Témoignages

Deux témoignages qui font du bien.

Grace à toi j’ai été naturelle. J’ai peut être trop insisté à la fin pour me vendre.. On verra bien. Je te dirai, encore merci, bisous

mer 19:13

Content d’avoir été un peu utile ! j’ai passé un bon moment et ton café était parfait. On croise les doigts.

Bonjour Antoine,
Dans ta dernière parution tu évoques la rencontre de BCN et d’un club Rotary. Étant moi-même rotariens au Club Rennes Du Guesclin, l’un des 6 clubs rennais, et étant venu chez AEC, par l’intermédiaire d’un rotarien déjà bénévole, je ne puis qu’être content de votre rencontre, en espérant qu’elle pourra déboucher sur des échanges et des recrutement à venir. Bonjour à ton équipe
Amicalement, Alain Blais – Président d’Action Emploi Cesson.

Mon commentaire : Ces deux personnes « n’étaient pas obligées » de… Mais leur geste amical et bienveillant illustre l’esprit qui nous anime. Quant à la deuxième personne, que je ne souhaite pas nommer pour ne pas lui porter la poisse, elle détient d’ores et déjà le record de la « plus longue simulation d’entretien d’embauche » (2 heures 15′) et de consommation de café au cours de l’entretien « ever ». Qui veut s’y coller ?

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Le Bal des gens bien.

Ce 6 Octobre 2020 restera à coup sûr synonyme de compréhension, de bienveillance et d’harmonie, d’où ce titre emprunté à Salvatore Adamo, à l’introduction toute de bienséance : « Vous permettez, Monsieur… ». B.C.N. était accueillie par le Rotary Club Le Téméraire, dans les locaux de l’Hôtel Mercure de Clémenceau.

Très impressionnante, la cloche du Maître de Cérémonie ! La tradition impose le respect et l’écoute. En réduisant « la jauge », le Covid n’a pas pu enlever l’impression de solidité qui se dégage de l’ensemble : tous chefs d’entreprise, connaisseurs du bassin d’emploi régional, en situation de recrutement, attentifs à notre identité et nos méthodes. Christine présente les valeurs de l’Association, centrées sur l’entraide et la bienveillance.

Êtes-vous une association de cadres ? A l’origine oui, compte tenu de nos origines APEC. Mais nous avons été conduits à élargir ce périmètre aux experts, aux domaines Support, du fait de l’identité des contenus « métier » partagés entre dirigeants et exploitants.

Pourquoi êtes-vous si peu nombreux ? C’est une vraie question, et certainement la réponse est complexe : notre origine associative « filtre » l’accès des milieux économiques, les événements auxquels nous participons chaque année sont annulés les uns après les autres. Ainsi du Salon du Bien Vieillir, où une douzaine de jeunes seniors ou de quadras venaient retrouver auprès de nous leur confiance en soi. Par ailleurs, nous développons une double présence digitale, celle de l’Association et celle de nos adhérents, mais ne touchons pas encore par ce moyen, une population qui a tendance à l’isolement.

En quoi consiste votre offre ? Nous partons du principe : « Aide-toi, le ciel t’aidera ». BCN est d’abord un outil, dont il faut apprendre à se servir, pour en tirer le maximum : introspection, profil, ikigaï pour se forger ou améliorer son projet professionnel. Nous incitons les chercheurs à devenir des acteurs, des contributeurs, des démarcheurs ; l’exercice les endurcit, les transforme. Et cela grâce à la bienveillance, et ensuite un appui personnalisé, fait de simulations et d’ateliers. Une validation du projet en 6 étapes conclut la formation, à laquelle nous adjoignons notre expertise Statistique et Métiers.

Comment pouvons-nous vous aider ? La puissance de votre réseau et sa profondeur d’implantation sont ce qui manque le plus à nos candidats. Sur une seule soirée comme celle d »aujourd’hui, nous avons identifié jusqu’à 5 profils susceptibles de vous intéresser ; ainsi que vous l’aviez noté lors de notre échange visio : « Ce sont tous des gens qui prennent leur destin en mains ».

Encore merci pour la qualité de vos questions et de nos échanges, pour votre accueil et votre hospitalité, merci de parler de Bourgogne Collaborative Network à vos amis des autres Rotary Clubs de Bourgogne et de Franche-Comté !

Le Bandeau du Rotary : quel accueil !
Culture - Loisirs - Histoire·Revue de Presse·Société

Culture et industrie : ce que nous devons aux Celtes

Invention de la charrue, création de villes fortifiées, maîtrise de l’architecture du bois, art abstrait… Zoom sur l’apport des Celtes en Gaule.

Si l’on en croit le témoignage de César dans La Guerre des Gaules, dans l’antiquité, trois peuples se partageaient le territoire qu’occupe aujourd’hui la France : les Gaulois, les Belges et les Aquitains, qui étaient eux-mêmes subdivisés en une cinquantaine de tribus, Vénètes, Éduens, Ambiens, Rèmes… Depuis quarante ans, plus de 20 000 sites mis au jour dans l’Hexagone inscrivent ces populations dans un cadre bien plus vaste, celui d’une civilisation celtique qui couvrait toute une partie de l’Europe. La Gaule n’était qu’une pièce d’un ensemble marqué par sa grande cohérence et son originalité par rapport au monde méditerranéen, souligne Olivier Buchsenschutz, directeur de recherches émérite au CNRS, co-auteur avec Katherine Gruel du livre Réinventer les Celtes, paru aux éditions Hermann. Entretien.

La représentation traditionnelle de la France antique en fait un territoire peuplé de Gaulois qui deviennent Gallo-Romains. Faut-il oublier ces catégories au profit d’un ensemble plus vaste, les Celtes ?

La Gaule est une invention de César, et c’est lui qui crée ce fameux Hexagone et la division traditionnelle de l’Europe jusqu’au milieu du 20e siècle. L’archéologie montre qu’il existait une unité européenne celtique. À l’Âge du fer, les Celtes s’étendent du nord des Alpes à la Bretagne et jusqu’à la Hongrie. Ce sont plutôt des ruraux, même s’ils créent des agglomérations et des villes à deux reprises. Ils combinent élevage, culture des céréales et des légumes. Ils pratiquent une agriculture lourde, avec un certain nombre de techniques plus avancées que celles des Romains. Ils ont inventé la charrue, une moissonneuse rudimentaire et la meule rotative. Ils sont aussi à l’origine de la faux, ce qui signifie qu’ils stockent du foin, et qu’ils peuvent garder leur bétail l’hiver. En France, la photographie aérienne et les fouilles de sauvetage ont révélé quantité de fermes, qui vont de 1 à 20 ha, comme celle de Batilly-en-Gâtinais, dans le Loiret, dont les bâtiments et les cours dépassent la taille d’un village actuel.

Les Celtes qui occupaient le territoire actuel de la France présentaient-ils des spécificités qui les démarquaient des autres populations celtiques d’Europe ?

De l’Ouest de la France à l’Europe centrale, l’archéologie de l’âge du Fer trouve les mêmes vestiges. L’évolution des fortifications, des habitats, des costumes, des rituels funéraires… est d’une grande cohérence dans toute l’Europe. On est capable de distinguer dans les nécropoles des étapes de 20-25 ans. Les divisions sont plus chronologiques que régionales. Les costumes, par exemple, évoluent à chaque génération. Partout, on distingue aussi les mêmes grandes phases, celle des sites princiers du premier âge du Fer (entre les 8e et 5e siècles av. J.-C.) puis, vers les 4e-3e siècles av. J.-C., l’abandon des villes au profit de grandes fermes, l’essor d’agglomérations peuplées d’artisans et de commerçants en marge des structures familiales, paysannes et aristocratiques et enfin, vers 120, une reprise en main par la noblesse locale de ces agglomérations qui sont déplacées sur des hauteurs et fortifiées, avec la création des oppidum.(oppida).

L’oppidum de Bibracte

Peut-on identifier un legs celte en France ?

C’est plutôt une alternative qu’un legs, qui est, lui, très modeste. Ce n’est pas un hasard si on a fait des Gaulois des sauvages. Même si on ne parle plus beaucoup le grec ou le latin, nous sommes formatés par la culture gréco-romaine, on ne jure que par l’écrit, la ville et la pierre.

Or, notre héritage comporte à la fois des éléments venus du Néolithique, de l’âge du Bronze, des Celtes, des Romains et des Germains, et il est difficile de faire la distinction entre ces différentes couches. On peut identifier certaines innovations que l’on doit aux Celtes, en particulier dans le domaine de l’architecture du bois, qui est assez savante. Il est inadmissible que l’on puisse encore parler « d’architecture périssable » pour des constructions qui pouvaient durer plusieurs centaines d’années. Cette science du bois connaît des résurgences durant le haut Moyen Âge, où l’on trouve des villages entiers de maisons bâties sur des poteaux plantés, avant que ne se développent les bâtiments à pans de bois. On la retrouve aussi dans certaines traditions vernaculaires, comme les « loges » de la vallée de la Loire, des annexes en bois servant au stockage qui étaient construites par les paysans jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Figurine celte de Tchéquie.

Les Celtes ont aussi inauguré l’occupation de certains sites qui correspondent aujourd’hui à de grandes villes françaises.

Autour des années 500 avant J.-C., des villes fortifiées sont créées sur des collines dominant un carrefour naturel, entourées de riches sépultures des nobles qui les ont développées et de plaines avec des quartiers artisanaux. Depuis 10 ans, on a découvert de tels espaces artisanaux sur plusieurs centaines d’hectares, notamment dans la périphérie de Lyon et de Bourges, même si les cités fortifiées, qui sont sans doute sous les villes modernes, restent inaccessibles. Il y aurait aussi des indices de leur présence à Dijon. À Bourges, 15 ha ont été fouillés à 3 km de la cathédrale. Des unités de production de petits objets métalliques comme des fibules ont été mises au jour, liées à des unités d’habitation. Au nord de Lyon, sur plusieurs dizaines d’hectares, on a retrouvé des traces de métallurgie du fer et du bronze (outils, parures), du travail de la corne et de l’os et du tissage, dans la plaine de Vaise. Les deux sites datent du 5siècle av. J.-C.. Ils ont été abandonnés vers 400 avant J.-C. puis réoccupés à partir du 3e siècle avant notre ère.

Art abstrait celte.

Au-delà de la culture matérielle, la mentalité celte a-t-elle laissé une empreinte ?

L’héritage des Celtes, c’est aussi une échelle de valeur et une conception de l’art différentes de celles de leurs voisins méditerranéens. Quand les Gaulois se sont retrouvés devant des statues qui représentaient des hommes et des femmes à Delphes, ils ont pleuré de rire. Ils ne comprenaient pas pourquoi on imitait servilement la réalité. Ils ont créé un art original, dissymétrique, curviligne. Du 7e au 5e siècle av. J.-C., leurs représentations sont encore influencées par les objets importés de la Grèce et des colonies grecques d’Italie du Sud, comme le cratère de Vix (ndlr : un cratère en bronze retrouvé dans une tombe princière en Côte d’Or, où sont figurés des hoplites et des gorgones). Mais, assez rapidement, ils modifient les objets en bronze de prestige qu’ils importent. À Lavau par exemple, ils ont habillé d’or une céramique à figures noires. Ils ajoutent aussi des monstres sur les cruches à vin grecques.

Des thèmes importés du monde méditerranéen, comme « l’arbre de vie », qui symbolise l’axe du monde, sont tantôt traités de façon réaliste, tantôt fondus dans des motifs beaucoup plus complexes. Dans l’art celtique, le fond compte autant que le premier plan. Les vides entre les personnages ou l’animal représentés sont aussi bien traités que les pleins. Ensuite, aux 3e et 2e siècles av. J.-C., on arrive à un stade où les Celtes font exploser les modèles grecs dans les monnaies. Des mercenaires gaulois se rendent en Italie, en Grèce, en Turquie. Ils ramènent en Gaule des drachmes en or qu’ils imitent, mais en les modifiant à leur façon. Ils décomposent les chevaux, les têtes, et, à la fin de cette époque, les monnaies deviennent carrément abstraites. Il n’y a plus de sujet, mais des traits dans tous les sens. On en a beaucoup retrouvé en Allemagne et en France, notamment en Bretagne. On n’a vraiment pu lire cet art celtique qu’au 20e siècle, lorsque Malraux et les surréalistes s’y sont intéressés. Les Celtes nous ont appris l’art abstrait, ils nous ont permis de le comprendre. Quoique certains diraient plutôt que c’est l’art abstrait qui nous a permis de comprendre celui des Celtes.

Le Vase de Vix.

MARDI, 29 SEPTEMBRE 2020DE MARIE-AMÉLIE CARPIO – National Géographic du 29 Septembre.

L'éditorial

Éditorial : un T4 décisif.

« Par chance et aussi par vouloir, je dors en Bretagne ce soir… dans la beauté, » chantait déjà Gilles Servat dans les années 70, lors de la tournée magique qui avait consacré la nouvelle culture bretonne.

JE DORS EN BRETAGNE CE SOIR
Les pommiers fleuris du printemps
Et la grêle de temps en temps
Sur les talus la blanche épine
La tige fine qui s’incline
Les ajoncs de La Roche-Bernard
Beauté prise dans un regard
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
L’abeille sur le liseron blanc
Et en surface d’océan
L’évanouissement des vagues
L’ombre d’un chemin qui zigzague
La graine des genêts craquant
En plein midi au bord des champs
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
Les bruines de l’arrière-saison
Voilant des ports sans horizon
Une sirène qui résonne
Portant mélancolie d’automne
Le galop fou du vent salé
Sur l’infini des monts d’Arrée
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
L’onglet du pécheur étripant
Le poisson sur le pont glissant
L’alignement mégalithique
Que fait reluire la pluie oblique
Et un peu de neige parfois
Qui blanchit l’ardoise des toits
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
Dans la beauté.

Lorsque j’anticipe ce 4e trimestre 2020, de beaux événements s’annoncent encore pour notre association B.C.N. Ainsi, si le plan se déroule comme prévu, nous serons avec Christine en « première ligne » le 6 Octobre, au Rotary Club « Le Téméraire » pour un échange informel, les plus prometteurs, comme chacun sait. Gare cependant aux accidents de Louboutin.

Le rendez-vous du 8 Octobre avec Océane Charret-Godard 8e vice-présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, en charge de la formation continue, des mutations économiques, …n’a quant à lui, n’a pas encore été confirmé, mais comme chacun sait, plus la barre est haute, plus il faut d’élan. Et sur ce point, nous n’allons rien lâcher.

Le 14 Octobre, s’il y a bien un adhérent de BCN qui attend beaucoup de votre verdict, c’est bien Jérôme ! Ce rendez-vous est SON rendez-vous : c’est le voyage d’une pensée citoyenne et rigoureuse, à travers les voiles de Shéhérazade. La vérité que l’on nous inculque est partielle, voire intentionnellement travestie : comment s’y retrouver, se forger une attitude citoyenne ? Certains esprits chagrins – chafouins – diront que là n’est pas notre sujet : nous prétendons le contraire : A l’heure de la tromperie généralisée, l’action de dire la vérité, est en soi un acte révolutionnaire. (George Orwell).

Peu de temps après, il nous faudra organiser un transport à Beaune, pour les 12 jeunes qui nous attendent pour un entretien « Garantie Jeune » : « quand ils voient le planning avec la journée « simulation d’entretien », ils ne sont guère enchantés. Ils stressent, s’inquiètent de ne pas y arriver. Après l’exercice, ils sont tous ravis. Ils vous trouvent (le binôme) très professionnel, ils se rendent compte que vous n’êtes pas là pour les déstabiliser. Ils aiment beaucoup cet exercice. C’est très formateur. « 

Ce qui m’étonne encore, c’est que les personnes extérieures apprécient plus la richesse de l’exercice que nos propres adhérents : pourtant, la poignée de personnes qui mène ce type d’entretiens sait bien ce qu’ils demandent de concentration, d’attention, de diplomatie, de psychologie, et disons-le, de perspicacité, pour utiliser « le fusil à tirer dans les coins ». Conclusion : si j’étais adhérent de BCN, je demanderais sur le champ, une simulation d’entretien !

Voici – déjà- le 29 Octobre, et la plénière de BCN : nous avons invité le CIBC, qui nous a répondu favorablement. Il restera à confirmer ce rendez-vous pris longtemps à l’avance. Mais pour les adhérents de BCN, notez bien que vous avez « interrogation/Question de cours » : https://www.elaee.com/2014/10/10/21698-34-petits-trucs-reussir-entretien-dembauche

Agréable mois d’Octobre à tous !

L'éditorial·Nos projets

Plénière BCN N°127 : Pleine jauge !

C’était une confirmation : vous êtes de retour ! Avec 15 personnes dans une salle pouvant contenir 16 places, nous avons frôlé la correctionnelle… Comme des discussions récentes ont porté sur la façon de gérer et d’animer ces réunions plénières, nous avions retenu une formule 50/25/25 : 50 % du temps consacrés à la présentation des participants, alimentés par les échanges.

L’ouvrage offert par l’auteur à notre ami Jef.

Présentation par Jean-François du Livre de Pascal Lorne : « 10 jours hacker le travail ». Ou comment rendre au travail un autre attrait que celui originel de « tripallium » : instrument de torture.

 I. Tour de Table – Échanges.

Alexandre, qui se prête au rôle de gardien du temps, précise qu’il ne s’agit pas d’un véritable pitch ; celui–ci se doit d’être construit en fonction d’un but à atteindre, où le contenu s’étage autour de 5 à 6 items essentiels, facilement discernables par votre interlocuteur, et limitant les énumérations à 3 maximum. Pourquoi ? Si vous ne vous y perdez pas vous-mêmes, votre auditeur ne vous suivra pas…

Alexandre : ingénieur généraliste, devenu après un parcours dans différents domaines, mais aussi aux conséquences de la crise des subprimes (2008 – 2011) Inspecteur des Finances. Bénévole à BCN, à la fois pour partager son expérience, son expertise et témoigner. Membre du Bureau de BCN.

Danièle : De formation comptable, puis DAF, elle passe un Master de pédagogie, enseigne à l’Afpa, puis acquiert une formation hôtelière, bifurque vers les EHPAD, et devient directrice, effectue plusieurs missions dans ce type d’établissement. En 2021, elle se prépare à proposer des missions de transition en portage salariale. Danièle s’est constitué une « niche » à laquelle elle croit. Membre de Bureau de BCN.

Fabienne : ancienne DRH, elle a connu des reprises, des restructurations industrielles dans plusieurs secteurs. La formation Master 2 QVT lui a ouvert quelques missions, mais elle choisit de se former au droit maritime, rejoindre la société de son conjoint, qui commercialise des logiciels de navigation. Membre du Bureau.

Antoine : 100 % Orange, spécialisé dans le déploiement de Produits et services Réseau, retraité depuis 2016, Membre du Bureau.

Jean-Louis : il  a quitté son activité industrielle, pour se consacrer à ses activités immobilières, gère et fait évoluer des immeubles, il est membre de l’U.N.P.I. (propriétaires immobiliers) et participe à CTP 21.

Jean-François : (Jef) a été adhérent quelque temps à BCN, à peu près au moment où il quittait son poste d’ingénieur à Valduc, pour devenir coach. (Il va être certifié dans quelques mois). C’est Jean-François qui nous présente tout à l’heure l’ouvrage « hacker le travail », en vue de susciter de l’apport d’information et des échanges entre les membres de BCN, selon une ancienne tradition su groupe de parole APEC.

Said : s’est présenté à nous sur recommandation de Nadine, il y a un mois. Après avoir œuvré dans la production industrielle à Vesoul, il s’est orienté vers la formation, est devenu formateur à l’IRTESS, et propose maintenant des sessions bénévoles aux membres de BCN. Dans quel ordre, avec quels horaires et quelle jauge (!), ce travail de mise au point et de priorisation des ateliers ne fait que commencer. Merci à Saïd d’avoir commencé à formaliser une proposition. Ainsi, on pourrait commencer par un atelier de prise de conscience de :

  • ce qu’ils souhaitent (le poste recherché, en rapport avec leur équilibre de vie), c’est-à-dire éviter de se précipiter sur le premier poste, ou le faire en mesurant bien les conséquences.
  • .Être au clair avec le bassin de l’emploi et de l’attendu des recruteurs
  • Peut-être faire un atelier sur l’estime de soi, confiance en soi, … En utilisant les softskills par exemple
  • On peut aussi utiliser un outil permettant de structurer la pensée (les six chapeaux de Bono).  https://www.lescahiersdelinnovation.com/les-six-chapeaux-de-bono/ ) qu’on peut adapter à la recherche d’emploi
  • Voici ce que Saïd peut nous proposer pour le moment, on pourrait partir sur des ateliers de 1h à 2h, à savoir que c’est des ateliers qui durent 3h30 minimum. On peut partir sur le principe que l’idée est de les faire réfléchir sur ces points et par la suite peut-être on pourra organiser des ateliers de 3h30.

Christine B. : a dû abandonner son métier de RH Recrutement, suite à un grave accident de voiture : elle a consacré du temps à définir son projet de coaching, « Chouette Consulting », qui s’appuie sur le yoga, la maîtrise de la respiration. Son été a été bien occupé avec la fin de sa formation de Thérapeute Conjugale et Familiale systémique reportée à la dernière semaine de juillet. L’examen réussi et voilà donc avec une nouvelle activité en plus du Coaching Personnel et professionnel et de l’Hypno thérapie. Outre la plénière de BCN ce soir, deux autres sont prévues l’AM à Beaune pour l’association 60000 Rebonds, dont elle est membre et accompagne 1 entrepreneur en rebond et le soir celle des Parcs de la Toison d’Or où elle fait partie désormais du Conseil d’Administration.  En tant que membre de 60.000 Rebonds, elle souhaite faire découvrir cette association à BCN, avec l’aide et la complicité d’Hélène N. de « Clés d’avenir », autre adhérente, qui a créé son activité il y a un an.

Nadine nous est arrivée il y a 3 ans de la région grenobloise : elle a commencé à mi-temps comme formatrice IRTESS, puis est devenue Directrice de Binôme 21. Elle est toujours membre de BCN, dont elle apprécie la patience et la bienveillance. Nadine signale que Binôme 21 a libéré des locaux permanents à la M.D.A., et pense que notre demande du 12 février 2020, réitérée à de nombreuses reprises oralement depuis, a cette fois de bonnes chances d’aboutir, ce qui multiplierait nos possibilités d’accueil et de formats d’atelier.

Pascal : il s’était présenté à nous, lors de la « dernière plénière avant confinement » : ancien Directeur d’Habitat social en région parisienne, il a été victime des effets de la Loi Notre, et de ses regroupements. Désireux de prendre du recul, il s’investit dans les Restos du Cœur, s’intéresse aux ONG, et souhaite aide et conseils auprès de BCN dans ses recherches.

Nathalie : a suivi son conjoint en BFC, selon leur projet de vie, et recherche un poste de maîtrise d’ouvrage du S.I. De formation scientifique, elle n’est pas une informaticienne au sens technique, et s’est heurtée lors de certains entretiens au symptôme du « mouton à 5 pattes, payé au lance-pierres et parlant albanais ». Nathalie participe au groupe de co-searching APEC, croit à la mise en commun des réseaux, à la nécessité de chasser en meute : elle est prête à expérimenter le story-telling, et le recrutement inversé, que nous avons appris à Talent-Campus.

Hervé : tout nouvel arrivant, puisque rencontré ce matin même à Pôle-Emploi à Quétigny, il vient mettre en commun son réseau, rechercher des recommandations, mettre en commun ses connaissances et compétences en travail collaboratif. Bienvenue à Hervé !

Françoise : arrivée du Nord de l’Yonne il y a bientôt 1 an, elle s’est fait rapidement remarquer par son énergie, la volonté d’avancer dans son projet professionnel. De son parcours de 17 ans de gestion de projet : avoir imaginé, monté, géré puis fait vivre et cédé son projet de crèche, garderie dans sa communauté de communes, Françoise a acquis de solides compétences dans les domaines Budget, RH, Négociation, gestion, suivi… qu’elle entend valoriser maintenant dans l’ESS.

Xavier : Retraité de l’INSEE, c’est nôtre Chargé de Mission « Appui aux recherches sur les Entreprises » : son expérience est vaste et diverse. Elle s’adosse notamment à des expériences de reclassement dans la Nièvre et la Saône et Loire. Xavier est toujours de bon conseil en management, et préconise de chasser « en meute », favorise les micro-communautés, électroniques ou non.

Hélène : notre psychologue clinicienne, formatrice agréée, accompagnatrice lors de nos simulations, qui possède un cabinet de consultation en libéral spécialisée dans le post-traumatique, les violences et les addictions, Hélène a apprécié BCN lors de son arrivée à Dijon, pour déterminer son nouveau projet professionnel. Elle est bénévole pour nous aider quand son agenda le permet.

II. Évaluation des formes de Soutien et d’aide à la recherche d’Emploi.

L’étude « Diagoriente » nous a été présentée comme une opportunité de partenariat avec la start-up éponyme, par Malika, qui nous demande maintenant notre appui auprès des associations amies qui accompagnent des publics PIC. (Niveau bac maxi). Ce n’est pas notre public, ce qui n’empêche que nous allons relayer ce projet afin d’en bénéficier à notre tour, quand l’action sera étendue. Notamment, nous vous demanderons à ce moment-là, ce que vous pensez des formations AEC et Evolve. Pour le moment, nous allons aiguiller Raphaëlle Gaillard (de Diagoriente) vers les bonnes associations et les bons relais.

III. Présentation par Jef du Livre « Hacker le travail ».

Jean-François se prête au jeu de présenter le Livre de Pascal Lorne, ouvrage qu’il a reçu directement de l’auteur suite à une contribution en ligne. Idéalement, il aurait fallu appuyer la présentation de Jean-François de son support diapositives.

Les 10 propositions de  Pascal Lorne sont connues, et ont été adressées aux adhérents de BCN avec l’invitation : nous proposons par conséquent de compléter par la publication LinkedIn de ce nouveau support.

Retenons simplement que ce débat n’est pas clos : d’autres voies sont possibles ! Ainsi l’adoption de l’extension de la Loi « Territoires Zéro Chômeur Longue Durée » a-t-elle été adoptée à l’unanimité la semaine dernière à l’Assemblée Nationale. Nous en dirons plus dans un prochain Numéro, avec la complicité de Pascal !

Dans notre blog, vous trouverez très prochainement une Fiche de Lecture de « A la ligne » de Joseph Pontus, qui vient d’être bombardé de Prix Littéraires, et décrit l’enfer de l’intérim sous-qualifié dans l’univers des conserveries et abattoirs industriels.     

Petit rappel sur l’agenda : 1er Octobre, la Journée des Recruteurs.

Le 6 octobre : Accueil de Christine et Antoine au Rotary-Club « le Téméraire » de Clémenceau.

Le 8 Octobre : rendez-vous avec Mme Océane Charret-Godard.

Le 14 Octobre : A 18 H – Salle de Conférences M.D.A. 1er étage. « Les risques climatiques » par Jérôme Chabot, Ingénieur agronome, Membre de BCN.