; elle vient par ailleurs de créer une structure affiliée à R.P.B.O. (reconstruction Post Burn Out) et finalise ses premiers accompagnements en vue d’une prochaine certification.

Nathalie, arrivée à BCN il y a 1 an, pour suivre son conjoint, possède une solide formation dans le domaine de la « maîtrise d’ouvrage des systèmes d’information », et passée une première période où elle a travaillé son CV, testé différentes formules, chronologique, par expérience, par blocs de compétence, elle s’est placée en recherche active depuis le début de l’année. Elle reconnaît la difficulté de se constituer un réseau, que BCN essaie de corriger en « faisant feu de tout bois ». Les prochaines journées qui vont dans ce sens ; sont le 1er octobre, Journée des Recruteurs, les 2 et 3 Novembre, celles de l’APEC. Néanmoins, Nathalie obtient des contacts, regrette l’imprécision des appels à candidature, (le recruteur ratisse large, parce qu’il n’a pas suffisamment défini ses besoins), et enfin la tendance à « recruter des moutons à 5 pattes payés au lance-pierres », selon l’expression de Christophe. (A propos de l’obligation de parler 5 langues – dont l’albanais – pour un responsable de chantier bâtiment). A regret, elle a dû décliner une offre qui ne correspondait pas à son projet de vie, du fait des nombreux déplacements.

Nadine, arrivée il y a 3 ans, en même temps que Gilles, est allée « au front » dès le 1er jour, et a tenu le stand de BCN au salon du Bien Vieillir ; cela lui a d’ailleurs plutôt bien réussi, puisqu’elle a dans un premier temps trouvé un travail à l’IRTESS, et maintenant à Binôme 21. Elle reste à BCN où elle se trouve bien, car elle y apprécie : la présence, l’accompagnement et la bienveillance. A part SNC (Solidarités Nouvelles face au Chômage) qui est une Fédération, nous sommes la seule structure autonome généraliste : c’est-à-dire que nous définissons nos actions, nos partenaires, et mettons ensuite tout en œuvre pour obtenir des financements.

Alexandre nous parle de son expérience du marché du travail « post-subprime », et de la tendance à botter en touche des DRH à cette époque, dès lors que l’on n’était pas exactement le profil prévu (ingénieur généraliste) ; dans son cas, il a été promené de service en service, d’une expérience à l’autre, jusqu’au moment de trouver son épanouissement avec le concours d’Inspecteur des finances. Alexandre se voit comme un « témoin » désireux d’apporter son expérience et ses excellentes facultés d’analyse et de synthèse. C’est un bénévole précieux pour BCN.

Gilles nous fait part de ses difficultés liées à la santé de Madame, qui pèsent parfois sur leur moral à tous les deux ; il faut dire que le traitement est pénible et pourrait avoir des conséquences sur le travail de professeur de son épouse. Évidemment, nous souhaitons tout le meilleur en vue d’un prompt rétablissement, et décochons une nouvelle fois le mot de … qui vous savez. Cadre de terrain et responsable de la conduite d’activité à la SNCF, Gilles est « pointu » dans les rapports humains.Malgré ses incertitudes, Gilles pense néanmoins pouvoir être présent à notre journée d’entretiens à la Maison Familiale Rurale de Beaune le 9 Septembre, dans le cadre  de la Garantie Jeunes. Nous réalisons ces entretiens de manière bénévole, et ils sont perçus par la MFR comme très professionnels, car : nous sommes extérieurs, nous sommes expérimentés, nous sommes BIENVEILLANTS. Nous avons imaginé que ces rendez-vous mensuels puissent être proposés à titre d’exercice pour d’autres volontaires de BCN : il s’agirait d’une variante de nos simulations d’entretien, toujours disponibles sur demande.

2. LA SUITE.

Antoine fait ensuite le point de la campagne d’été (les subventions sont une quête de reconnaissance et demandent un professionnalisme croissant), qui vient de se dérouler, et annonce les perspectives du quadrimestre :

  • 4 dossiers ont déjà été déposés en bonne et due forme : un en ligne My Dijon, un en ligne Conseil Départemental, 2 Cerfa (papier) pour la Métropole et la Région.
  • En synthèse, ces dossiers visent à financer 3 emplois de Volontaires en Service Civique, destinés à soutenir nos efforts de formation digitale, et la communication de l’Association. Les Volontaires sont tout d’abord apprenants dans nos formations AEC, puis relaient leurs acquis auprès des personnes moins à l’aise sur le numérique.
  • Un agenda partiel est présenté dans le présent compte-rendu : les échéances du 9 Septembre, du 22 et 24 septembre apparaissent ci-dessous.  Concernant la date du 1er octobre, après un contact avec Philippe Le Bel (de RH-Solutions), voici la réponse qui nous est parvenue ce jour.

Pour répondre à tes questions:

  • Il est possible de s’inscrire aux prochaines visioconférences sur le portage salarial sur notre page:

https://www.rh-solutions.com/agence/bourgogne/rh-solutions-dijon.html

  • Nous pouvons rencontrer les personnes de votre groupe qui le souhaite lors de la journée du Village des Recruteurs. Qu’elles n’hésitent pas à me passer un petit mot auparavant pour fixer une heure de rdv.
  • Je recommande aux personnes en recherche de poste de s’inscrire sur la plateforme du « Village des recruteurs » où elles trouveront les informations concernant les entreprises présentes, les postes proposés et déposer leur CV. http://www.levillagedesrecruteurs.fr
  • Nous pouvons également, comme par le passé, organiser avec les personnes intéressées, une réunion d’information en vos locaux ou en nos bureaux.
  •  A bientôt, Amicalement


Philippe Le Bel

Développement Commercial et Communication

RH Solutions Dijon
Tél: 06.78.89.65.84
Mail: lebel@rh-solutions.co

3. Vers un groupe Marketing – Storytelling à BCN ?

Au cours des échanges du 1er semestre, et encore cet été, il est apparu que le fait « de présenter avec bienveillance et acuité les compétences d’un autre candidat apporte une crédibilité supplémentaire à cette candidature, surtout si l’éloge est sincère et bien ficelé ». D’où cet échange, qui devra faire l’objet d’une validation de l’organe de gestion (le bureau) et d’une proposition à l’Assemblée Générale. Pour mémoire : plénière de septembre : le Mardi 22 Septembre. Octobre : le jeudi 22 Octobre. Novembre : le Jeudi 19, pour clore en beauté avec notre AG ordinaire le mardi 15 Décembre. Une alternance parfaite, si nos réservations marchent. A vos masques !

L’Ours.
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Éditorial : à vos tablettes !

Voici une nouvelle qui devrait faire plaisir à tous ceux qui « rongeaient leur frein » : l’heure de la reprise est pour bientôt ! Et plus précisément, B.C.N. vous donne rendez-vous pour une plénière PHYSIQUE le jeudi 27 Août à partir de 17 h 30, et jusqu’à 20 heures. Pourquoi cet horaire étendu ? Un certain virus… pas de dessin : le port du masque sera obligatoire, durant le temps de l’installation dans la grande salle du rez-de-chaussée de la Maison des Associations, la R03. C’est pourquoi la disposition de la salle, avec respect des distances minimales, prendra un certain temps.

Et pour finir sur cette question de Covid 19, le port du masque durant toute la durée de la réunion est ensuite sous la responsabilité du bureau : autant dire que la qualité de l’aménagement obtenu dans la salle de réunion sera décisive. C’est pourquoi nous comptons sur votre sens des responsabilités… et sur vos biceps !

Mais ce n’est pas tout : la question centrale de l’ordre du jour sera l’animation. Que voulons-nous faire de ce prochain quadrimestre ? Nombre d’idées et de suggestions circulent, quelques dates ont été arrêtées et validées. Malgré tout, l’agenda n’est pas suffisamment copieux, en raison des événements annulés. A nous de nous retrousser les manches, pour bâtir ce plan de contacts qui valorise A LA FOIS, les membres de BCN à titre individuel, en portant attention à leur projet professionnel, et le collectif qui fait votre pedigree « BCN, voilà des gens qui prennent leur destin en mains… »

Un dernier mot : nous sommes assurés de bénéficier de la présence d’un ou plusieurs invités. C’est donc pour nous tous l’occasion de faire découvrir l’association, à vos relations, vos connaissances, vos amis… A vous de jouer !

L’Ours.
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A quoi sert B.C.N. ?

En pleine préparation des dossiers budgétaires 2021, je me suis intéressé à nos (premiers) débats fondateurs ; beaucoup d’éléments-clés étaient déjà présents en 2015, beaucoup de péripéties intervenues depuis, s’expliquent par des débats non tranchés ou demeurés flous dès l’origine. A la lumière de ces échanges déjà virulents et passionnés, nous organiserons fin août une plénière (à 10 ?) et une visio pour se synchroniser à nouveau sur notre fil rouge.

Les fondations.

Atelier du 29 Janvier 2015 destiné à éclairer les choix de BCN sur l’intérêt de créer une Association.

Le paysage administratif et règlementaire.

La dernière réunion de BCN a mis en évidence les nombreux tâtonnements, regrets, retours des participants aux réunions sur le devenir du collectif. Selon Olivier Rouillard, beaucoup des orientations et/ou problématiques soulevées par le questionnaire avaient déjà été évoquées dans le passé, certaines testées, d’autres abandonnées.

Qu’il y ait débat dans un groupe n’est pas du tout malsain, si au bout du compte chacun adopte une attitude positive et constructive : attention au « On a déjà essayé, ça ne marchera jamais… »

Le débat sur les actions extérieures de BCN soulève le point d’une participation financière pour une présence aux réunions du MEDEF ou de la CGPME. D’où l’idée de préciser ce que seraient les conséquences d’une telle décision : si l’on décidait d’accepter le principe d’une participation payante, cela suppose collecte de recettes pour la financer : cotisations, subventions,…

L’organisme le plus simple pour répondre à ce besoin est l’Association Loi de 1901. Une association de personnes dont l’objet est licite, n’a quasiment qu’une seule obligation principale, celle de la transparence : obligation de publication au Journal Officiel, (comprenant l’objet, le siège, les statuts, l’identité des personnes chargées de sa gestion et de sa direction), tenue à jour de ses comptes, du registre des décisions prises,… et une séparation des fonctions minimale au sein du conseil d’administration.

En échange de ces obligations, somme toute assez simples, une association déclarée peut :

  1. Plaider devant les tribunaux.
  2. Posséder et administrer des biens.
  3. Agir en tant que personne morale, représenter un intérêt collectif.
  4. Percevoir des cotisations de ses membres.
  5. Recevoir des subventions.
  6. Recevoir des dons provenant d’établissements d’utilité publique.
  7. Recevoir des versements effectués par des entreprises, particuliers, autres contribuables.

Il est facile de chiffrer le budget minimum pour constituer une Association loi de 1901 : 44 €. C’est le tarif actuel pour une publication au Journal Officiel, suite à déclaration au Greffe des Associations de la Préfecture.

Les opportunités pour BCN.

Parmi ses membres, le groupe compte quelques personnes ayant une expérience du monde associatif, président, secrétaire, trésorier… Une base solide existe, l’objet social (la mission) sur lequel nous avons pas mal travaillé, la charte, de nature à fournir la trame des Statuts, et si besoin, du Règlement Intérieur. Le fonctionnement d’une Association Loi de 1901 distingue 3 organes :

  • L’Assemblée générale ; (ordinaire ou extraordinaire).
  • Le Conseil d’Administration, qui est la structure de décision permanente.
  • Le Bureau, qui en est l’émanation, chargée des affaires courantes.

On voit que cela pourrait correspondre assez facilement au mode de fonctionnement actuel de BCN : les personnes mandatées d’aujourd’hui seraient habilitées à agir au nom de l’Association demain, sous la seule condition de l’opposabilité aux tiers, c’est-à-dire, une décision en bonne et due forme figurant au registre des PV de délibération, et/ou une déclaration au greffe, pour une « personne chargée à un titre quelconque de la gestion ou de la direction ».

Pour faire quoi ?

Dans l’objet de l’Association, l’aspect interne nous semble maîtrisé :

  • Écoute, soutien.
  • Partage de compétences.
  • Partage d’expérience.
  • Rupture de l’isolement, convivialité.
  • Mise en relation vers les acteurs/interlocuteurs éventuels.
  • Connaissance des milieux économiques locaux.

La transition entre l’interne et l’externe s’ébauche comme ceci :

«L’échange étant reconnu comme source de progrès et d’enrichissement mutuel, l’Association BCN se donne pour objectifs de saisir toute opportunité pour créer, encourager, susciter la mise en relation de tous ses membres avec les acteurs et intervenants pertinents du tissu économique, afin de porter les perspectives d’emploi ».

D’où un objet externe, que nous avons ébauché, et qui reste à enrichir :

  • Développer une posture d’offreur de services de proximité territoriale :
    • Études, prospectives.
    • Diagnostics locaux,
    • Missions, projets.
  • Valoriser la force du réseau et du vivier de compétences de BCN.
  • Favoriser la mise en relation entre les attentes des acteurs économiques, et les compétences des membres de BCN.
  • Force de proposition, organisateur d’événements.
  • Ex : Rencontres sous forme « collaborative dating »
    • Étude GPEC territoriale : mobilités maîtrisables, contrats de pays.
  • Développer un rôle de fédérateur et d’interface :
    • Entre les élus et les cadres,
    • En partenaire de l’ANPE et de l’APEC (à clarifier),
    • En tant que détenteur de l’expertise RH en matière de formation.

Conclusion : « What else ? »

L’ensemble a plutôt bien résisté, il y manque cependant les rituelles : Qui – Quoi – Où – Quand – Comment – Combien – Pourquoi ? Les premières démarches à mener auprès de la Métropole, du Conseil Départemental, du Conseil Régional sont structurantes : quel est en effet le périmètre que nous visons, par quelles techniques allons-nous l’aborder ? Qui pour animer un tel projet l’année prochaine ?

Prenez soin de vous en attendant, gare aux U.V.!

L’Ours.
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Pas encore en vacances !?

Encore quelques belles journées dans le Far-West de plus en plus confiné… et il sera temps de rentrer au bercail : pour donner une idée de la menace, qu’il me suffise de dire qu’ici les bars ferment à 1 heure du matin… Autrement dit, les braves gens vont se coucher à l’heure où la Covid-19 devient contagieuse… ou bien ?

Quelques bonnes nouvelles concernant BCN sont tombées hier : le rendez-vous à la Mission Locale de Beaune est confirmé pour le 29 Juillet, 6 entretiens sont prévus, et en l’absence de Danièle et Gilles, une place est disponible pour participer à l’expérience, covoiturage et déjeuner compris… Qui dit mieux ?

Nouvelle preuve de notre insertion au sein de la Métropole dijonnaise, notre invitation est confirmée le 24 septembre 2020 à la Vapeur, pour fêter l’anniversaire du PIMMS de Dijon: l’occasion pour Françoise de nous faire partager son intérêt pour l’ESS, et de découvrir les grandes entreprises qui oeuvrent par la médiation et la création d’emplois à l’acceptation des politiques publiques, et la tranquillité urbaine.

Nous sommes désormais attendus avec Christine le 6 Octobre prochain au Rotary-Club Le Téméraire de Dijon – Clémenceau pour un échange sur le thème : « Comment se prendre en main en période de recherche d’emploi, pour acquérir, développer et valoriser de nouvelles connaissances ». Est-ce que nos amis et adhérents marketeurs ou storytellers peuvent nous aider à concocter une argu-narration qui serve leur mise en valeur ? Pourrions-nous à cette occasion définir des propositions d’études ou d’enquêtes transverses à leur soumettre ?

Enfin, je ne résiste pas à reproduire ici l’échange concernant d’hier avec Carine Deriot de Pôle-Emploi, et co-organisateur du Forum des Cadres du 3 Novembre 2020 :

Merci pour votre retour rapide.

Nous sommes très heureux de vous compter parmi nous pour cette journée. Nous avons eu confirmation de la date il y a maintenant trois semaines. Le contexte étant quelque peu changeant en ce moment, nous avions préféré attendre un peu pour communiquer.

Il est prévu un emplacement, avec grilles pour affichage, des prises électriques et wifi vous permettront de diffuser sur votre matériel informatique. Nous reviendrons vers vous en septembre pour les détails pratiques en fonction des mesures sanitaires en rigueur à ce moment-là.

Belle journée et bel été !

Tout cela me rappelle que pour beaucoup d’entre vous, l’été et le déconfinement sont à l’ordre du jour, et qu’il serait cruel de m’en désolidariser : belles vacances à tous, attention aux UV !

L’Ours.

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Dans notre boîte à livres.

S’il y a bien un livre qui doit entrer dans le patrimoine collectif de BCN, c’est celui-ci ! Il a tout d’un grand :

Docteur en psychologie cognitive, journaliste et ingénieur en I.A.

1°) il est social : sur les conseils de Tracey, je me suis rendu à la Librairie Autrement Dit, au 66 Rue des Godrans. Je les ai trouvés très sympa, j’ai acheté un « biopic » d’Aliénor d’Aquitaine, et me suis renseigné sur les possibilités de commander des livres… Moins d’une semaine après, Amazon Prime me proposait d’acheter pour 28 € ce bouquin : « Super-collectif d’Emile Servan-Schreiber, la nouvelle puissance de nos intelligences, chez Fayard ». J’appelle donc Autrement dit, qui me le propose sous une semaine au prix de… 18 €. Voilà ce qui s’appelle être récompensé d’une bonne action.

2°) il est féministe : en page de garde, il affirme « Les groupes ont leur propre intelligence ; on sait depuis peu mesurer leur Q.I. Mais pourquoi les groupes plus féminins sont-ils plus sagaces ? Pourquoi la diversité nous rend-elle plus intelligents ? Comment notre intelligence super-collective rend-elle nos entreprises plus performantes ?

3°) il fait suite à un ouvrage déjà cité 2 fois d’Olivier Sibony : « Vous allez commettre une terrible erreur » – Flammarion, sur la stratégie des dirigeants d’entreprise, pour éviter les différents biais cognitif, le conformisme, la pseudo-expertise qui rend borgne, les conflits d’intérêts…

Cathédrales collectives

4°) il est scientifique, mais pas rasoir : vous saurez tout sur les systèmes de Surowiecki, sur les axones et les dendrites et à la fin, vous vous sentirez comme le commissaire Bourrel et son fameux : « Mais c’est bien sûr ! ». Tous les exemples cités dans l’ouvrage sont des cas réels documentés, graphiques et statistiques à l’appui. Les entreprises Lumenogic et Hypermind illustrent les apports de l’intelligence collective à la qualité des prédictions, et cette dernière à la pertinence et la qualité des décisions prises par la suite.

5°) enfin, les raisons de faire appel à l’intelligence collective sont tellement convaincantes, évidentes et solides, qu’avant de le placer dans la boîte à livres de la M.D.A., je le proposerai à mon retour à notre prochaine réunion de bureau !

L’Ours.