Actualités & News

Anniversaires – Bougies – Succès !

Après l’effort, le réconfort !

Une idée de l’ambiance proposée dans nos Ateliers-Découvertes ! Ce soir-là, nous fêtions trois succès en matière d’emplois : mais comme nous sommes sérieux, nous avons pris soin de laisser Jef (au centre de la photo) aller au terme de son module de coaching, le quatrième d’une série de sept, que nous terminerons début 2022.

Les succès sont : celui d’Aurélie, ravie de son embauche à la Mission Locale de l’Emploi de Dijon : nous en avions déjà parlé, l’information nouvelle est qu’elle a été très bien accueillie, soutenue, accompagnée. Nous avions identifié lors des sessions de BCN que le besoin d’une première expérience professionnelle était une source d’inquiétude pour Aurélie ; ce succès et cet accueil vont lui mettre le pied à l’étrier ! L’apport de Jef en matière d’adaptation, de gestion de temps, des objectifs vise à donner du sens à l’intégration dans l’entreprise, à faciliter les relations, grâce à la prise de recul, et l’adoption d’une attitude positive permanente. Ainsi, chacun se fait une place de collègue chevronné, de collaborateur fiable, de manager bienveillant.

Nous n’oublions pas le succès d’Hélène, – ici en pleine action -, qui vient d’obtenir son CDI, et cela nous réjouit tout spécialement, car l’intéressée nous accompagne en tant que psychologue agréée depuis le début des modules AEC* en 2017 ; bénévole, proche des valeurs fondatrices de BCN, Hélène a contribué à enrichir ce programme, à y intégrer des apports issus de son expérience professionnelle, en y ajoutant une réelle dimension pédagogique. Un vrai pilier !

Absent de la photo, Xavier, en passe de « battre le record de vitesse » de réinsertion de BCN : adhérent depuis la mi-novembre, le voilà déjà en CDD pour 4 mois à Nantes (l’autre capitale des Ducs d’Occident,) dans un bureau d’études de réseaux et schémas directeurs d’urbanisme. Xavier nous avait épatés par son sens du contact, et sa modestie. Bon vent au Pays du Gros Plant, du Muscadet et du célébrissime Lefèvre-Utile !**

Enfin, la bougie, c’est celle de votre animateur-référent, alias l’Ours, à qui vous avez offert une belle surprise ! J’aime à raconter qu’en 2013, cette fonction était « tournante » : c’était un rôle apprenant, que chacun occupait à tour de rôle pour quatre mois… Depuis, le sujet du « digital » s’est complexifié et professionnalisé, d’où nos échanges avec Unis-Cité et France Bénévolat, pour trouver des « communicants » : cette mission est soutenue par Juliette (la bisontine du programme AEC). Le point crucial est celui du droit à l’image. Nous devrons tous ensemble trouver des solutions pour créer notre banque de données « photos », – quitte à être indulgents – pour rester maîtres de nos contenus.

Young woman working on laptop

Une mention spéciale aux Membres du Bureau de BCN : ici à droite, Christine et Jamila, respectivement la Présidente et la Trésorière, qui avaient réussi à se libérer. Le « directoire » ou Conseil d’Administration est composé de 3 binômes : Présidence, Secrétariat, Trésorerie. Ainsi, nous parvenons à la continuité, car les membres de BCN peuvent du jour au lendemain, trouver un emploi (c’est même leur principal objectif !). En 2021, situation nouvelle : les 6 sont en poste : manquent donc sur la photo Alexandre, (Vice-président) les deux secrétaires Françoise et Jérôme, et notre Trésorière-adjointe, Zélina. Tous ont contribué à rendre efficiente et agile notre organisation, ce qui n’était pas forcément simple dans cet environnement sanitaire : si l’aventure vous tente, nous sommes dans la mouvance de l’ESS, – un sujet sensible, compte tenu de certaines orientations de management détestables -, mais aussi de façon pragmatique dans l’engagement que valorisent nombre de Directeurs RH, n’hésitez pas à en parler autour de vous ! Membre ou porteur de mission chez BCN, une vraie valeur.

  • AEC : Action Emploi Cesson : nos partenaires depuis 2016.
  • Lefèvre-Utile : alias les petits LU.
L’ours.
Pour un meilleur emploi

Une belle rentrée pour Aurélie.

C’est un mois d’octobre qui porte bien ses couleurs d’été indien : il vient de nous apporter une excellente nouvelle au groupe « Découverte 2022 ». Aurélie, ma voisine de Talant, est embauchée dès la semaine prochaine à la Mission Locale de Dijon, en tant qu’agent d’accueil : elle nous indique qu’il s’agit d’un contrat « PEC » : Parcours Emploi Compétences, de 30 heures par semaine sur une durée de 11 mois.

Depuis le 01/01/2018, l’ensemble des employeurs du secteur non marchand peuvent conclure un PEC, contrat de droit privé réglementé par le code du travail, sous réserve d’offrir un poste et un environnement de travail propices à un parcours d’insertion, d’accompagner au quotidien le salarié et de faciliter l’accès à une formation qualifiante.

Aurélie, ou Lilia

D’une durée hebdomadaire de 20 heures minimum, ce contrat de travail peut être conclu pour un temps plein ou un temps partiel,

Depuis le 01/01/2018, l’ensemble des employeurs du secteur non marchand peuvent conclure un PEC, contrat de droit privé réglementé par le code du travail, sous réserve d’offrir un poste et un environnement de travail propices à un parcours d’insertion, d’accompagner au quotidien le salarié et de faciliter l’accès à une formation qualifiante.

Mais au fait, qui est Aurélie ? Il est vrai que dans ce groupe, nous « cultivons » deux Aurélie, deux Juliette, deux Christelle… et deux garçons, Emmanuel et Thierry. S’agissant de notre Aurélie, il ne s’agit pas de notre RH expatriée de Singapour et originaire de Valenciennes ; à peine débarquée cette dernière organise l’ouverture des cartons, la scolarité des enfants, et commence à réfléchir à la manière de tirer parti de son évolution professionnelle validée … juste avant Singapour.

Notre Aurélie « N°2 » – dites Lilia – venait de terminer un Master de Sciences de l’éducation, suite à un Bilan de Compétences ; pour couronner le tout, elle vient de valider un titre professionnel de Secrétariat Bureautique, l’emploi qu’elle ambitionnait. Sérieuse, réfléchie, modeste, Aurélie s’est avérée active et participative au cours de ses 6 semaines parmi nous ! Mais la bonne nouvelle, c’est qu’elle entend rester et continuer à participer à nos travaux : au nom de vous tous, Hélène, Gilles, Jef, Juliette, ainsi que tous les adhérents et les membres du bureau de BCN, nous sommes ravis de l’accueillir parmi nous, en vue de lui faire franchir de nouveaux paliers. Et surtout, bon vent au sein de la Mission Locale de Dijon !

L’Ours.

Développement personnel

L’esprit critique, ça se travaille !

A l’heure où nous sommes bombardés d’informations, il est indispensable d’apprendre à faire le tri dans ce que nous lisons ou entendons. On vous dit comment.

On est tous persuadés d’avoir l’esprit critique. Pourtant, il suffi de peu pour que la pensée s’emballe. « Boulimique de savoirs, mais sans boussole, j’ai dérivé sur ce grand océan qu’est Internet pour le meilleur mais aussi pour le pire. Les pyramides de Gizeh n’étaient pas construites par les Égyptiens ? j’ai tout gobé et diffusé l’info autour de moi. Lorsque j’ai compris que c’était complètement bidon, je me suis pris une grosse claque », raconte Victorien Draperon, chargé de recrutement chez Crit. Mais comment est-ce possible ? Il faut savoir que le cerveau fonctionne avec deux types de stratégie pour résoudre les problèmes, explique Olivier Houdé, professeur de psychologie du développement à l’Université de Paris. D’une part les heuristiques : pensées automatiques et intuitives, rapides mais peu fiables, donnant naissance aux préjugés, aux erreurs de perceptions, aux routines ; d’autre part, les algorithmes, pensées rationnelles, plus lentes mais plus fiables. Une troisième est à l’oeuvre : le système inhibiteur – ou esprit critique – qui vient bloquer le système heuristique pour contrer contrer nos erreurs de jugement et activer celui des algorithmes. C’est le signale « stop » du cerveau ! Une compétence qui n’est pas innée. Pour accéder à une vraie réflexion logique et rationnelle, il faut parvenir à penser « contre soi ». Bonne nouvelle; cela s’apprend à tout âge !

I. Faites preuve d’Humilité cognitive.

Nous sommes enclins à faire coller les faits à nos croyances. Une tendance accentuée chez « les personnes intelligentes », selon les chercheurs de l’Université Yale, aux États-Unis. « Il s’avère que l’intelligence n’est pas toujours utilisée pour mieux comprendre les arguments d’autrui, mais plutôt pour former des contre-arguments à tout discours qui contredit une position préalable, rapporte Nicolas Gauvrit, chercheur en sciences cognitives à l’École pratique des hautes études, à Paris. De plus nous avons tendance à surestimer notre compréhension de certains mécanismes ou la fiabilité de nos souvenirs, alors que ce nous avons enregistré dans les profondeurs de notre esprit ne sont en réalité que des esquisses floues sur lesquelles le cerveau brode et reconstruit », poursuit-il.

Le bon réflexe. Quand le sujet abordé échappe à notre domaine de compétence – l’ARN messager pour le vaccin si vous n’avez pas suivi d’études de biologie, par exemple -, résistons aux amalgames simplistes. Acceptons de ne pas tout savoir !

II. Identifiez vos travers de pensée.

L’être humain se méfie de l’inconnu et du hasard. Son activité préférée ? Prédire, catégoriser, détecter des causes, des intentions… Le « pensée magique » ou la « théorie des synchronicités » en serait la démonstration. Selon l’économiste Jérôme Boutang et le mathématicien Michel de Lara, cette capacité à créer du sens et à interpréter notre environnement, quitte à commettre des erreurs de jugement, est un héritage de nôtre passé, nous aurions ainsi gardé certains modes de pensée remontant aux temps où l’homme vivait dans une nature hostile et où, par instinct de survie, il valait mieux anticiper les dangers en prenant un bâton, tordu pour un serpent, par exemple. Problème : ce qui pouvait nous servir dans un environnement dangereux ne nous est plus d’aucune utilité dans notre monde moderne pour traiter les informations. Bien au contraire !

Le bon réflexe. Apprenons à détecter ce que les chercheurs « biais cognitifs » : « biais de confirmation » (prendre uniquement en compte les faits ou les arguments allant dans le sens de nos croyances), « biais de causalité » (imaginer une relation de cause à effet entre deux phénomènes pourtant décorrélés), « biais de généralisation » (prendre la partie pour le tout), « biais d’intention » (voir des intentions derrière les phénomènes, même s’ils concernent des objets inertes), « biais de proportion » ( associer forcément de grandes causes aux grandes conséquences), « biais de présomption » (imaginer que tout se passera comme prévu)… Pour ne citer que les plus courants.

III. Cultivez l’art du doute.

« Il ne s’agit pas de douter de tout mais d’utiliser le doute comme un moyen, pas une fin ». recommande Nicolas Gauvrit. Cette posture critique, qui fait lap art belle à la démarche hypothético-déductive, porte un nom : la zététique. Elle est définie par son créateur, le biophysicien Henri Broch, comme « l’art du doute ». pour résumer, elle consiste à mener une enquête rigoureuse sur un sujet, à la manière d’un chercheur ou d’un journaliste.

Le bon réflexe. Méfions-nous des réseaux sociaux, dont les algorithmes favorisent les « bulles de savoir », de l’entre-soi sur les forums… Pour conter le « biais de confirmation », mieux vaut s’ouvrir aux arguments contradictoires, en lisant un journal qui « n’est pas de votre bord politique », en variant les moteurs de recherche, en discutant avec des gens qui ne pensent pas comme vous, on garde de l’énergie pour les sujets que nous avons envie de creuser.

IV. Adoptez une mode de raisonnement probabiliste.

La logique binaire de type « vrai ou faux » nous pousse à l’erreur, car aucune affirmation n’est parfaitement sûre. « L’esprit critique est la capacité à bien ajuster le degré de confiance accordé à une information, analyse Nicolas Gauvrit. Cela nécessite, bien sûr, de prendre en compte nos propres biais mais aussi la crédibilité » de la source. Or, il faut garder à l’esprit que l’indice d’autorité prime sur l’indice de compétence. Un expert à la personnalité charismatique qui s’exprime avec aplomb devant les caméras de la télévision est toujours plus convaincant qu’un chercheur inconnu qui publie ses recherches dans une revue spécialisée.

Le bon réflexe. Quand nous avons accès à une information, commençons par noter sur une échelle de 0 à 10 son degré de fiabilité: faible (3/10) si elle provient de la bouche d’une seule personne, moyen (5/10) si un expert la confirme, fort (8/10) si un comité scientifique la valide. Et n’hésitons pas à la faire évoluer en fonction des éléments qui nous parviennent. Attention au discours obscur et bien ficelé, forcément intelligent et intéressant puisqu’on ne le comprend pas, et à l’inverse, au pouvoir des anecdotes, des témoignages vivants, (Un ami m’a dit que…), plus frappants que de froides données statistiques. Quant au « syndrome de Galilée » – se fier davantage à quelqu’un qui a une voix dissidente et qui refuse de « suivre le troupeau », c’est « encore un tour que nous joue notre cerveau.

V. Apposez un filtre rationnel sur vos émotions.

« Il arrive que les informations émotionnelles envahissent nos pensées conscientes au point de les distordre, souligne Nicolas Gauvrit. On sait aujourd’hui que les situations anxiogènes modifient nos perceptions ». Selon Olivier Houdé, trois émotions, dites contrefactuelles , peuvent toutefois nous aider à entrer en résistance cognitive : le doute, la curiosité et le regret. « Il est tout à fait possible, à partir de ces émotions, de traquer puis d’identifier nos erreurs de perception, assure le chercheur. En graduant l’intensité de chacune sur une échelle de 1 à 10, on connecte le cerveau émotionnel, situé dans le lobe limbique, et le centre de l’inhibition, le cortex préfrontal, pour renforcer l’esprit critique.

Le bon réflexe. « Prenons l’émotion ou l’intuition comme une information qui n’est pas fiable à 100 %, mais nous met sur la voie de ce qui est juste ou non (« j’ai l’impression que… ») , puis passons au crible du raisonnement », recommande Nicolas Gauvrit. Sauf si l’émotion est trop forte : il est alors impossible de penser de manière rationnelle. Quand on est submergé par la colère ou qu’on est « scandalisé », le plus sage est alors de remettre notre jugement à plus tard.

Victorien Draperon : « Comment développer l’esprit critique avec la zététique », conférence TEDx février 2019.

Olivier Houdé : Auteur d e « Comment raisonne notre cerveau », Que sais-je ?

Nicolas Gauvrit : Auteur, avec Sylvain Delouvée, de Des têtes bien faites, PUF.

Jérôme BoutangMichel de Lara : Coauteurs des Biais de l’esprit. Odile Jacob.

Article paru dans Version Fémina de Septembre 2021 – Publié par Valérie Josselin.

Actualités & News

Septembre à Bourgogne Collaborative Network.

Mixité parfaite !

A tous ceux qui doutent de notre agilité et de notre capacité à « aller sur le terrain », voilà la meilleure réponse possible ; en effet, nous avons réduit la voilure par crainte du manque de place… Dommage ! Au final, la bonne nouvelle est que cette première édition du Grand Déj’ au Parc de la Toison d’Or a trouvé son public : pour BCN et SNC, (où Françoise, notre Secrétaire officiait sur son nouveau poste, en tant que chargé d’animation) ; partout, les échanges ont été sérieux, professionnels. Avec toutes les personnes qui ont déjà expérimenté une journée de présence sur un stand, je partage le sentiment que le temps ne fait rien à l’affaire, mais que les échanges qui se nouent, oui ! Ainsi, nous n’avons pas vu passer la journée du dimanche…

Sur une liste d’une vingtaine de personnes à recontacter, nous pensons conserver une dizaine de nouveaux adhérents au programme « Découverte 2022 » : nous le savions, la visioconférence du 16 septembre a été compliquée à organiser, mais riche, émouvante… le partage, le collectif bienveillant opèrent à plein. Et c’est tant mieux, puisque l’attente principale des nouveaux venus demeure : « rompre l’isolement » et « développer un réseau ».

Le 14 Septembre, sur une proposition originale d’Estelle, que l’on ne présente plus… nous avions rendez-vous avec M. Reynier, le nouveau directeur de l’APEC, et son adjointe Dominique Jeannelle : le courant passe toujours, et l’APEC nous a complimentés pour les accompagnements personnalisés, une sorte de « marque de fabrique », indissociable du collectif bienveillant, (cf. ci-dessus). Il est clair par exemple, que les outils numériques développés par l’Apec sont hors de portée, mais à notre échelle artisanale, nous pouvons réussir des mises en relation, des entretiens en conditions réelles, dont la puissance pédagogique et émotionnelle est élevée, et apporte de la confiance en soi.

Pour rester sur le chapitre des contacts, nous attendons l’appel de la Mission Locale Rurale de Beaune, pour le mois d’Octobre (les mercredis 20 ou 27 ?), et interviendrons à nouveau Rue des Charrières, à la Maison de l’Emploi de Quétigny, le vendredi 5 Novembre.

Échange approfondi sur les activités et prestations de BCN.

Autour de la question : qui êtes-vous BCN ? Que proposez-vous ? L’origine du groupe de parole (2012 – 2015), puis la constitution de l’Asso, les possibilités offertes par la personnalité morale, et les nombreuses initiatives prises depuis : le Café-Zèbres de 2017, « Un Emploi nommé Désir », l’entretien avec Laurent Grandguillaume au sujet des « Territoires Zéro Chômeur Longue Durée », notre étude de création d’emplois dans l’oenotourisme, l’ESS… Mais il ne s’agit pas de jouer les anciens combattants ! Le combat est toujours devant nous, loi du marché, pratiques déloyales, menaces environnementales.

Mais avant tout, notre priorité, ce sont les gens ! C’est pourquoi lorsque nous parlons d’insertion, c’est en termes « d’emploi qui convienne » avec des perspectives d’évolution à court ou moyen terme ; c’est pourquoi, nous allons nous attacher dans les semaines qui viennent à : dialoguer, reformuler, approfondir, interagir… Notre mantra préféré ? « Aide-toi, le ciel t’aidera ! »

L’Ours.
Actualités & News·L'éditorial

Éditorial.

Une nouvelle saison commence : nos bénévoles ont fait ce qu’il fallait pour cela, un grand merci à tous ! La photo montre la mobilisation de notre équipe ! Le Grand Déj’ « nouvelle formule » a tenu ses promesses, et c’est déjà un succès prometteur. Seul petit bémol pour nous : l’exposition Émile Violet vigneron érudit aurait largement trouvé sa place dans cet espace. Mais nous sommes tenaces, et comme disait le général Mc Arthur : « Je reviendrai ».

Mais l’actualité de la semaine comporte aussi deux étapes importantes, ce mardi et ce jeudi :

  • le rendez-vous avec les responsables de l’APEC se déroule aujourd’hui. Quelle coopération bienveillante pouvons-nous développer avec la nouvelle équipe, et comment faire en sorte de garder chacun ses spécificités ? Quelle meilleure ambassadrice qu’Estelle pour échanger ?
  • jeudi à 18 heures, visio de lancement pour la nouvelle promotion « Découverte 2022 » : le programme a été défini selon une trame fondée sur notre expérience, mais il est essentiel qu’il s’adapte aux attentes des futurs participants, et c’est pourquoi, nous n’avons pas perdu une minute ! Le lien visio est ici :

Antoine Turuban vous invite à une réunion Zoom planifiée.

Sujet : Zoom meeting invitation – Réunion Zoom de Antoine Turuban
Heure : 16 sept. 2021 06:00 PM Paris

Participer à la réunion Zoom
https://us04web.zoom.us/j/4214088106?pwd=RGJoUmxRU29qNm4xSVh0c0Z2T0dXUT09

ID de réunion : 421 408 8106
Code secret : 623562

Bonne semaine à tous !

L’Ours.