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A quoi sert / où va BCN ?

Rien ne prédestinait l’atelier Découverte d’hier soir à une telle intensité ! Nous savions que nous ne serions pas nombreux, car de plus en plus d’adhérents de BCN retrouvent une activité, et les « permanents » n’en manquent pas non plus. Mais ce qui a amorcé les débats « Qui sommes- nous ? Où allons-nous ? Quels vont être les objectifs de l’Association ? » est certainement l’équilibre entre les bonnes et moins bonnes nouvelles. D’où cet échange dont nous avons gardé archive.

En accueillant hier soir les retours positifs reçus le jour même pour Sébastien et Sophie, – nos plus sincères félicitations à eux deux ! l’affaire se conclura autour des productions locales – le groupe a été conduit à réfléchir à ses propres échecs et succès, et plus encore, à la frontière entre l’échec et le succès… Que s’est-il passé entre le moment où nos adhérents s’inquiétaient de ne jamais obtenir d’entretiens, puis le niveau 1 d’en obtenir en nombre significatif, puis le niveau 2 d’aller « en finale » et enfin le « Graal » (Niveau 3), celui où on est enfin le lauréat ? La réponse BCN/AEC :

Le lauréat est une seule et même personne, un ensemble, un tout : l’ensemble de ses ressources était présent à sa disposition, parfois inhibé par un « plan de classement » insuffisant, un certain manque de confiance en soi… Une chose est sûre : nous n’avons rien changé, tout au plus révélé !

Prenons un exemple : un de nos lauréats, très talentueux, s’inquiétait d’être régulièrement retenu pour les finales (niveau 2). Pourquoi jamais plus loin ? Que se passait-il au cours de la finale ? Il est probable qu’une part de « doute », d’incertitude se lisait dans la communication non verbale ; ce point qui, vu de l’employeur est insupportable. De plus en plus, celui-ci n’accepte aucun « risque de recrutement », et donc va sécuriser tous les points, conforté en ce sens par la pression du marché. C’est la nouvelle forme du mouton à 5 pattes.

Comment lutter ? Idéalement, il faudrait instiller du sucré-salé dans la recette : je suis très bon dans mon domaine « coeur de métier », mais l’environnement évolue, les outils numériques automatisent certains process, je me suis donc intéressé à telle ou telle partie du processus Achats – Export – RSE… et me suis donc inscrit à tel MOOC, ou formation courte (MEDEF ou CCI). Ainsi, le candidat prend les devants, face à une « fausse barbe de simple précaution ».

Dans mon exemple, le réalisme affiché rassure le recruteur dans 99 % de cas. Et c’est sans doute ce qui s’est passé.

Autre enseignement de la formation AEC : vous n’êtes (en tant que candidat) que 30 % du problème. Autant dire que de se miner sur les « causes d’un soi-disant échec » n’ont que peu de réalité, si vous ignorez qui est le candidat retenu, et les raisons DEFINITIVES qui ont fait pencher la balance.

En guise de transition vers les futurs objectifs de BCN, le mot-clé serait sans doute la préparation : un de mes anciens directeurs disait : « nul ne peut prétendre savoir nager avant d’avoir traversé le Grand Bain des dizaines de fois ». D’où les entretiens individuels, les simulations, les entretiens inversés… et le collectif ! C’est en vous frottant aux objections, critiques, suggestions mais aussi encouragements de vos pairs que vous serez à même d’ajuster puis de placer chaque pièce de votre puzzle.

C’est ce qui fait de BCN un organe spécifique, différent de l’APEC, des Maisons de l’Emploi : une sorte d’Auberge Espagnole, BCN c’est vous ! Votre capital de positivité, de solidarité, d’empathie est en soi suffisant pour justifier que l’idée se poursuive. Et c’est ce discours que nous allons tenir à nos partenaires ! Voici le projet que nous leur avons présenté.

Bien entendu, la période estivale ne se prête guère aux grands-messes : d’où un démarrage « en pente douce », qui devrait accueillir les nouveaux arrivants dijonnais dès le Grand Déj’ du 12 Septembre. Ensuite, pleine balle jusqu’à Noël ! Mais pour l’instant, je me contenterai d’un mantra chenevelier : « Le guerrier qui a le ventre plein, ne cherche pas de noises à son voisin ».

Et voici, en complément de ses remerciements sur LinkedIn, un joli témoignage de Françoise :

Bonjour Antoine,

  • 1ère semaine de travail formidable et enthousiasmante. Accueil et intégration vraiment bien organisés, à la fois pour mettre en confiance et délivrer les premières infos. Belles rencontres, beaux projets, programme de la semaine prochaine déjà bien rempli !!! Je serai très heureuse de partager tout cela avec vous tous, en résumé parce que c’était incroyablement dense !
  • J’ai bien  pensé à vous (si, si) le jeudi 3 juin à l’occasion des JPO à l’AFPA, et je suis très contente que les objectifs de cette participation aient été atteints.
  • Je suis en revanche très triste de t’annoncer que je ne pourrai pas être des vôtres le jeudi 8 juillet prochain lors de la plénière et du repas du soir au Remparts….je serai en déplacement à Toulouse à cette date.

Bon weekend, et à très bientôt, Françoise.

Du coup, que voilà une transition magnifique : réservez la date ! C’est dans un mois, et il va nous falloir négocier les formules de menu, et serrer les prix ! Et si la soirée intéresse vos familles, elles sont les bienvenues.

L’ours.

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A l’AFPA.

Nous avions choisi depuis longtemps d’être présents à ces Journées Portes Ouvertes de l’AFPA de Chevigny Saint-Sauveur, le futur plateau pédagogique « unifié », qui peut être à la fois une « seconde partie de carrière », une « école de la 2nde chance », ou encore le rappel que nous avons droit à plusieurs vies professionnelles.

Avec M. Lapostolle, de l’AFPA.

Les « mauvaises langues » diront que nous nous serions trompés de date… n’empêche. BCN avait adressé ses forces vives, nous étions en force, et nous avons pu argumenter avec les responsables de l’AFPA, de Pôle Emploi, de la VAE, du Pôle Évolution Professionnelle… et les visiteurs qui avaient pour la plupart des questions précises sur les différents dispositifs de financement.

Pendant ce temps, les nouvelles « tombaient » : accord de Beaune pour communiquer sur le projet de « promotion AEC » qui démarre le 24 Juin, plénière de BCN le 8 Juillet en Salle de conférence de la MDA.

En conclusion, l’objectif de cette journée, qui était de signer notre retour, et de nous manifester directement auprès de nos partenaires a été atteint, et nous l’espérons, d’être de nouveau présents sur le terrain, est en passe d’être atteint, et cela fait du bien !

L’Ours.

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Éditorial : un chantier collectif.

La semaine qui vient de s’achever incluait deux rendez-vous importants à Beaune : le premier, devenu un classique, était notre rencontre avec les jeunes de la Garantie Jeune, qui étaient sept à se présenter aux entretiens. Nous sommes toujours épatés par la qualité et la diversité des profils qui se présentent devant nous : certes, les jeunes peuvent avoir de 16 à 24 ans, et l’on peut penser qu’entre ces bornes, « on ne joue pas dans la même cour’. Sauf que… nous sommes les BCN, et que nous chassons les préjugés et les a priori ; cette fois encore, les jeunes nous ont parlé avec franchise de leurs affinités improbables.

Mais aussi, leurs incertitudes, leurs doutes, leurs difficultés – réelles, pour certains – ne les empêchent de faire preuve d’une belle franchise, d’une sincérité émouvante, et d’une détermination de bon aloi. Et dans ce domaine, les plus âgés ne remportent pas forcément la palme !

En résumé, pour nous qui postulons vers une « seconde partie de carrière », ces jeunes nous indiquent la voie pour les pitches de qualité : l’enthousiasme et la spontanéité, au service de quelques éléments incontournables du parcours de vie.

Notre second rendez-vous se trouvait à Pôle – Emploi de Beaune, avec Adèle B. chargée du portefeuille des cadres ( de l’ordre de 500 unités) pour la Mission Locale ; elle nous indique les modalités de suivi proposées, selon le degré d’autonomie attribué à chacun. Nous exposons alors notre vision de ce que pourrait apporter une coopération entre la Mission Locale, et la « promotion » annuelle que BCN propose chaque année à ses adhérents, programme actuellement en cours de montage. Notre ambition est désormais de finaliser nos dernières transactions.

En revanche, une remarque d’Adèle doit aussi orienter nos travaux en interne en matière de site Internet ; malgré ses efforts, elle avoue avoir connu quelques difficultés « à s’y retrouver ». Notre consultante Anastasia nous avait déjà livré des préconisations de bon sens, que je vous retranscris ci-dessous.

I. Le contenu 
Il existe une approche qui est beaucoup utilisé dans le marketing et qui fonctionne bien, c’est l’approche « Problème – Solution ». Il faut mieux mettre tout en haut de la première page des phrases type « Vous-êtes en recherche d’emploi ? », « Vous-avez 18 ans et vous ne savez pas quel métier choisir ?», « Vous aimeriez changer votre métier ? » ….

Par la suite il faut introduire votre association et les solutions qu’elle apporte. Il faut être très synthétique et éviter les phrases trop longues et trop générales.

Par exemple :
Bourgogne Collaborative Network – association régionale qui accompagne les demandeurs d’emploi sur les thématiques :

Par la suite il faut parler de votre proposition :
Accompagnement pour définir votre projet professionnel
Formation sur les outils de recherche d’emploi
Coaching personnalisé
Échanges en groupe –  réunions hebdomadaires avec les autres personnes en recherche d’emploi

Cela peut être très pertinent d’ajouter un peu d’information sur vos réussites passées. Ceci va permettre tout de suite convaincre la personne qui est en train de lire votre brochure. Il est possible de parler de m nombre de personnes déjà accompagnes, date de création de l’association, etc.

Il faut ajouter à la fin de vos brochures et flyers :
l’adresse du site web
la page Facebook
la Page LinkedIn

Si possible créer une adresse e-mail plus courte, type bcn@….

II. Le design
Il faut retravailler la mise en page, la taille de la police est trop grand, le texte est mal cadré beaucoup de place est dédié à la photo de Dijon, qui n’apporte pas beaucoup pour le lecteur. Je pense que il faut mieux passer par un graphiste, il va pouvoir faire une jolie maquette.

Feedback site-web

Page d’accueil :

Je ne pense pas que ce soit bien de montrer les articles de votre blog sur la page d’accueil. C’est super d’avoir un blog, mais il a sa place sur la page bloc.
Sur la page d’accueil il faut que tout de suite nous comprenions de quoi il s’agit, il faut ajouter une courté description sur qui vous êtes, quelles sont vos activités, quelle est votre mission.

Votre slogan d’aujourd’hui « Tous prêts pour un meilleur emploi ! Et unis pour y parvenir ensemble » est bien, mais sans l’information sur la même page sur l’association il n’a pas d’impact.

La page « nos compétences » semble être une vision de ce que vous voulez y mettre. Il ne faut pas la publier tant qu’elle n’est pas finalisée.

La partie « nos activités » doit être la page la plus visitée de votre site. Pour moi, il faudrait la diviser en 2 pages :
· Une page avec les bénéfices pour les sociétés, les organismes, les collectivités. Quel est leur intérêt de prendre contact avec vous ? Qu’est-ce que vous apportez aux entreprises ?
· Une page pour les personnes qui sont en recherche d’emploi avec tous vos services.

Question : qui veut se lancer dans le métier de Community Manager ?

Par quel bout commencer ?

L’Ours.

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Plénière N°133 : Spéciale Formation.

Afin d’introduire un tel sujet « comme il se doit », la quinzaine de fans présents à cette plénière fait la OLA à Françoise, qui nous annonce qu’elle est prise comme chargée d’animation et de recrutement chez nos amis de SNC (Solidarités Nouvelles face au Chômage), pour la région-pilote Bourgogne – Franche-Comté – Grand Est. Les 3 pôles principaux seront donc Dijon, Besançon et Nancy, avec un espace de coworking à Dijon, et 3 journées mensuelles consécutives à Paris. Et bien sûr, nous n’oublions pas Marie-Claire, elle aussi recrutée comme caviste-adjoint à Vesoul. (Bravo à elles deux, merci à leurs soutiens !).

La petite Région dans la prairie.

Compte tenu du caractère « très technique » de nos documents de formation, je me suis demandé comment aborder de manière un peu ludique un thème austère ; et cela m’a fait penser à cette remarque de Xavier, qui s’étonne régulièrement de notre intérêt pour les statistiques de l’INSEE. Dans le courant de cette semaine, j’avais prévu de vous parler de BFC, « 1ère région rurale ». Il s’agit de la vision « technique », mais est-ce vraiment la seule ? Mon homonyme (de saint-Ex dirait : si vous ne savez pas, vous ne saurez ni convaincre, ni convertir… tout au mieux leurrer).

1°) – La petite région dans la prairie – par Bertrand Lhote.

Alors que la campagne des régionales bat – enfin – son plein, une petite musique revient dans la bouche de certains candidats. Comme avant chaque élection , cette chansonnette sous-entend que nous habiterions dans la pire région de France. Celle qui connaît la plus faible croissance démographique, celle qui ne crée pas d’emploi, celle qui voit ses agriculteurs mourir de faim, ses industries disparaître et ses « cerveaux » faire leurs valises vers des contrées plus florissantes, comme Lyon ou Paris. Cette terre qui à les écouter, ne mériterait qu’une chose, qu’on la quitte. Pourtant, il n’en est rien. Non seulement les chiffres montrent que le taux de chômage en Bourgogne Franche-Comté est l’un des plus faibles de France. Mais surtout, elle offre un cadre et une qualité de vie uniques, que bien des parisiens et des lyonnais rêveraient de connaître un jour. Un modèle à mi-chemin entre ruralité et urbanisation modérée, avec des « métropoles » à dimension humaine, comme Dijon et Besançon. Un patrimoine culturel et architectural exceptionnel, que le monde nous envie. Et des campagnes d’une diversité incomparable, entre prairies verdoyantes, forêts luxuriantes, vignobles sublimés et montagnes enneigées. Une terre dont de nombreuses contrées n’ont pas encore été rongées par la gangrène capitaliste, qui voudrait que chaque parcelle de notre planète soit optimisée pour offrir un rendement digne de la course folle dans laquelle s’est engagée l’espèce humaine. Un modèle complètement remis en cause depuis un an avec la crise sanitaire. Et qui pourrait, bien au contraire, faire de notre région l’une des plus attractives dans les prochaines années.

2°) – La formation.

Parmi les éléments du « socle » que nous pensons conserver, nous sommes attachés à « Action Emploi Cesson », une plateforme pédagogique en ligne, qui nous permet d’accompagner nos demandeurs en présentiel comme en visio. Dans le contexte sanitaire compliqué que nous connaissons, les contenus abondants mis à notre disposition (5 G octets en tout), permettent d’avoir recours à : des documents théoriques, des TP, des miches mnémotechniques, et de façon plus générale à l’ossature pour des ateliers.

Deux bémols toutefois, issus de notre expérience : les sessions d’une après-midi en présentiel, dans les locaux de la Maison de l’Emploi étaient inadaptées et trop lourdes. D’où la décision de décomposer chaque session en deux, mais enrichies du « regard du psy », les composantes de l’estime de soi, les techniques de la respiration, l’écoute active… et un nouveau module « inventé » par nos amis de Talent-Campus, le recrutement inversé… A noter qu’il s’agit d’une trame, puisqu’à tout moment, nous pouvons sortir notre artillerie lourde, avec ateliers « pitches », simulations d’entretiens d’embauche, et que surtout la clé du succès est de ne pas arriver les mains dans les poches !

Tous nos témoins le confirment : pour que la dynamique de l’atelier produise son meilleur rendement, il est indispensable que chacun se soit emparé du thème et ait réalisé les exercices demandés. Autrement dit, pour en tirer le meilleur, il faut être impliqué, et dès lors , les pairs contribuent à votre propre progression.

Quid de LinkedIn : malgré les très bonnes approches de la formation Évolve, (Caroline Dauvergne), nous ne reproduirons pas ce plan d’ensemble. Pour plusieurs raisons : la promotion 2020 était sur le papier de 10 personnes. En réalité, 4 étaient déjà des experts, pour tous, la charge de suivi était trop importante. A ce stade, nous envisageons de retravailler un « mix » des contenus de Jean-François Canzano (début du module 7), des apports de Évolve de 2020, et des appoints de Juliette et Zélina, lorsqu’il s’agira de faire fonctionner la communauté BCN… D’ores et déjà, l’idée des groupes BCN (à l’opposé de ceux de Facebook) va à l’encontre même de l’esprit de LinkedIn, d’où l’idée d’associer des membres de BCN « derrière un manager commun » qui ne serait aucunement pénalisant pour les carrières et les réputations de chacun : parmi vous, existe-t-il des volontaires pour tester cette solution ?

3°) – Le calendrier – le dispositif.

Autour du 6e anniversaire de BCN, (oui, oui…). toutes les planètes devraient être alignées pour démarrer une « promotion » ; comme le nom « Découverte » est déjà pris, le concours d’idées est lancé. Je joue … « Le Monde d’Après« . Démarrage : autour de la mi-juin, pour les modules 1,2 et 3. Reprise à la rentrée dès le Grand Déj’ (12 Septembre).

Comment faire entrer de nouveaux arrivants au fil de l’eau dans ce calendrier ? Les événements annoncés : sont nos rencontres dans les Maisons de l’Emploi, (2, voire trois), les Journées Portes Ouvertes à l’AFPA de Chevigny,… merci à Tracey et Isabelle de leur appui constant, et bien sûr le Grand Déj.

4°) – Divers.

La semaine prochaine : le 18/05 : comité d’Organisation du Grand Déj’. (Outre Françoise et Antoine, d’autres participants ?).

Mercredi 19/05 : Mission Locale Rurale de Beaune (Garantie Jeunes) : Françoise, Angelo et Antoine), puis rencontre à 15 heures avec Adèle Bugaud. (Mission Cadres de Beaune)

Jeudi 20/05 : encore des entretiens en phase finale, on y croît ! Le soir, atelier découverte : comme indiqué on pourrait tester le Pont de Séraphin.

Autres démarches en cours : demande d’entretien auprès de Mme Charrey-Godard (via son assistante parlementaire) et de Mme Sahaimi, de la mission Cadres de Quétigny.

Encore une belle semaine à tous ! Les documents évoqués ci-dessus seront adressés en pièce jointe à l’ensemble des personnes du fichier des adhérents 2020 – 2021, dans l’attente de notre action Payasso !

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Joli mois de Mai.

On ne va pas se mentir : cela n’a pas été aussi facile que prévu… D’ailleurs, tout n’est peut-être pas tout à fait terminé. Pour autant, la somme des énergies mises en commun l’emportera toujours sur celle des pisse-vinaigre, qui ne mène qu’à la dispersion et à la rancune.

Saint-Yves : une bonne date !

Du coup, si on jetait un coup d’oeil à ce que devient BCN ? Il y a deux semaines, l’atelier « pitches » avait déclenché une salve d’entretiens, et mobilisé nos forces vives et solidaires. Cela montre que le distanciel confiné ne nous a pas abattus, et que passé le temps de l’acclimatation, vous êtes bien là, attentifs et solidaires, le « BCN apaisé » dont parlait Danièle. J’en profite pour lui rendre hommage, car selon nos dernières informations, la transition se poursuit tranquillement.

Avant d’aborder le fond, nos échéances pour le mois de Mai « où les feuilles volent au vent ».

Jeudi 6 Mai : 18 heures en visio, atelier Découverte. Deux aménagements : renforcement de la Météo de la Semaine, envoi de l’enregistrement audio aux participants, via Gros fichiers. (Pour les absents, sans alibi, fournir un mot des parents).

Mardi 11 Mai : Plénière de BCN. Comme prévu, il y sera question de la formation « Mise en avant des compétences du chercheur – Présence digitale ». Nous savons déjà que nous disposons d’un budget de 2 semaines complètes, approximativement 20 sessions d’1 h 30 : un enseignement de notre expérience de 2020, on ne peut pas lancer une action de cette ambition, sans s’appuyer sur « Vos envies ». En effet, la matière existe, elle évolue, et comme disent de concert Estelle et Nathalie : « les contenus, c’est une chose, mais il nous faut une bande », pour s’entraider pour les exercices et les devoirs… La question est donc : qui en est ?

Jeudi 13 Mai : Il ne vous aura pas échappé que nous « avons un Jeudi de l’Ascension », comme disent nos amis d’outre-Rhin, et que c’est précisément pour cela que nous avançons la Plénière ci-dessus.

Mardi 18 Mai : Comité d’Organisation du Grand Déj’ : Françoise nous représente dans cet organe, nous savons déjà le « Quand – Où » : Quand : le 12 Septembre, Où ? Au Parc de la Toison d’Or. Il reste : le Quoi – Comment – Pourquoi – Combien ? Les idées avancent, mais les vôtres (fort nombreuses, of course, ) sont les bienvenues ! Lâchez-vous !

Mercredi 19 Mai : Grosse journée ! (Pour les trégorrois, c’est la St-Yves, patron des avocats et des magistrats, et par extension la Fest’Yves, la Fête des Bretons)… Nous allons à Beaune pour la journée, car en plus des entretiens Garantie Jeunes, nous avons rendez-vous avec Adèle Bugaud, responsable des Cadres de la Mission Locale. Pas de souci de couvre-feu, ce jour-là a lieu la réouverture des cinémas.

Jeudi 20 et jeudi 27 Mai : Ateliers Découverte à 18 Heures. La proposition de contenu serait la suivante : choix des modules à proposer pour un lancement début Juin. Nos amis coaches sont invités à adresser leurs idées au bureau de BCN, ils seront contactés pour recueillir leur concept, mais peuvent laisser des messages sur le répondeur : 03 80 53 37 02. A vos marques !

C’est à vous !

L’ours.