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Joli mois de Mai.

On ne va pas se mentir : cela n’a pas été aussi facile que prévu… D’ailleurs, tout n’est peut-être pas tout à fait terminé. Pour autant, la somme des énergies mises en commun l’emportera toujours sur celle des pisse-vinaigre, qui ne mène qu’à la dispersion et à la rancune.

Saint-Yves : une bonne date !

Du coup, si on jetait un coup d’oeil à ce que devient BCN ? Il y a deux semaines, l’atelier « pitches » avait déclenché une salve d’entretiens, et mobilisé nos forces vives et solidaires. Cela montre que le distanciel confiné ne nous a pas abattus, et que passé le temps de l’acclimatation, vous êtes bien là, attentifs et solidaires, le « BCN apaisé » dont parlait Danièle. J’en profite pour lui rendre hommage, car selon nos dernières informations, la transition se poursuit tranquillement.

Avant d’aborder le fond, nos échéances pour le mois de Mai « où les feuilles volent au vent ».

Jeudi 6 Mai : 18 heures en visio, atelier Découverte. Deux aménagements : renforcement de la Météo de la Semaine, envoi de l’enregistrement audio aux participants, via Gros fichiers. (Pour les absents, sans alibi, fournir un mot des parents).

Mardi 11 Mai : Plénière de BCN. Comme prévu, il y sera question de la formation « Mise en avant des compétences du chercheur – Présence digitale ». Nous savons déjà que nous disposons d’un budget de 2 semaines complètes, approximativement 20 sessions d’1 h 30 : un enseignement de notre expérience de 2020, on ne peut pas lancer une action de cette ambition, sans s’appuyer sur « Vos envies ». En effet, la matière existe, elle évolue, et comme disent de concert Estelle et Nathalie : « les contenus, c’est une chose, mais il nous faut une bande », pour s’entraider pour les exercices et les devoirs… La question est donc : qui en est ?

Jeudi 13 Mai : Il ne vous aura pas échappé que nous « avons un Jeudi de l’Ascension », comme disent nos amis d’outre-Rhin, et que c’est précisément pour cela que nous avançons la Plénière ci-dessus.

Mardi 18 Mai : Comité d’Organisation du Grand Déj’ : Françoise nous représente dans cet organe, nous savons déjà le « Quand – Où » : Quand : le 12 Septembre, Où ? Au Parc de la Toison d’Or. Il reste : le Quoi – Comment – Pourquoi – Combien ? Les idées avancent, mais les vôtres (fort nombreuses, of course, ) sont les bienvenues ! Lâchez-vous !

Mercredi 19 Mai : Grosse journée ! (Pour les trégorrois, c’est la St-Yves, patron des avocats et des magistrats, et par extension la Fest’Yves, la Fête des Bretons)… Nous allons à Beaune pour la journée, car en plus des entretiens Garantie Jeunes, nous avons rendez-vous avec Adèle Bugaud, responsable des Cadres de la Mission Locale. Pas de souci de couvre-feu, ce jour-là a lieu la réouverture des cinémas.

Jeudi 20 et jeudi 27 Mai : Ateliers Découverte à 18 Heures. La proposition de contenu serait la suivante : choix des modules à proposer pour un lancement début Juin. Nos amis coaches sont invités à adresser leurs idées au bureau de BCN, ils seront contactés pour recueillir leur concept, mais peuvent laisser des messages sur le répondeur : 03 80 53 37 02. A vos marques !

C’est à vous !

L’ours.

Economie·Société

Quel avenir pour les 18 petites unités urbaines en déprise ?

Insee Analyses Bourgogne-Franche-Comté • n° 85 • Avril 2021 

En Bourgogne-Franche-Comté, les 18 petites unités urbaines  en déprise démographique subissent un fort vieillissement  de leur population et un déclin de l’emploi présentiel.  

La pauvreté y est plus présente que dans les autres  unités urbaines de même taille, en raison d’une insertion  professionnelle plus difficile et de revenus davantage  issus de retraites ou de prestations sociales. Le manque  d’attractivité et la dynamique démographique défavorable  de ces territoires conduisent à une vacance de logement  élevée, y compris dans le parc social. 

En Bourgogne-Franche-Comté, les  40 unités urbaines (UU) de moins  de 20 000 habitants, qui maillent le  territoire, accueillent 313 500 habitants  en 2016. 

Dans 18 d’entre elles, la population a  fortement baissé entre 1982 et 2016   

figure 1. Elles comptent près de 139 700 habitants

figure 2. L’enjeu  est important, car elles jouent toutes un  rôle d’animation au sein de zones peu  denses. 

18 unités urbaines  en décroissance confrontées  à la pauvreté 

En 2017, la pauvreté monétaire en  Bourgogne-Franche-Comté s’établit à  12,8 % de la population. D’une manière  générale, elle est amplifiée dans les  petites unités urbaines, où elle atteint  16 %. Sur les 10 unités urbaines où la  pauvreté est la plus présente, 9 sont en  forte décroissance. La pauvreté est la plus  marquée à Saint-Loup-sur-Semouse, Saint Florentin et Tonnerre avec une personne  sur quatre ou plus vivant sous le seuil de  pauvreté. À l’opposé, dans les Hauts de  Bienne, la pauvreté monétaire est moins implantée et conforme à la moyenne  régionale. Dans ce territoire, le tiers des sur quatre ou plus vivant sous le seuil de  pauvreté. À l’opposé, dans les Hauts de  Bienne, la pauvreté monétaire est moins  implantée et conforme à la moyenne  régionale. Dans ce territoire, le tiers des actifs travaillent en Suisse et bénéficient  de conditions de rémunération plus  avantageuses qu’en France. Ce territoire très spécifique très spécifique se caractérise par le niveau  de vie le plus élevé des unités urbaines  en déprise, mais avec des inégalités  marquées. Les habitants de l’unité urbaine  « voisine », Saint-Claude, ne bénéficient  pas du même niveau de revenu, la Suisse y étant beaucoup moins accessible. 

La décroissance démographique  en lien avec la baisse de l’emploi 

Les unités urbaines en forte décroissance  perdent 23,5 % de population entre 1982 et  2016, contre 3,2 % pour les autres. Excepté  à Paray-le-Monial  encadré 1, le déclin  de population est structurel et perdure  aujourd’hui sans signe apparent de rebond.  Pour l’essentiel de ces unités urbaines, la  baisse de population est concomitante à  la baisse de l’emploi. Celles qui perdent le  plus de population sont souvent les plus  industrielles, à l’image de Saint-Loup-sur-Semouse ou Gueugnon  figure 3. La  désindustrialisation s’est accompagnée du  départ d’une partie des habitants, faute  d’emplois adaptés. Ainsi, à Saint-Loup-sur-Semouse, qui en 1982 comptait trois quarts  d’emplois industriels, plus de la moitié des  emplois ont été détruits en 34 ans et la  population a diminué d’un tiers. À l’opposé,  les unités urbaines plus tertiaires limitent les pertes d’emplois, comme Clamecy,  Bourbon-Lancy ou Luxeuil-les-Bains, voire  en gagnent à l’instar de Gray, Avallon et  Paray-le-Monial. Ces trois unités urbaines renforcent leur rôle de centralité dans un environnement dépourvu de grands pôles urbains. Elles polarisent ainsi l’emploi alentour. Les pertes de population y sont  globalement marquées.

Paray-le-Monial

Un fort vieillissement  de la population

En 1982, les structures par âge des  populations des unités urbaines actuellement en déprise et des autres étaient proches. Aujourd’hui, la  population de celles en décroissance a  davantage vieilli. Ainsi, en 1982, pour 100  personnes de moins de 20 ans, environ 40 étaient âgées de 65 ans ou plus. En 2016, cette population a plus que triplé dans les unités en déclin (130 pour 100 jeunes).
figure 4. Les unités  urbaines en décroissance sont très  souvent localisées dans des territoires  ruraux, eux-mêmes vieillissants. Pour certaines, la population était  jeune en 1982 mais a fortement vieilli  (Gueugnon, Avallon, Saint-Loup-sur-Semouse, Saint-Florentin).

D’autres  avaient une population déjà âgée en  1982 (Clamecy, Bourbon-Lancy). À l’opposé, la population de Saint-Claude  était âgée en  1982 était âgée en 1982, mais a peu vieilli,  tout comme l’unité urbaine voisine  des Hauts de Bienne qui avait une  population jeune en 1982. En 2016,  seuls les Hauts de Bienne et Migennes conservent une proportion d’habitants  de moins de 20 ans supérieure à celle  des plus de 65 ans. Elles parviennent à  garder les familles sur leurs territoires.  Très résidentielles, elles bénéficient  d’atouts liés à leur environnement  extérieur. Dans les Hauts de Bienne, la  population peut profiter de l’attractivité  du marché de l’emploi suisse. À  Migennes, la population a accès en  moins de 15 minutes aux unités urbaines  d’Auxerre et de Joigny, qui comptent  parmi les plus fournies en emplois  du département. Elles bénéficient  également de l’ouverture au marché de  l’emploi francilien. La gare de Laroche Migennes donne accès à Paris en 1h30. Parmi les personnes de 65 ans ou plus,  plus du tiers vivent seules.

Par taille d’entité

Un enjeu pour ces territoires est de répondre aux  besoins d’une population âgée de plus en plus nombreuse et souvent isolée, en développant de nouveaux services à la personne. Ces nouveaux emplois qui nécessitaient souvent peu de qualifications, pourraient offrir des opportunités d’emplois à la population locale. Cela passe également par le fait de rendre plus attractif le territoire, afin d’y faire venir des actifs plus jeunes pour travailler dans ces services et renvoie à la problématique plus générale de l’attractivité de ces métiers.

Le déclin de l’emploi présentiel  en lien avec la baisse de la  population 

L’emploi présentiel, celui qui permet de  répondre aux besoins des personnes  résidentes, recule dans les unités  urbaines en décroissance, en lien avec  la baisse de population, alors qu’il  augmente dans les autres.  

L’emploi présentiel.

figure 5.  Dans l’ensemble des unités urbaines  en décroissance, six emplois sur  dix sont destinés à satisfaire la  population présente, principalement dans l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale.

Conséquence de la faible attractivité  vis-à-vis des familles avec enfants ou des  jeunes couples, les baisses d’effectifs  dans les unités urbaines en décroissance  sont importantes dans l’enseignement,  notamment dans le primaire et le  secondaire, mais aussi dans la formation  continue pour adultes. 

Malgré une hausse d’emplois dans  les activités hospitalières, le nombre  d’emplois dans la santé humaine  recule. Ainsi, le nombre de médecins  généralistes a été divisé par 2 en 10 ans,  ce qui pourrait être préjudiciable dans ce contexte de vieillissement. En revanche, le vieillissement de la population a permis de créer des emplois dans l’action sociale. Ainsi, l’emploi a doublé dans l’hébergement  social ou médicalisé pour personnes  âgées. Il a également augmenté de 15 % dans l’aide à domicile.

Des difficultés d’insertion  professionnelle 

Les conditions d’emplois sont peu  favorables dans ces territoires en  déprise souvent éloignés des grands  pôles. L’offre y est limitée et souvent peu  diversifiée. 

Les jeunes de 15 à 29 ans sont  particulièrement vulnérables puisqu’ils  finissent leur scolarité plus tôt qu’ailleurs  et en sortent ainsi moins diplômés.  Parmi ceux qui restent, ils sont 23,5 % à  ne pas être insérés, c’est-à-dire à n’être  ni en emploi ni en formation, contre  moins de 20 % pour ceux des autres  unités urbaines. 

Parmi les 15-64 ans des unités urbaines  en forte décroissance, 57,5 % occupent  un emploi contre 63 % en moyenne  pour les autres. Le faible niveau de  qualification et des capacités financières  limitées peuvent être un frein à la  mobilité géographique. Le chômage y est  ainsi plus présent. Les écarts observés  sont encore plus marqués dans les très  petites unités urbaines. Lorsqu’ils sont  en emploi, les actifs des unités urbaines en déprise occupent globalement les  mêmes catégories socioprofessionnelles que dans les autres.

Cependant, en  proportion, ils sont légèrement plus  nombreux à occuper un emploi dit  « précaire » (emploi aidé, intérim, emploi  à durée limitée). 

Les inégalités professionnelles entre  femmes et hommes ne sont pas plus  marquées dans les unités urbaines  en décroissance, à l’exception des  personnes ni en emploi, ni en formation qui sont plus souvent des femmes. 

Des revenus davantage  dépendants des prestations  sociales et des retraites 

Dans les unités urbaines en  décroissance, le niveau de vie médian  annuel s’élève à 18 500 euros contre  19 900 dans les autres. Conséquence des  conditions d’emplois moins favorables  dans les unités urbaines en déclin, pour  100 euros disponibles après déduction d’impôts, seuls 52 euros proviennent d’activités salariées, contre 61 euros  pour les autres. À l’inverse, le poids des  prestations sociales (minima sociaux,  prestations familiales, prestations  logements) y est plus élevé. Comme  le vieillissement de la population y  est plus marqué, la part du revenu  lié aux retraites y est également plus  importante. Outre un niveau de vie  inférieur, la proportion de propriétaires  de leur logement est moins importante  (52 % contre 58 %). La situation  financière de ces populations est donc  plus fragile. Ces constats sont d’autant  plus vérifiés dans les très petites unités  urbaines en décroissance. 

La vacance se développe aussi  dans le parc social 

Les baisses de populations ont un impact  sur la vacance de logements. Depuis  1999, les populations ont diminué  presque partout. Dans le même temps,  le parc de logements s’est développé  (excepté à Saint-Claude et à Saint Florentin). En conséquence, même si  le nombre de personnes par ménage  a tendance à diminuer au cours du  temps, passant de 2,34 personnes à  2,06 personnes, la part de logements  vacants augmente entre 1999 et 2016.  Elle passe de 7 % à 12,5 %. Dès 1999, la  vacance est plus élevée dans les unités  urbaines en forte décroissance que  dans les autres et son augmentation  entre 1999 et 2016 y est également plus marquée.

Elle touche majoritairement  les centres-villes composés de logements  souvent anciens, énergivores et peu  adaptés aux familles, mais s’étend  également en périphérie. Sur la période,  la vacance double à Saint-Claude où  près d’un logement sur cinq est vide,  contre un sur douze en 1999. La vacance  structurelle y est conséquente puisqu’un  logement sur deux est inhabité depuis  plus de quatre ans. 

La vacance est également très élevée  dans les logements sociaux, pour  lesquels la demande est habituellement  tendue  figure 6. Elle est deux fois  plus importante dans les unités urbaines  en décroissance, malgré l’application  de programmes de destruction et  réhabilitation récents (Saint-Florentin,  Tonnerre, Migennes, Gueugnon). À  Saint-Claude, le tiers du parc social  est disponible. Même si des projets de démolitions sont entérinés, la part de  logements sociaux inhabités restera  conséquente. 

Dans ces territoires, un réel enjeu  apparaît en matière de réaménagement  paysager pour le bien-être des  populations. La réhabilitation des logements vieillissants et peu adaptés  pourrait générer de l’emploi dans  plusieurs domaines, comme la  domotique, la rénovation énergétique,  ou plus largement le second œuvre.  Aussi, le resserrement de l’offre publique  ou privée, en démolissant des logements vacants, permettrait de rééquilibrer les marchés du logement et d’éviter une dégradation globale du bâti tout  en favorisant l’atteinte de l’objectif  gouvernemental « zéro artificialisation nette ».  

Mélanie Bouriez, Florent Ovieve,  Philippe Rossignol (Insee) 

Pour en savoir plus 

• Chassard M., René Y. Ville H., « Déclin marqué ou affirmation de leur rôle central, les destins  contrastés des petites villes de Bourgogne-Franche-Comté », Insee Analyses Bourgogne-Franche Comté n°31, avril 2018. 

• Chassard M., « Petites villes de Bourgogne-Franche-Comté : un passé démographique et  industriel qui contribue au déficit de croissance », Insee Analyses Bourgogne-Franche-Comté n°38,  juillet 2018. 

Définitions 

Unité urbaine : commune ou ensemble  de communes présentant une zone de  bâti continu (pas de coupure de plus de  200 mètres entre deux constructions) et  comptant au moins 2 000 habitants. 

Les 40 petites unités urbaines (UU) de  moins de 20 000 habitants en 2016 qui  avaient au moins 5 000 habitants en 1982  peuvent être partitionnées en « très petites UU » si elles sont peuplées de moins de 7 500  habitants (22) ou « petites UU » si elles en ont davantage (18).

Le champ de l’étude est constitué de 18  unités urbaines en forte décroissance (10  très petites et 8 petites), c’est-à-dire celles  ayant eu une évolution annuelle moyenne  de population inférieure à – 0,9 % par an sur au moins une période du recensement  de la population de 1982 à 2016. La valeur  de – 0,9 % par an correspondant au premier  décile de l’évolution annuelle moyenne de  population de chaque période. 

Pauvreté monétaire : un individu (ou un  ménage) est considéré comme pauvre  lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau  de vie est inférieur au seuil de pauvreté.  Dans l’approche en termes relatifs, le seuil  de pauvreté est déterminé par rapport  à la distribution des niveaux de vie de  l’ensemble de la population. Le seuil est  fixé à 60 % du niveau de vie médian (1 041€  par mois en 2017). 

Emploi présentiel : emploi mis en œuvre  localement pour la production de biens  et de services visant la satisfaction des  besoins de personnes présentes dans  la zone, qu’elles soient résidentes ou  touristes. 

Insee Bourgogne-Franche Comté 8, rue Louis Garnier CS 11997 

25020 BESANÇON CEDEX 

Directeur de la  publication : Bertrand Kauffmann 

Rédaction en chef : Marie Léger  Maquette Jouve 

  @InseeRegions

http://www.insee.fr  ISSN 2497 – 4455 © Insee 2021

L'éditorial·Nos projets·Prospective

Éditorial : L’envol de Découverte 2021.

Derrière ce titre mystérieux, il s’est réellement « passé quelque chose » hier soir ; ce groupe, que l’on appelait jusqu’à l’année dernière le groupe AEC, avait changé de nom « cause Covid » et en raison de notre confinement en visio. Depuis plusieurs semaines, nous nous sommes attaqués au sujet du pitch, ou comment produire une histoire synthétique et percutante, genre : « Qui je suis, à quel point mes talents sont multiples, et pourquoi vous devez m’embaucher ! ».

Cela vous paraît simple comme ça ? Mais ce pitch, il faut le connaître « par coeur », le décliner sans que cela ait l’air d’une récitation, que l’essentiel y soit, les transitions soient compréhensibles pour l’interlocuteur, et le tout en y ajoutant de la vie, de l’âme et de la conviction. bref, il s’agit d’être clair, court et VIVANT !

Et hier soir, Découverte 2021 y est arrivé : une demi-douzaine d’impétrants est passée à la « planche à secousses », et l’ensemble s’est brillamment comporté. Certes, il reste des transitions perfectibles, mais tous ont bien progressé ; et surtout, cette histoire est comme un « squelette qui prend chair ». L’ensemble des questions, des observations, des réserves est déposé en toute bienveillance, dans une logique collaborative, dans un but de parvenir à un produit fini optimal, le résultat de notre intelligence collective. Un grand bravo à tous, ils se reconnaîtront (et en plus, ils vont avoir des devoirs à faire…)

Que faut-il en retenir ? Un groupe est un « être vivant », on ne peut pas décréter d’avance, si ça va marcher ou pas : que ce groupe se forge une « âme », (anima) un allant, une ambition collective. En revanche, lorsque cela se produit, tous sont à féliciter, même si c’est « l’animateur » qui gicle en cas de descente en Nationale 2 la saison suivante… Cela veut dire qu’il existe un rôle modeste d’étincelle, ou d’allumage en cas de succès, et inversement, une responsabilité globale en cas d’échec imputable ou supposé. Heureusement, tout cela est derrière nous, et pour l’instant, souhaitons bon vent à tous nos candidats, et ils sont tous « chauds » !

Et nous espérons tous en savoir plus, lors de nôtre prochaine plénière, programmée pour le Mardi 11 Mai, (à cause du Jeudi de l’Ascension) : il y sera question des besoins exprimés par nos adhérents en termes d’apports de contenus, de formation. Bref, que du sérieux !

L’Ours
Economie·Nos synthèses par domaines.·Société

En 2019, 61% des entreprises classiques créées 5 ans plus tôt sont encore actives.

Parmi les entreprises créées au premier semestre 2014 en France, hors  régime de l’auto-entrepreneur, 61 % sont encore actives cinq ans après  leur création. Cette proportion est stable par rapport à la génération  2010. 

Comme pour la génération précédente, les sociétés sont plus pérennes  que les entreprises individuelles. Les entreprises sont davantage  pérennes dans l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale, et  moins dans le commerce. Les moyens financiers investis au démarrage  et l’expérience dans le métier favorisent également la pérennité. 

Parmi les entreprises encore actives en 2019, 36 % emploient au moins  un salarié, contre 27 % lors de leur création. 

Quatre profils se distinguent parmi les entreprises encore actives  cinq ans après leur création : les entreprises en difficulté (21 %), les  professions libérales économiquement stables (10 %), les entreprises  satisfaites de leur niveau d’activité (34 %), et les sociétés investisseuses  et innovantes (35 %). 

En 2014, hors régime de l’auto-entrepreneur,  267 000 entreprises  ont été créées en France.  Cinq ans après leur création, 61 % de celles créées au premier semestre sont encore  actives  sources. Ce taux de pérennité à  cinq ans est similaire à celui des entreprises  créées au premier semestre 2010 (60 %)   figure 1

Les sociétés sont plus pérennes que  les entreprises individuelles 

Cinq ans après leur création, 67 % des  sociétés sont toujours actives, contre 53 %  des entreprises individuelles classiques, c’est à-dire hors régime de l’auto-entrepreneur. 

Une analyse « toutes choses égales  par ailleurs » permet de mesurer l’effet  spécifique de chaque facteur sur la pérennité  à cinq ans d’une entreprise et confirme qu’une société a nettement plus  de chances d’être pérenne à cinq ans qu’une  entreprise individuelle classique  figure 2.

 

Déterminants de la pérennité.

Cette plus forte pérennité des sociétés  ressort davantage sur les trois premières  années d’existence des entreprises (81 %  contre 63 %). Sur les deux années suivantes,  le risque de cessation est presque le même  entre sociétés et entreprises individuelles :  parmi les entreprises encore actives après trois ans, 83 % des sociétés le sont toujours au bout de leurs 5 ans, contre 84 % des entreprises individuelles.

Les entreprises du commerce  restent les moins pérennes 

La pérennité d’une entreprise dépend fortement du secteur d’activité. Les  entreprises du secteur de l’enseignement,  de la santé humaine et de l’action sociale affichent la plus forte longévité (74 % sont  encore actives cinq ans après leur création)   figure 3. Dans ce secteur, les professions  libérales exerçant des métiers de nature  médicale ou paramédicale sont majoritaires  et moins soumises au risque de cessation.  La pérennité est également très au-dessus  de la moyenne dans les activités spécialisées,  scientifiques et techniques (69 %), et dans les transports et l’entreposage (68%) Dans  ces secteurs, le taux de pérennité évolue peu entre la génération 2010 et la génération  2014.

Pérennité à 5 ans selon l’activité.

À l’opposé, les entreprises du commerce ont  le taux de pérennité le moins élevé (54 %),  même si celui-ci augmente légèrement  (+ 2 points par rapport aux entreprises  créées en 2010). La pérennité est également  inférieure à la moyenne dans les activités  immobilières (56 %), l’hébergement et la  restauration (59 %) ou la construction (59 %).  Cependant, dans cette dernière, le taux de  pérennité augmente le plus (+ 5 points). Les  entreprises créées en 2014 dans ce secteur  ont bénéficié d’un contexte économique  plus favorable que celles de 2010 : en 2019,  leur activité croît pour la quatrième année  consécutive alors qu’elle a diminué entre  2012 et 2015. 

L’investissement financier au  démarrage et l’expérience favorisent  la pérennité 

Comme pour les générations précédentes, le  taux de pérennité à cinq ans des entreprises  de 2014 augmente avec les moyens  financiers investis au démarrage 2014. 

Comme pour les générations précédentes, le  taux de pérennité à cinq ans des entreprises  de 2014 augmente avec les moyens  financiers investis au démarrage  figure 2.  Ainsi, 72 % des entreprises de 2014 ayant  investi au moins 80 000 euros à la création  sont encore actives cinq ans après, contre  seulement 55 % pour celles ayant investi  moins de 2 000 euros. 

Certains secteurs d’activité nécessitent plus  de moyens pour démarrer. Alors qu’en  moyenne, 47 % des entreprises démarrent  avec au moins 8 000 euros, elles sont 71 %  dans l’hébergement et la restauration, 67 %  dans les transports et l’entreposage et 59 %  dans le commerce.

 L’expérience dans le métier favorise  également la pérennité. La part d’entreprises  encore actives cinq ans après la création est  de 66 % lorsque le créateur a plus de 10 ans  d’expérience dans le métier, contre 62 %  lorsqu’il a une expérience plus courte et 56 % lorsque l’expérience est issue d’un autre métier.

Les chances de pérennité diminuent  avec la taille de l’unité urbaine 

À caractéristiques identiques, créer une  entreprise dans une commune urbaine  diminue les chances de pérennité, cet effet  étant plus marqué dans l’agglomération  parisienne. Ce phénomène, déjà présent  sur les trois premières années d’existence,  persiste sur les deux années suivantes et  pourrait s’expliquer par la concurrence. En  effet, dans l’agglomération parisienne, 52 %  des créateurs déclarent une augmentation  de la concurrence depuis 2014, soit 9 points  de plus qu’en moyenne.

36 % des entreprises sont employeuses  cinq ans après leur création 

Parmi les entreprises créées en 2014 et  encore actives en 2019, la part des entreprises  employant au moins un salarié en plus du  dirigeant a augmenté depuis la création : de  27 % en 2014, à 35 % en 2017, et 36 % en 2019  

Longévité par taille

 figure 4. Le nombre moyen de salariés par  entreprise employeuse croît également depuis  la création : 3 salariés en 2014, 4 en 2017 et  5 en 2019. Les entreprises employeuses ont  pour la plupart peu de salariés : 54 % ont 1 ou  2 salariés en 2019. Par ailleurs, 10 % en ont au  moins 10, alors qu’elles n’étaient que 5 % dans  ce cas en 2014. 

La part des entreprises employeuses est plus  élevée dans l’hébergement et la restauration (58 %), le commerce (42 %) et les transports  et l’entreposage (41 %). 

Quatre profils d’entreprises  se distinguent cinq ans après  la création Les entreprises encore actives cinq ans après  leur création n’ont pas toutes les mêmes  problématiques, et connaissent plus ou  moins d’obstacles à leur développement.  Elles peuvent être décrites en quatre profils  prédominants  méthode : les entreprises  en difficulté qui tentent de sauvegarder  leur activité, les professions libérales  économiquement stables, les entreprises  satisfaites de leur niveau d’activité, et les  sociétés investisseuses et innovantes.

Insee Première • n° 1852 • Avril 2021 

21 % des entreprises sont en difficulté 

Les « entreprises en difficulté » représentent  21 % des entreprises encore actives en  novembre 2019. Pour 66 % d’entre elles,  l’objectif principal pendant les deux  dernières années a été de tenter de  sauvegarder leur activité. 

Les entreprises du commerce (27 %) et de  l’hébergement et de la restauration (11 %)  sont surreprésentées dans ce profil alors  qu’elles représentent respectivement 19 % et  8 % des entreprises en moyenne. 

Elles ont fréquemment rencontré des  problèmes de trésorerie (76 % contre  30 % en moyenne) et des obstacles à  l’investissement (48 % contre 17 % en moyenne), notamment un manque de fonds  propres (57 %), un refus de crédit bancaire  (38 %) et une faible rentabilité (35 %).

Pour 41 % de ces entreprises, le principal obstacle à leur développement depuis  la création est d’ordre financier, et pour  40 % d’entre elles, il s’agit d’un problème  commercial, de débouché ou de  concurrence. Par ailleurs, dans ce profil,  89 % des entreprises ne sont pas satisfaites  de leur chiffre d’affaires. Une entreprise sur deux déclare qu’il a diminué sur les deux  dernières années. 

Quant à leur avenir, 40 % des entreprises  de cette catégorie sont pessimistes, contre  seulement 12 % en moyenne sur l’ensemble.  En particulier, 24 % pensent devoir redresser  une situation difficile, 10 % envisagent de  fermer leur entreprise, et 7 % envisagent de  la vendre ou la transmettre. 

Les professions libérales économiquement stables représentent une entreprise sur dix 

Le profil des « professions libérales  économiquement stables » (10 % des  entreprises créées au 1er semestre 2014 et toujours actives cinq ans après) concentre  principalement des entreprises exerçant  dans l’enseignement, la santé humaine et  l’action sociale (81 %), ou dans les activités  spécialisées, scientifiques et techniques (17 %).  Ce sont en quasi-totalité des entrepreneurs  individuels exerçant en tant que professions  libérales médicales, paramédicales, juridiques  ou comptables. La part des femmes y est plus  grande qu’en moyenne (64 % contre 28 %).  Ces entreprises n’ont pas eu de problème  de trésorerie depuis la création et 83 %  sont satisfaites de leur chiffre d’affaires.  Leur objectif est principalement de maintenir  leur niveau d’activité. 

34 % des entreprises recherchent la  stabilité économique 

Les « entreprises satisfaites de leur niveau  d’activité » représentent 34 % des entreprises  encore actives en 2019. Elles ont, en grande majorité,  eu pour objectif de maintenir ou  d’accroître légèrement leur niveau d’activité  pendant les deux dernières années (75 %), et  souhaitent faire de même pour l’avenir (66 %). 

Le secteur de la construction y est  surreprésenté, avec 27 % des entreprises,  alors qu’il ne représente que 19 % des  entreprises encore actives en 2019. 

La plupart de ces entreprises n’ont pas eu  de problème de trésorerie (89 %). Elles sont  satisfaites de leur chiffre d’affaires dans 77 %  des cas. Les entreprises de ce profil ont moins  souvent un site internet qu’en moyenne (20 %  contre 44 %) et utilisent moins les réseaux  sociaux (22 % contre 46 %). 

Les entreprises individuelles sont légèrement  surreprésentées (39 % contre 33 % en  moyenne), mais les sociétés sont majoritaires  (61 %). Néanmoins, ces dernières sont moins  souvent employeuses (35 %) que l’ensemble  des sociétés encore actives après cinq ans (48 %). 

Des sociétés qui souhaitent  développer fortement leur activité  par l’investissement 

Le profil des « sociétés investisseuses et  innovantes » (35 % des entreprises encore  actives cinq ans après leur création)  concentre très majoritairement des sociétés  (89 %). Les entreprises du commerce  sont légèrement surreprésentées (21 %,  contre 19 % en moyenne), de même que  les entreprises des activités spécialisées,  scientifiques et techniques (17 % contre  15 %). 

Ces entreprises ont plus souvent cherché  à accroître fortement leur activité au cours  des deux dernières années que l’ensemble  des entreprises actives en 2019 (35 %  contre 16 %). Elles sont nombreuses à avoir  investi (83 %) et les investissements sont  importants : 33 % ont investi au moins  30 000 euros sur les deux dernières années.  

De plus, 76 % déclarent avoir réalisé des  développements en matière de produits,  de procédés de fabrication ou de méthodes  de commercialisation ou d’organisation de  l’entreprise. Elles sont également 84 % à avoir  réalisé des actions commerciales durant les  deux dernières années. Les entreprises de  ce profil utilisent majoritairement les outils  numériques : 75 % ont un site internet et  72 % sont présentes sur les réseaux sociaux. Ces entreprises ont un chiffre d’affaires  important : 38 % déclarent 300 000 euros ou  plus, contre 21 % en moyenne pour l’ensemble  

 figure 5. De plus, le chiffre d’affaires de  70 % de ces entreprises a augmenté lors  des deux dernières années. Elles pensent  majoritairement continuer à se développer  dans les 12 prochains mois. Fin 2019, 55 %  sont employeuses, et 28 % envisagent  d’embaucher pour créer de nouveaux postes. 

Audrey Dorolle (Insee) 

Sources  Le système d’information sur les nouvelles entreprises (Sine) est un dispositif permanent d’observation d’une génération de nouvelles entreprises  tous les quatre ans. Le champ de l’enquête Sine couvre l’ensemble des créations d’entreprises du premier semestre, hors auto-entrepreneurs, qui  ont vécu plus d’un mois dans l’ensemble des activités économiques marchandes non agricoles. Entré en vigueur au 1er janvier 2009, le régime de  l’auto-entrepreneur (remplacé par le régime du micro-entrepreneur depuis 2015) offre des formalités de création d’entreprise allégées et un mode de  calcul et de paiement simplifié des cotisations sociales et de l’impôt sur le revenu. Il s’applique aux entrepreneurs individuels qui en font la demande,  sous certaines conditions. Les entreprises créées sous le régime de l’auto-entrepreneur font l’objet d’une enquête spécifique. Ainsi, parmi les 141 000  entreprises classiques créées au premier semestre 2014, 124 000 entrent dans le champ de l’enquête. L’échantillon utilisé pour les enquêtes relatives à  la génération 2014 contient 45 000 entreprises qui ont été interrogées à trois reprises : en 2014, en 2017 et en 2019. 

La nomenclature utilisée pour les enquêtes relatives à la génération 2014 est la NAF rév. 2 au niveau A21. Les intitulés des postes « Autres activités  de services » et « Commerce, réparation d’automobiles et de motocycles » ont été remplacés par « Autres activités de services aux ménages » et  « Commerce », plus explicites. 

  Définitions 

La création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de  nouveaux moyens de production. Ce concept, harmonisé au  niveau européen, inclut aussi la réactivation d’entreprise après  une interruption de plus d’un an et la reprise d’entreprise s’il  n’y a pas continuité entre la situation du cédant et celle du  repreneur, du point de vue de l’activité et de la localisation.  La notion de création d’entreprise dans les enquêtes Sine est  un peu plus restrictive. En effet, sont exclues les entreprises  ayant vécu moins d’un mois et les « activations économiques »  correspondant à des immatriculations dans Sirene (système  informatisé du répertoire national des entreprises et des  établissements) avant le 1er janvier de l’année de la génération  considérée. 

Le taux de pérennité à N ans est le rapport entre le nombre  d’entreprises créées au cours du premier semestre de l’année  considérée (2014 ou 2010) ayant atteint leur Nanniversaire  et l’ensemble des entreprises créées au cours du premier  semestre de l’année considérée.

Méthode 

Une régression logistique permet de mesurer l’effet spécifique de chaque  facteur sur la pérennité des entreprises, les autres facteurs étant inchangés  (« toutes choses égales par ailleurs »). Les effets de chaque facteur sont  présentés en écart par rapport à une situation de référence notée « Réf ».  Dans la figure 2, le coefficient, également appelé odds ratio, est le rapport des  cotes de pérennité de la sous-population d’intérêt sur la sous-population de  référence. La cote c d’un événement est égale au rapport de sa probabilité p sur  la probabilité de l’événement opposé : c = p / (1 – p). Plus l’odds ratio est supérieur  à 1 (respectivement inférieur à 1), plus la probabilité d’atteindre le cinquième  anniversaire est forte (respectivement faible) par rapport à la situation de référence. 

Les profils prédominants des entreprises encore actives cinq ans après leur  création sont issus d’une méthode statistique de classification (analyse des  correspondances multiples puis classification ascendante hiérarchique) réalisée  sur des variables caractérisant l’activité et le développement des entreprises  (objectifs, chiffre d’affaires, obstacles au développement, investissement, secteur  d’activité, etc.). Les noms de chaque classe s’appuient sur les caractéristiques des  entreprises qui y sont fortement représentées, même si toutes les entreprises de  la classe ne partagent pas ces mêmes caractéristiques.

Pour en savoir plus.

• Gourdon H., « Un nouveau record de créations d’entreprises en 2020 malgré la crise sanitaire », Insee Première n° 1837, février 2021. • 

Dorolle A., « Les créateurs d’entreprises de 2018 : deux sur trois sont seuls à l’origine du projet de création », Insee Première n° 1818, septembre 2020.

• Richet D., « Auto-entrepreneurs immatriculés en 2014 : trois ans après , 36 % sont actifs », Insee Première n° 1765, juillet 2019.

• Dorolle A., « Entreprises créées en 2014 : trois sur quatre sont encore actives trois ans après leur création », Insee Première n° 1751, avril 2019.  

Direction générale : 88 avenue Verdier 92541 Montrouge Cedex 

Directeur de la publication : Jean-Luc Tavernier 

Rédactrices en chef : A. Goin, S. Pujol  Rédacteurs : X. Besnard, P. Glénat 

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La Plénière des Grands Témoins. (N° 132).

Pourquoi l’intituler ainsi ? La réponse est presque dans la question : qu’il me suffise de citer les prénoms de : Nathalie – Estelle – Séraphin – Julien – Zélina – Patricia pour expliquer l’ordre du jour en deux parties très distinctes qui s’est imposé ce jeudi. Une première partie « Météo de la Semaine », puis une seconde très orientée « Plan d’action & Contenus ». Le tout étant sérieux, concret, efficace, motivant comme dirait notre Présidente, qui va mieux, mais reste encore fatiguée.

I. LA METEO DE LA SEMAINE.

Honneur à Séraphin, qui nous revient après une session d’enseignement du côté de Tours, période qu’il a mise à profit pour acquérir de nouvelles compétences dans le domaine du coaching patrimonial et financier. De nouveau sur Dijon, Séraphin se propose de nous associer à ses activités telles que conférences, et sessions de coaching, sujet sur lequel il reviendra dans la seconde partie. D’un commun accord, nous projetons de détailler ses activités, compétences et parcours lors d’un prochain rendez-vous !

Julien nous annonce qu’il vient d’être retenu par l’entreprise Webedia, à compter du 19 Avril, dans le domaine du voyage, anciennement Easy-Voyage, ce qui correspond au Guide des Voyages en Ligne. Plus exactement, Juline vient de réussir un coup double, car il était également retenu pour un poste à Strasbourg. Du coup, il s’est permis le luxe de pouvoir faire son choix ! La liste des succès s’allonge, après les récentes nominations de Patricia, Zélina, Hugo… Toutes nos félicitations à Julien, qui a été très sérieux, attentif et appliqué dans toutes les « planches à secousses » qu’on lui a fait subir.

Estelle revient en tant qu’adhérente « Grand Témoin » : la nouvelle était annoncée, notre Couteau Suisse revient. (Private joke). Malgré tous nos efforts, le poste occupé par Estelle à l’ESEO depuis un an tout juste, résonne encore à nos oreilles comme celui de « Directrice adjointe des études ». En réalité, Estelle intègre l’ESEO comme Responsable de Formation et Secrétaire Générale : l’école monte en charge, avec une première promotion de 70 ingénieurs, mais du coup, il y a beaucoup de suivi à organiser, une partie de planification et de ressources humaines densifiée du fait du COVID. Bienvenue à Estelle, avec qui nous nous proposons d’aller rencontrer et démarcher les chefs de projet de l’APEC, à la fois pour renouveler notre communication et rechercher des terrains de coopération.

Nathalie, depuis 5 mois au Conseil Régional de BFC, recrutée en CDD 3 ans à la Maîtrise d’Ouvrage du S.I. : cela se passe bien, et Nathalie nous parle de ses deux actions récentes, bien dans le thème : son adhésion à FETE, l’association qui fête ses 30 ans, et monte une série d’actions de célébration. Nathalie prépare maintenant le concours d’ingénieur territorial, qui comporte une note de synthèse. Deuxième volet, bien dans le profil de notre militante, « faire de la pub dans les ateliers de l’APEC » : tisser du lien avec les associations voisines, c’est déjà créer du réseau. Nathalie se propose de participer aux prochaines réunions Garantie Jeune, (le 1er ou le 2nd mercredi de chaque mois) :

Florence nous apprend qu’elle avance « bien » sur son projet d’association vers l’Emploi, et que cet avis est partagé par les coaches sportifs, et quelqu’un que nous connaissons bien ici, Malika, notre Trésorière des débuts, pour qui chaque sou est un sou, chaque mot vaut exactement son poids. Florence va avoir besoin de témoignages de personnes qui ont retrouvé un emploi : merci à Estelle qui a déjà donné son accord, et peut-être à Julien, Zélina, Nathalie, de m’autoriser à vous mettre en relation ?

Thierry nous apprend qu’il fonde de bons espoirs sur un nouvel entretien prochain, pour lequel il détient la description de poste, et qui correspond à ses attentes. Après des entretiens décevants en termes d’amplitude horaire. Compte tenu de tout ce qui s’est dit sur les pitches, est-ce-que Thierry serait d’accord pour tenter l’exercice en atelier Jeudi Prochain ? (Éventuellement, on pourrait étudier par avance la description de poste, ce qui permettrait d’améliorer nos observations. Par exemple : mardi ou Jeudi après-midi).

Jérôme nous fait part de ses interventions de pédagogue familial, d’organisateur de vacances à la maison, qui fonctionnement visiblement bien ; du côté de Cric & Co, le scepticisme de la dernière fois s’est confirmé, car l’administrateur semble confondre Chiffe d’Affaires et Résultat, pourtant un must même dans l’ESS. Souci… Par ailleurs, Jérôme intervient au Crédit Coopératif, mais serait partant pour retrouver des activités rémunérées, et pourquoi pas des conférences, comme en 2020.

Christine, qui a repris le travail hier, après une interruption de 2 semaines, liée au Covid. Elle est encore fatiguée, et va devoir se donner le temps dé récupérer, mais elle est déjà ravie de rejoindre notre groupe ; parle de Florence Muller, qui travaille à la Plateforme Mobilités, et avait monté une association de conseil en look. L’association a perdu un bénévole, et du coup, le projet d’auto-entreprise de Conseillère en Image, pourrait être mis à profit, et notamment comme une intervention sur l’image et la communication non verbale : une fois que le contact aura été consolidé, cela pourra faire l’objet de la plénière. (Première quinzaine de Mai, à définir).

Autre partenaire pour BCN au sein de CAP EMPLOI sur un projet H’ACTIVATEUR DE COMPETENCES – 100% INCLUSION porté par CHEOPS Bourgogne-Franche-Comté.

CAP EMPLOI est régi par GIPE 21, groupement d’insertion professionnelle à l’emploi.

Ses objectifs:

  • L’information et la mobilisation des employeurs privés et public pour l’emploi des personnes handicapées
  • Le placement des personnes handicapées et l’appui aux employeurs en terme de recrutement des personnes handicapées
  • Le maintien dans l’emploi des personnes handicapées

Nous avons mis en place une dynamique de solidarité, davantage portée sur le collectif, en faveur des adultes avec un handicap physique ou invisible, en recherche d’emploi depuis plus d’un an, ayant perdu confiance en eux. 

Des espaces thématiques sont mis en place par les bénéficiaires, selon leurs besoins et leurs envies. Ces espaces seront axés autour de la remobilisation, le développement personnel et des compétences. 

La richesse du collectif fera émerger de nouveaux projets et encouragera chacun à développer son pouvoir d’agir et à développer la confiance en eux, par la prise de parole, la mise en action, et la prise de décision.

Cette force va augmenter le potentiel de retour à l’emploi du volontaire. Durant ces temps sont proposés :

  • Des rencontres avec des intervenants au sein de nos locaux situés au 15 rue de l’arquebuse à Dijon (CAF, AGEFIPH, avocats, coaching)
  • Des rencontres avec des anciens bénéficiaires ayant réussi leur parcours
  • Des visites entreprises

Je souhaiterais que les bénéficiaires puissent participer à vos ateliers, notamment sur les thématiques développement personnel, estime de soi.

Un mot rapide sur les membres du bureau : Jamila est excusée, mais les décisions de mise en place de la Trésorerie sont effectives, et les adhésions 2021, ainsi que les subventions commencent à arriver sur le compte. Zélina, dont le 1er mois de travail s’achève, a été bien occupée, et propose une rencontre physique prochainement.

Françoise a décroché une mission à temps partiel au CADA « Ateliers » et attend des nouvelles de sa candidature à Solidarités Nouvelles face au chômage, (15 Avril), que nous allons appuyer de notre mieux, auprès du Responsable de Groupe que nous connaissons bien, M. Renault. Françoise assure déjà les comptes-rendus de Bureau, elle nous a fait une proposition de « saga » ou de « feuilleton » dans la même veine que la série sur les Gafam : il s’agirait d’approfondir un sujet dans la durée, comme dirait Cristina (Cordulla), en rapport avec le thème « économie et société ». Nous recherchons donc un « troisième homme » pour les entretiens Garantie Jeunes ce mercredi.

Xavier qui continue à nous alimenter de documents et d’analyses INSEE, attend sa seconde vaccination pour début mai ; il pourrait être de retour à la prochaine session de Beaune, si tout va bien ! A noter sur les documents auxquels Xavier nous donne accès, ils ont de moins en moins recours à la forme « journalistique » (avec graphes et commentaires) pour privilégier l’accès à des séries et des tableaux. La question se posera donc de diffuser un simple accès à ces liens.

Enfin, nous saluons Hélène et Jean-Louis, présents et qui nous écoutent, et qui interviendront au titre des interventions AEC et Présence Digitale, dont il va être question dans la deuxième Partie.

II. PLAN D’ACTIONS ET CONTENUS 2021.

Absente aujourd’hui, Patricia, notre ambassadrice de l’Habitat étudiant a bien voulu en guise d’introduction au sujet activer ses talents d’ingénierie de formation pour nous aider à nous approcher plus précisément de notre objectif 2021. Je propose donc comme objectif général :

Mobiliser les réseaux sociaux dans le cadre d’une recherche d’emploi

et comme objectifs intermédiaires :

– choisir les bons réseaux : les connaitre les réseaux sociaux, leur impact, les profils d’utilisateurs selon les réseaux

– maîtriser son image :

       – ce que je communique selon ma posture, mes vêtements,

      –  dissonance entre tel que je me vois et tel que les autres me voient

  – s’exprimer devant une caméra : que dire, comment le dire, à qui le dire, les tics de langage : choisir ce que l’on veut transmettre en étant synthétique (un message percutant dans un temps court). Avec un peu de théorie et beaucoup de jeux de rôles

Voici quelques idées à approfondir en espérant ne pas m’être trompée d’objectif !

Deux sujets essentiels sont déjà bien présents : le look – image et non-verbal, et les ateliers « pitches ». L’Association est équipée de toute la documentation des années antérieures, nous pouvons donc à tout moment puiser dans le stock : ainsi dans AEC, après le Module N°2 « Projet professionnel », des exercices de communication écrite et orale sont disponibles. Il restera juste un débat technique à trancher : faut-il se caler sur une trame à 250 caractères (comme l’a fait Julien) ou sur pitch oral complet (la pièce de théâtre d’Estelle) en deux minutes et demie ?

Le second sujet : « La présence digitale ».

ici encore, beaucoup de suggestions :

Nathalie : avons-nous encore toute la documentation Evolve de l’an dernier ? Réponse : OUI. Avant de la mettre sur un drive, la question est de savoir « combien de personnes » constitueraient la promo 2021 ? La demi-douzaine de l’an dernier n’est pas suffisante : avec quelques départs en cours de route, les derniers se sont épuisés.

LinkedIn est un outil précieux qui nous accompagne aussi bien durant la recherche qu’en tant que demandeur d’emploi, Selon Nathalie sur LinkedIn, c’est bien utile lorsque l’on est en recherche, mais aussi une fois embauché, pour découvrir son nouvel environnement, les nouveaux collègues.

Françoise souhaite que l’on s’applique le modèle de certaines associations sur LinkedIn : Une semaine, un CV. Il faudrait que l’on se fasse aider par un expert. Julien considère par exemple qu’il a pu travailler abondamment son pitch en 250 caractères, puis se laisser développer ensuite son appréhension du poste. En revanche, il complète par le travail effectué avec le cabinet de recrutement sur son pitch en anglais.

Comme l’ont indiqué Julien et Nathalie, il serait bon que l’on fasse l’inventaire des besoins de chacun, et de mettre en commun les connaissances du groupe sur un drive. Pour ceux qui le souhaitent, nous allons de nouveau vous faire parvenir le questionnaire de démarrage de Caroline Dauvergne de l’an dernier, et surtout quels sont les points dont vous allez vous servir : posts – profil – forums etc.

Zélina : distingue le travail effectué en vue de l’entretien d’embauche, du profil LInkedIn « catalogue » : il faut rester large , et même vague pour éviter de se fermer des portes. Le modèle qu’imagine Zélina propose d’avoir recours à Juliette, dont le sujet d’expertise est la communication à 360°.

Le modèle que l’on voit se dessiner serait donc une série de séquences : sous forme de séries d’interventions compatibles de courte durée AEC, à la main d’Hélène, de Juliette, de Jean-François. De sessions « ateliers-pitches ». Comme l’indique Zélina, du fait que chaque intervenant ne sera pas disponible en continu, nous devrons veiller à recevoir une facturation régulière, sur un modèle proche d’un vacataire à l’acte.

Prochain envoi : la documentation Evolve de l’an dernier.

Webinar Grand Déj’ : Mardi soir en visio à 18 Heures.

http://www.legranddej.org/