Actualités & News·Economie·L'éditorial·Société

Éditorial : sidérant.

Je lisais aux aurores que finalement, Néandertal, cette espèce « brouillon » de l’humanité avait vraiment MIEUX réussi que Cro-Magnon, le modèle achevé d’homo-sapiens; « le Cro-Magnon est si indécrottablement abruti qu’il a ravagé son environnement virtuel, détruit ses forêts et pollué ses océans, s’est reproduit jusqu’à l’absurde, a brûlé toute l’énergie fossile, et la quasi-totalité de l’espèce va mourir de chaud et de stupidité, dans à peine cinquante ans simulés » (Hervé Le Tellier – L’Anomalie). Gallimard.

Que faut-il vraiment en penser ?

Voici un autre extrait de l’accélération de notre histoire, tiré de notre Newsletter financière : TTSO – Meilleur placement.com

LA BATAILLE DE L’ÉPARGNE

Selon la banque de France, la manne d’épargne supplémentaire accumulée par les Français pourrait atteindre 130 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année, soit plus que le plan de relance du gouvernement (100 milliards). Et selon le gouvernement : « La mobilisation de l’épargne des Français est la clé de la reprise ».

LE SONDAGE DONT TOUT LE MONDE PARLE

Notre étude réalisée avec OpinionWay est reprise par tous les journaux.
78% des Français interrogés disent avoir davantage économisé l’an dernier, du fait de la baisse de leurs dépenses (sortie, voyage, etc.) alors qu’ils ont continué à toucher leur salaire.
En moyenne, les Français ont épargné 276 euros par mois en 2020, un record.
Il y a bien sûr des Français très affectés par la crise, des hôteliers restaurateurs aux intermittents du spectacle en passant par les salariés qui ont perdu leur emploi.
Et il y a de fortes disparités : 20 % des ménages les plus aisés ont accumulé 70 % de cette épargne.

COMMENT PROFITER DE CE BUTIN ?

Selon les Échos, le surplus d’épargne des Français est au cœur d’une bataille politique.
Plusieurs élus évoquent la question d’une hausse de la fiscalité.
Dans le but d’aiguiller cette épargne vers des placements plus utiles à l’économie réelle. Mais aussi, tout simplement, pour remplir les caisses de l’État.
On rappelle cependant que la majorité de cette épargne est placée dans des livrets… défiscalisés.
Pour l’instant, le gouvernement a balayé toute hausse de la fiscalité pour répondre à la crise. Il cherche d’autres moyens d’orienter cette épargne vers la dépense et les investissements, et notamment… des incitations fiscales. La carotte plutôt que le bâton.

POUR L’INSTANT……l’État n’a pas besoin d’argent.
Parce que les taux sont négatifs : l’État est payé pour emprunter…
Et parce qu’il n’y a pas d’inflation : la BCE peut faire tourner la planche à billets.
Difficile donc d’imaginer le gouvernement prendre des mesures impopulaires comme une hausse d’impôt.
Mais attention, en cas de retour d’inflation, et de hausse des taux, l’État pourrait être sous pression du fait du déficit et de la dette. Il aura donc deux choix : arrêter de faire des cadeaux et faire des réformes structurelles. Ou augmenter les impôts, sur les classes aisées. On vous laisse imaginer ce qu’il choisira.

Que conclure de tout cela ?
L’Ours.
Tout le monde voit bien que le navire a pris – et continue à prendre – l’eau , et chacun espère un sauveur (JFK – Mahatma Gandhi – Nelson Mandela) pour monter à la passerelle et donner le cap. C’est oublier que lorsqu’un début d’unanimité apparaît, la logique du « chacun pour soi » émerge à nouveau. Deux exemples : le vaccin du Covid, bien mondial ? Ben voyons… L’océan arctique, sanctuaire de l’humanité, à l’image de l’Antarctique ? Vous rêvez : il y a du pétrole et d’autres ressources rares sous la banquise, et une voie maritime commerciale pour transporter les céréales de la Sibérie, « enfin réchauffée ».
Difficile d’y voir clair, n’est-ce-pas ?
L'éditorial·Optimisme·Technétronique

Plaidoyer pour l’industrie.

Trouvé vendredi dernier dans le « Courrier des Lecteurs » de Ouest-France, à la rubrique Économie, ce plaidoyer, qui j’en suis sûr, vous parlera autant qu’à moi : « L’industrie est une chance pour l’humanité. les jeunes doivent découvrir un domaine où le plaisir de réaliser est possible, valorisant. La culture de la créativité de biens matériels est trop peu encouragée ».

« le 4 Février, cinquante experts de « premier plan » ont abordé un thème qui n’aurait jamais dû se présenter, à savoir, celui de la réindustrialisation de la France, s’ils n’avaient eux-mêmes, lorsqu’ils étaient « aux manettes », pour la plupart, engendré la casse de nos outils de production, et en parallèle dévalorisé les enseignements scientifiques et techniques.

Un processus industriel complexe.

Le « Courrier des Lecteurs » a, en quelques circonstances, diffusé quelques « coups de gueule » pour dénoncer ce gâchis, engendrés parfois par un virus dévastateur, né de la finance, alors que celle-ci aurait dû mieux accompagner le développement de la production durable et responsable.

Le « mépris » du secteur industriel a accentué cette dégradation, sans doute irréversible, nos concurrents ayant les compétences et les moyens suffisants pour progresser, dotés de savoir-faire que nous avons distribués généreusement.

Il serait intéressant de connaître les formations suivies par les enfants et petits-enfants des experts. On peut supposer qu’ils ont encouragé l’accès aux voies autres que celles de l’industrie, ce qui m’amène depuis des décennies, à clamer cette formule : « Le technique, c’est bien pour les enfants des autres »!

Quant à l’orientation des filles !

La pandémie en cours exclut la découverte de l’entreprise, élément de formation qui permettrait au collégien de construire son projet d’orientation, lors des stages, de vivre l’entreprise « en vraie grandeur », afin de déterminer son choix d’activités futures. Cette situation est dommageable, peu facile à remplacer par du virtuel sur Internet. « Contaminé » par le virus de la miniaturisation appliquée aux mécanismes, depuis les années 1980, lorsque j’ai créé, avec des complices, les sections micromécaniques au Lycée de Morlaix.

Je suis admiratif des progrès que ces techniques nouvelles, mécatroniques, ont apportés au domaine médical. Je suis aussi épaté par les capacités de la production industrielle de vaccins.

Les images de la télévision qui montrent les flacons de vaccins qui « dansent » sur le tapis de convoyage des chaînes de fabrication, pour nous apporter la délivrance, m’émeuvent, car derrière, je sais qu’il y a l’apport dans l’ombre, des techniciens de la productique qui ne sont pas évoqués, et qui seront pourtant, aussi, des héros, comme les personnels médicaux, (chercheurs, soignants…)

Ces réflexions ont pour but de recommander à tous, jeunes et moins jeunes, de regarder l’industrie comme une chance pour l’humanité, où le plaisir de réaliser est possible, valorisant.

Vaccins qui dansent.

La culture de la créativité de biens matériels est trop peu encouragée dans notre pays. Il faut la faire émerger au plus tôt par du concret, du palpable, par des exemples comme ces vaccins, non par des discours, des promesses.

Jean-Pierre Le Coq (Ille-et-Vilaine).

Economie·Pour un meilleur emploi·Société

Création d’entreprises : un nouveau record de créations malgré la crise sanitaire.

En 2020, le nombre total de créations d’entreprises en France atteint un nouveau record avec 848 200 créations, soit 4 % de plus qu’en 2019, et ce malgré la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Cette hausse est de nouveau portée par les immatriculations d’entreprises individuelles sous le régime du micro-entrepreneur (+ 9 %), tandis que les créations d’entreprises individuelles classiques diminuent (− 13 %). Les créations de sociétés sont stables.

Les secteurs contribuant le plus à la hausse sont les activités de transports et d’entreposage (+ 22 %), le commerce (+ 9 %) et les activités immobilières (+ 10 %). À l’opposé, le nombre de créations diminue dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques (− 3 %), l’enseignement (− 8 %) et les autres services aux ménages (− 1 %).

Les créations s’accroissent dans la plupart des régions, excepté en Corse et en Martinique.

Hors micro-entrepreneurs, seules 7 % des entreprises ont des salariés au moment de leur création ; elles emploient alors 3 salariés en moyenne. Les créateurs d’entreprises individuelles en 2020 ont en moyenne 36 ans. Parmi eux, quatre sur dix sont des femmes.

Un nouveau record : 848200

En 2020, dans l’ensemble de l’économie  marchande hors secteur agricole, le  nombre total de créations d’entreprises est de 848 200, soit 32 900 de plus qu’en  2019. Il augmente ainsi de 4 % et atteint un nouveau record malgré la crise  sanitaire  figure 1. En effet, lors du  premier confinement, le nombre de  créations a temporairement chuté, mais  un rattrapage a eu lieu pendant l’été et le  rythme des créations a été soutenu jusqu’à  la fin de l’année. 

Comme en 2019, cette hausse est  principalement due à l’essor des  immatriculations d’entreprises  individuelles sous le régime du  micro-entrepreneur. Celles ci s’accroissent de 9 % en 2020,  soit 45 900 immatriculations  supplémentaires, pour atteindre  547 900 créations. En  revanche, le nombre de créations  d’entreprises classiques diminue  fortement. En effet, les créations  d’entreprises individuelles classiques décroissent de 13 % en 2020, soit  12 600 créations de moins, pour un total  de 82 200 créations. Les créations sous  forme de société sont stables en 2020  et s’élèvent à 218 100 créations. Elles  stagnent pour la première fois depuis  2013. 

Ainsi, en 2020, la part des micro entrepreneurs dans le nombre total de  créations continue d’augmenter (65 %,  après 62 % en 2019.), tandis que celle  des entreprises individuelles classiques  diminue (10 %, après 12 % en 2019)  ainsi que celle des sociétés (26 %, après  27 % en 2019). Au sein de ces dernières,  les sociétés par actions simplifiées  (SAS) représentent désormais 67 % des  créations et les sociétés à responsabilité  limitée (SARL) 31 %.

Essor des créations dans les transports, le commerce et les activités immobilières 

En 2020, le secteur des transports et de  l’entreposage est le premier contributeur à  la hausse globale. Le nombre de créations  y augmente fortement : + 18 000 créations,  soit + 22 % en 2020 après + 25 % en 2019   figure 2. Avec 101 100 nouvelles entreprises  en 2020, ce secteur génère 12 % de l’ensemble  des créations. Comme en 2019, son expansion est le fait des autres activités de poste et de  courrier, essentiellement dans la livraison  à domicile, (+ 22 400 créations, soit + 37 %  par rapport à 2019), principalement sous le  régime du micro-entrepreneur (+ 25 300).  Dans ces activités, le nombre de créations  est en essor depuis plusieurs années. Il  s’est néanmoins accéléré depuis la fin du  confinement en mai 2020. 

Par secteur d’Activité.

Le deuxième secteur contributeur à la hausse globale est celui du commerce :  + 11 000 créations, soit + 9 %. Avec  130 300 nouvelles entreprises, ce secteur  génère 15 % de l’ensemble des créations en 2020. L’augmentation est portée par les activités de vente à distance sur  catalogue général (+ 6 600 créations, soit  + 50 %), essentiellement sous le régime du  micro-entrepreneur (+ 6 200 créations),  et les activités de vente à distance sur  catalogue spécialisé (+ 5.200 créations, soit  + 68 %), principalement sous le régime du  micro-entrepreneur (+ 4 300 créations). Les créations dans ces activités sont également  en essor depuis plusieurs années, mais ont  pu être favorisées par la crise sanitaire. 

Le secteur des activités immobilières  est le troisième secteur contribuant le  plus à la hausse globale des créations :  + 3 300 créations, soit + 10 %. Au  sein de ce secteur, l’accroissement  le plus fort concerne les agences  immobilières (+ 2 500 créations),  principalement sous forme  d’immatriculations sous le régime du micro-entrepreneur depuis la fin du  premier confinement (+ 2 400 créations). 

Recul des créations dans les activités spécialisées et l’enseignement 

En 2020, le nombre de créations diminue  dans les activités spécialisées, scientifiques  et techniques avec − 4 200 créations,  soit − 3 % après une hausse de 17 % en  2019  figure 2. Avec 139 500 nouvelles  entreprises en 2020, ce secteur reste  le premier en nombre de créations  et représente 16 % de l’ensemble des  créations. Son repli est majoritairement  le fait des activités de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion,  qui étaient en essor depuis 2016 :  − 2 200 créations en 2020, soit − 4 % par  rapport à 2019. Il s’agit principalement  d’immatriculations sous le régime du  micro-entrepreneur (− 2 900). 

Le nombre de créations décroît également  dans l’enseignement : – 3 100 créations,  soit − 8 % en 2020. Ce recul touche  particulièrement les activités d’enseignement  de disciplines sportives et d’activités de loisirs  (− 1 900 créations, soit − 21 % par rapport  à 2019, dont − 1 600 immatriculations sous  le régime du micro-entrepreneur) dans le  contexte de la crise sanitaire. 

En 2020, le troisième secteur en repli  est celui des autres activités de services  aux ménages, soit, pour les créations,  essentiellement les activités de coiffure,  soins de beauté et autres services  personnels non comptabilisés ailleurs :  − 600 créations, soit − 1 % en 2020. Les  créations diminuent particulièrement  dans les autres services personnels non comptabilisés ailleurs (− 2 200, soit − 8 %, dont -1900immatriculations sous le  régime du micro-entrepreneur), qui incluent  notamment les activités de coaching et développement personnel ou les activités  des salons de tatouage et piercing.

 Correction de la répartition entre micro-entrepreneurs et entrepreneurs individuels classiques depuis 2015 

La répartition des créations d’entreprises individuelles entre individuels ayant opté pour  le régime de la micro-entreprise (dits micro-entrepreneurs) et entreprises individuelles classiques a été  corrigée pour les années 2015 à 2019, sans que le nombre total de créations d’entreprises individuelles  soit affecté, ni le nombre total de créations d’entreprises tous types confondus. 

En effet, depuis la transformation du régime du micro-entrepreneur par la loi Pinel du 18 juin 2014,  les liasses déclaratives transmises à l’Insee pour alimenter les statistiques de créations  d’entreprises n’étaient pas toutes correctement renseignées, entraînant une classification erronée  de certains micro-entrepreneurs comme de certaines entreprises individuelles classiques. Ce  problème n’avait aucune conséquence pour les entreprises elles-mêmes, notamment sur leur  situation au regard des prélèvements obligatoires ou les usages du répertoire Sirene. Cependant,  cela a conduit à sous-estimer les créations de micro-entrepreneurs depuis 5 ans, et, à l’inverse, à  surestimer d’autant les créations d’entreprises individuelles classiques

Après correction, le nombre de créations d’entreprises individuelles sous le régime du micro entrepreneur en 2019 est de 502 000, contre 386 000 avant correction, soit une révision de + 116 000,  tandis que le nombre de créations d’entreprises individuelles classiques est diminué d’autant et s’établit  à 95 000 en 2019 contre 211 000 avant correction. 

En 2020, 548 000 créations d’entreprises individuelles sont sous le régime du micro-entrepreneur et  82 000 sont des entreprises individuelles classiques.

Les créations d’entreprises  augmentent dans la plupart des régions 

En 2020, le nombre de créations  d’entreprises s’accroît dans la plupart des  régions  figure 3. L’Île-de-France reste la  région contribuant le plus à la hausse globale,  avec 7 600 créations supplémentaires en 2020, même si le nombre de créations  n’y augmente que de 3 %. Dans cette  région, le premier secteur contributeur  à la hausse est celui des transports et  de l’entreposage (+ 9 100 créations),  notamment dans les autres activités de  poste et de courrier (+ 12 100 créations,  dont + 12 200 immatriculations de  micro-entrepreneurs). En 2020, 48 % des  créations d’entreprises des transports  et de l’entreposage ont lieu en Île-de France. Le commerce y est le deuxième  secteur contributeur à la hausse  (+ 5 200 créations), notamment dans  la vente à distance (+ 4 300 créations  dont + 3 300 immatriculations de micro entrepreneurs). Alors qu’il était le plus  dynamique en 2019, le secteur des activités  spécialisées, scientifiques et techniques est  en repli : − 5 200 créations, notamment dans  les activités de conseil pour les affaires et  autres conseils de gestion (− 2 600 créations,  essentiellement sous le régime du micro entrepreneur). 

Autour de l’IDF, une ceinture à 4% et plus.

Par ailleurs, le nombre de créations  augmente fortement à La Réunion  (+ 19 %), dans le Grand Est (+ 8 %), en  Normandie et en Bourgogne-Franche Comté (+ 7 %). À l’inverse, il se replie dans  deux régions touristiques, dans le contexte  de la crise sanitaire : la Corse (− 7 %) et la Martinique (− 1 %). 

7 % des entreprises classiques ont des salariés au moment de leur création 

En 2020, 2 % des nouvelles entreprises  emploient au moins un salarié au  moment de leur création, contre 3 % en  2019  figure 4. En excluant les micro entrepreneurs, la part des entreprises  employeuses à la création passe à 7 %, en  hausse par rapport à 2019 (5 %). 

2,4 salariés moyens à la création.

Hors micro-entrepreneurs, les nouvelles  entreprises sont le plus souvent  employeuses dans l’hébergement et la  restauration (14 %), la construction (13 %),  l’industrie et les autres services aux ménages  (9 %). À l’opposé, cette proportion est la plus  faible dans les activités immobilières (2 %)  ainsi que dans les activités financières et  d’assurance et les activités d’information et  communication (3 %). 

Les entreprises employeuses au moment  de leur création en 2020 démarrent leur  activité avec 3,0 salariés en moyenne,  contre 2,9 en 2019. Parmi celles-ci, l’effectif  salarié moyen à la création est le plus  élevé dans l’industrie (4,1), la construction  et les transports et l’entreposage (3,9) et  le plus bas dans les activités immobilières  (2,0). 

Des créateurs d’entreprises  individuelles de plus en plus jeunes 

En 2020 comme en 2019, les créateurs  d’entreprises individuelles ont en  moyenne 36 ans. La part des moins de  30 ans s’accroît : elle est de 41 % en 2020,  contre 38 % en 2019 comme en 2018   figure 5. Elle est plus élevée chez les  micro-entrepreneurs (42 %) que chez  les créateurs d’entreprises individuelles  classiques (33 %). 

41% des créateurs ont moins de 30 ans.

Tous types d’entreprises individuelles  confondus, les créateurs sont les plus jeunes  dans les transports et l’entreposage (30 ans en  moyenne et 62 % ont moins de 30 ans). Dans  l’information et la communication, les créateurs  sont également relativement jeunes (33 ans en  moyenne). À l’inverse, ils sont généralement  plus âgés dans l’industrie (40 ans en moyenne)  et les activités de services administratifs et de  soutien (39 ans en moyenne). 

Quatre créateurs d’entreprises  individuelles sur dix sont des femmes 

La part des femmes.

En 2020, les femmes ont créé 39 % des  nouvelles entreprises individuelles. Cette  proportion est quasi stable depuis 2015,  alors qu’elle augmentait progressivement  depuis 30 ans (29 % en 1987 et 33 % en  2000). Elle reste quasi identique pour  les créations d’entreprises individuelles  classiques et pour les immatriculations  sous le régime du micro-entrepreneur.  Comme les années précédentes, la part  des hommes est la plus élevée dans la  construction (98 %), les transports et  l’entreposage (92 %) ainsi que l’information  et la communication (74 %). À l’opposé,  les femmes sont majoritaires dans la  santé humaine et l’action sociale (74 %),  les autres services aux ménages (71 %),  l’industrie (58 %) et l’enseignement (52 %).● 

Hugo Gourdon (Insee) 

Sources

Les statistiques sur les créations  d’entreprises proviennent du répertoire  des entreprises et des établissements (REE, issu de Sirene) géré par l’Insee. 

L’étude porte sur l’ensemble des activités  marchandes non agricoles. Ce champ inclut  les activités financières. La décomposition  en secteurs d’activité s’appuie, pour  l’essentiel, sur les niveaux d’agrégation  A10 ou A21 de la nomenclature d’activités française révision 2 (NAF rév. 2, 2008). Certains postes ont été renommés pour  être plus explicites.

Définitions

Une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre d’une nouvelle combinaison de facteurs de  production, avec pour restriction qu’aucune autre entreprise ne soit impliquée dans cet évènement. 

Les créations d’entreprises sont en fait des créations d’unités légales. On parle néanmoins de  créations d’entreprises en raison de la spécificité de la situation au moment de la création. En  effet, au moment de son immatriculation, il n’est pas possible de déterminer si une unité légale  est indépendante ou appartient à un groupe. Par défaut, au moment de la création, toute entité  est donc indépendante et considérée comme une entreprise. 

Les créations d’entreprises correspondent donc aux unités légales du répertoire Sirene, qui  enregistrent un début d’activité relevant de l’un des cas suivants : 

 l’immatriculation d’une nouvelle unité légale avec création d’une nouvelle combinaison de  facteurs de production ; 

 le cas où l’entrepreneur redémarre une activité après une interruption de plus d’un an ; 

 le cas où l’entrepreneur redémarre une activité après une interruption de moins d’un an, mais  avec changement d’activité ;

  la reprise, par une unité légale nouvellement immatriculée de tout ou partie des activités d’une  autre unité légale lorsqu’il n’y a pas de continuité économique entre la situation du cédant et  celle du repreneur. On considère qu’il n’y a pas continuité économique de l’unité légale si, parmi  les trois éléments suivants concernant son siège, au moins deux sont modifiés lors de  la reprise : l’unité légale contrôlant l’établissement siège, l’activité économique et la localisation. 

Cette définition s’appuie sur les concepts harmonisés au niveau européen, à part pour les  entreprises individuelles sous le régime du micro-entrepreneur (dits micro-entrepreneurs). Pour  ces dernières, on ne sait pas s’il y aura ou non un début d’activité. On comptabilise donc des demandes d’immatriculation au répertoire Sirene ; certaines se traduiront par une vraie  création d’activité, d’autres par un démarrage différé, voire jamais réalisé. Une partie de ces  demandes, enfin, seront invalidées par l’Acoss : les personnes relevant de la Mutualité sociale  agricole (MSA) ou de diverses professions réglementées n’ont en effet pas le droit d’être sous le  régime du micro-entrepreneur. Ces radiations seront prises en compte ultérieurement dans la  démographie d’entreprises dite « structurelle ». 

Les créations d’entreprises classiques correspondent aux créations d’entreprises hors micro entrepreneurs. 

Un micro-entrepreneur bénéficie du régime de même nom (appelé auto-entrepreneur  jusque 2014), qui offre des formalités de création d’entreprise allégées et un mode de calcul et de paiement simplifié des cotisations sociales et de l’impôt sur le revenu. Il s’applique aux  entrepreneurs individuels qui en font la demande, sous certaines conditions. 

Les entreprises individuelles sont les entreprises dont la personnalité morale n’est pas  différente de la personnalité physique. 

Les entreprises individuelles classiques désignent les entreprises individuelles hors micro entrepreneurs. 

Une société est une entité dotée d’une personnalité morale. 

Une société par actions simplifiée (SAS) groupe des associés dont la responsabilité est limitée à  leur apport personnel et qui ont la possibilité de disposer de prérogatives indépendantes de leur  part de capital. La SAS est une société de capitaux, ce qui la rapproche de la société anonyme (SA). 

Une société à responsabilité limitée (SARL) groupe des associés dont la responsabilité est  limitée à leur apport personnel et dont les pouvoirs (droits de vote, droits sur les bénéfices…)  sont proportionnels à la part du capital détenue. 

Pour en savoir plus 

• Richet D., Bignon N., « Micro entrepreneurs immatriculés en 2018 : dans les transports, deux sur  trois travaillent via une plateforme  numérique », Insee Première n° 1821,  octobre 2020. 

Dorolle A., « Les créateurs d’entreprises  de 2018 : deux sur trois sont seuls à  l’origine du projet de création », Insee  Première n° 1818, septembre 2020. 

Gourdon H., « Les créations d’entreprises  en 2019 : l’essor des immatriculations de  micro-entrepreneurs se poursuit », Insee  Première n° 1790, janvier 2020.

Direction générale : 88 Avenue Verdier 92541 Montrouge Cedex 

Directeur de la   publication : Jean-Luc Tavernier Rédactrices en chef : A. Goin, S. Pujol 

 Rédacteurs : P. Glénat, C. Lesdos C. Tchobanian Maquette : B. Rols 

Code Sage : IP211837 ISSN 0997 – 3192 (papier) ISSN 0997 – 6252 (web) © Insee 2021  http://www.insee.f

Actualités & News·Economie·Pour un meilleur emploi

Éditorial : un grand homme de l’industrie.

Paru dans l’Entretien du Dimanche le 31 Janvier, voici le témoignage de Louis Gallois, qui à 77 ans vient de quitter ses fonctions de président de directoire de PSA. Retour sur le parcours du « plus beau CV de l’industrie française », qui a également multiplié les engagements au profit des moins favorisés.

Louis Gallois

Le Bien Public : Dans votre carrière, vous avez affronté les chocs pétroliers (1973 et 1979), la crise financière (2008) et maintenant la crise du Covid…

Louis Gallois :  » Nous n’avons jamais traversé une telle crise ! C’est une crise mondiale qui ne vient pas de l’intérieur du système économique, d’un impact jamais vu en dehors des guerres… Et surtout, elle génère énormément d’incertitude, elle paralyse les investissements. »

Le Bien Public : « Une crise mondiale, dont la Chine semble tirer avantage…

Louis Gallois :  » Elle est la seule grande économie qui aura connu la croissance en 2020. Il y a maintenant 3 grands blocs dans le monde. Et l’Europe doit jouer son rôle, sinon elle deviendra le terrain de jeu de l’affrontement entre les États-Unis et la Chine. »

Le Bien Public : « Un rôle autonome, ou avec les États-Unis ?

Louis Gallois : « Autonome. Les États-Unis sont évidemment nos alliés, mais après Obama, qui avait commencé à prendre ses distances, et après Trump, l’Europe doit apprendre à compter sur ses propres forces, fixer des règles du jeu qui la mettent à parité avec les autres. Nous assistons à une régionalisation des chaînes de valeur en Chine et aux États-Unis, l’Europe doit s’y engager aussi… »

Le Bien Public : Vous parlez de régionalisation, d’autres de « relocalisation ».

Louis Gallois : « Je préfère parler de réindustrialisation. Certaines relocalisations peuvent être nécessaires dans l’alimentaire ou la santé, mais il ne s’agit pas de relocaliser l’industrie d’il y a vingt ans : nous voulons l’industrie des vingt prochaines années, plus technologique, plus haut de gamme, plus verte, tournée vers des marchés émergents. »

Le Bien Public : « Avec quel espoir pour nos vieilles régions industrielles ? A Sochaux, l’usine Peugeot emploie moins de 8.000 salariés, contre plus de 40.000 il y a trente ans…

Louis Gallois : « L’automobile fait partie des industries de l’avenir, mais il est clair que l’on construit plus de voitures avec moins de personnes, et on ne refera pas des usines de 40.000 personnes… Ces régions ont beaucoup souffert, elles se sont épuisées dans ces drames industriels. Je me souviens d’être allé faire du ski à La Bresse (Vosges) et je voyais le long de la route ces usines fermées, « à vendre »… Personne ne rachète ces usines, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’espoir, dès qu’on rassemble les énergies. Voyez le bassin d’Oyonnax la vallée de l’Arve ou le Creusot : je me souviens avoir eu à gérer la faillite de Creusot-Loire (en tant que Directeur Général de l’Industrie, en 1983), m’être rendu sur place protégé par des CRS… Aujourd’hui, le territoire du Creusot a retrouvé son dynamisme industriel, il lui reste à le faire savoir. La chance de ces territoires est que l’industrie n’aime pas les métropoles, où le terrain est rare et cher. »

Le Bien Public : « A condition d’être compétitif…

Louis Gallois : « La compétitivité est indispensable, mais je préfère parler plus globalement d’attractivité : il faut que l’industrie se sente bien sur son territoire, avec des services publics, des médecins, évidemment Internet et demain la 5G, car il n’y aura pas d’industrie technologique sans 5 G ! C’est en partant des territoires qu’on pourra refaire le tissu industriel français. L’autre levier, c’est la reconquête française des technologies clés, comme le numérique ou l’intelligence artificielle.

Le Bien Public : « Vous avez dirigé des entreprises très différentes… Quelles sont les qualités d’un patron ? ».

Louis Gallois : « Je n’en sais rien… Il faut avoir une bonne santé, bien dormir la nuit… Je citerai Carlos Tavarès (DG de Stellantis), dans un récent entretien : « J’ai besoin d’un équilibre entre ma vie familiale, ma vie sportive, ma vie professionnelle… » Il a raison : j’ai toujours cloisonné, pour ne pas me laisser envahir par le métier ».

Le Bien Public : « Aujourd’hui, un PDG du CAC 40 perçoit 78 fois la rémunération moyenne des salariés de son entreprise. C’est justifié ?

Louis Gallois : « C’est à la fois assez incompréhensible pour les gens, et en même temps « lié à un marché » des patrons, qui est une réalité. Quand je suis passé de la SNCF à EADS, mon salaire a été multiplié par dix, ça m’a fait un choc… »

Le Bien Public : « Vous aviez alors demandé une diminution de ce salaire …

Louis Gallois : « Et on m’a expliqué que je risquais de dévaloriser l’entreprise, que cela allait peser sur toute la hiérarchie… A chacun de se faire son opinion. Mais je ne crois pas que l’on puisse légiférer sur le sujet. »

Le Bien Public : « Vous avez donné votre nom à un rapport – le rapport Gallois – qui plaide en novembre 2012 pour un « choc de compétitivité ».

Louis Gallois : « Ce rapport est tombé au bon moment, l’opinion publique prenait conscience que la désindustrialisation devenait un drame national… Cela a permis de faire émerger la notion de « compétitivité », qui était jusque-là un mot tabou, au moins à gauche. C’était l’offre qui était malade, pas la demande. D’où le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (C.I.C.E.) et le pacte de responsabilité… Le Plan de relance actuel prévoit 30 milliards pour l’industrie ; cette politique de l’offre doit être poursuivie avec persévérance, car il faudra vingt ans pour reconquérir l’industrie.3

Le Bien Public : « Un volet du rapport Gallois est resté sans suite, votre plaidoyer pour « un nouveau pacte social »…

Louis Gallois : « Oui, cela manque pour qu’un pays aussi éruptif que la France ne perde pas une partie de son énergie dans des batailles internes. Ce nouveau pacte social, sans abandonner les acquis de 1945 comme la Sécurité sociale, doit prendre en compte l’aspiration des gens à participer aux décisions qui les concernent. Dans les entreprises, cela veut dire, en particulier, une présence plus importante dans les conseil d’administration des salariés, qui expriment la voix des entreprises et en connaissent la réalité intime. »

Le Bien Public : « Vous présidez le fonds d’expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée ». C’est un objectif atteignable ?

Louis Gallois : « Sur les dix territoires retenus, deux l’ont déjà atteint : tout nouveau chômeur de longue durée qui le veut, peut être embauché. Ce n’est pas facile, mais c’est possible si tout le monde s’engage. Le chômage de longue durée est la gangrène du corps social : des fils n’ont jamais vu leur père travailler… Et cette expérimentation démontre l’utilité de l’économie sociale et solidaire, trop sous-estimée ».

Propos recueillis par Francis Brochet. – Le Bien Public du Dimanche 31 Janvier 2021.

Au Cercle des Investisseurs.

BIO EXPRESS

Né le 26 Janvier 1944 à Montauban. HEC, ENA en 1972. Adhésion à la CFDT et au Parti Socialiste.

  • 1981 : directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Recherche, puis Directeur Général de l’Industrie, retour en 1988 au côté de Jean-Pierre Chevènement à la Défense.
  • PDG de la SNECMA (1989), d’Aérospatiale (1992), de la SNCF (1996), d’EADS-Airbus (2006 – 2012).
  • 2012 : Commissaire général à l’investissement, auteur d’un rapport sur la compétitivité.
  • 2014 : Président du conseil de surveillance de PSA.
  • Président de la Fédération Nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS, devenue FAS), président du fonds « Territoire zéro chômeur de longue durée », co-président de La Fabrique de l’Industrie.
Actualités & News·L'éditorial

Assemblée Générale 2020 : ça vient !

Mais qui sont les lecteurs de BCN ?

Vous aviez déjà reçu le Rapport financier de Danièle, témoignant de son professionnalisme et de sa rigueur. Voici aujourd’hui le Rapport d’activités, qui couvre le secrétariat, l’animation et la formation. Il nous restera à proposer avant la fin février le Rapport Moral, encore appelé Rapport d’Orientations, réalisé par Christine. Ainsi, nous serons en mesure de disposer des 3 documents indispensables pour une délibération valide. Le document essentiel est le quitus délivré à la Trésorière, qui ouvrira la voie à une nouvelle gestion. Ensuite, nous vous présenterons l’équipe candidate à vos suffrages, selon notre composition habituelle en 3 binômes. Et ensuite, mise en place des élus et des Plans d’Action pour 2021.

RAPPORT D’ACTIVITE.

L’année 2020 démarre sur les chapeaux de roue avec les propositions d’Hélène , élue Secrétaire-Adjointe,  dans les domaines des fiches « Marketing » et de la stratégie de présence personnelle sur les réseaux sociaux, en particulier LinkedIn. Grâce à la Subvention accordée par la Ville, nous parvenons à recruter par l’intermédiaire de la ligue de l’Enseignement Yannis en tant que Volontaire de Service Civique.

Yannis participe à toutes les formations proposées par BCN, qu’il s’agisse des ateliers « Carrédas » animés par Hélène notre Secrétaire-adjointe, aux Modules Action Emplois Compétences, auxquels Hélène Thomas a apporté sa composante psychologique. (Sans le confinement, ce sont 40 semaines à raison d’1 h 30 par semaine, qui avaient été planifiées).

Durant  toute l’année, les formations AEC se sont succédé au rythme des plénières : une par mois, en atelier. En parallèle, simulations d’entretien d’embauche, formations « sur mesure » pour régir au plus vite aux insuffisances identifiées. Pour autant, si nous respectons la « pédagogie »  cela ne veut pas dire que nous « récitons » les contenus d’AEC. Toutes nos améliorations, tous nos apports portent désormais le double label. Ainsi les 2 associations se renvoient la balle, ce qui est une bonne manière de respecter l’esprit du partenariat.

Et puis est arrivé le confinement : les Journées APEC, le Salon du Bien Vieillir, les Journées Garanties Jeune de la Maison Familiale de Beaune ont eu à en souffrir suite… Avec Gilles, Xavier et Françoise, nous avons réalisé 6 sessions soit une quarantaine d’entretiens.

La formation Evolve était certainement l’opération de « trop » dans ce nouveau contexte, puisque  le confinement  les a transformées en session de visioconférence, avec un bilan final limité à 10 personnes à la MDA. Nathalie puis Yannis ont contribué à maintenir les sessions AEC jusqu’à début Juillet. Nous sommes toujours propriétaires des contenus et du copyright et ce point devra donc être examiné.

Les réunions plénières et les ateliers ont également fonctionné jusqu’à l’été. Hélène a proposé lors d’une réunion de bureau de réaliser un Plan de Communication issu de la Formation Evolve (modèle joint), dont personne n’a souhaité s’emparer compte tenu du contexte : charge de travail importante, eu égard aux 5 personnes ayant suivi la formation, et 4 acteurs experts déjà sollicités par ailleurs.

·       LA LIGNE EDITORIALE DE BCN SUR LINKEDIN ET SUPPORTS COMM- 2020 – 2è semestre

C’est la programmation arrêtée par le bureau des choix de publication durant l’année. Elle est liée à la feuille de route que l’on se donne.

  • Se donner un objectif : Assurer la visibilité de BCN / Mettre en avant une expertise / Conversationnel, créer de l’interactivité pour BCN et ses membres
  • Équilibrer dans le temps les contenus entre les différentes cibles : membres (de l’année, les anciens, les prospects) – les recruteurs – les partenaires
  • Proposer des types de contenu variés et adaptés :  
    • Relayer nos réactions aux Posts des membres (donner son point de vue par un texte court), remercier,  recommander,…
    • Relayer des articles de feedly  

Il s’avère que ce projet très ambitieux n’a pas rencontré de volontaires, et que la charge d’animation supplémentaire qu’elle représentait avait déjà  valu réticences et  corrections  du Règlement Intérieur. Pourquoi ?  La priorité des adhérents de BCN porte sur la recherche d’emploi. Dès lors, les autres bénévoles doivent consacrer leur action, à la préparation, l’encadrement  des chercheurs. Trop lourd, le plan proposé n’a pas trouvé de porteur bénévole. Ce n’est pas la première fois, puisque déjà l’an dernier nous avions buté sur la même difficulté, le cumul des charges de l’animateur-webmaster. La nouvelle solution « Commission d’Animation » n’a pas davantage permis de résoudre le problème du manque de bras.

Article 4 – Fonctionnement des instances de décision.

L’instance de décision de l’Association BCN est le Conseil d’Administration, qui se réunit 2 fois par mois. Au sein de celui-ci, une équipe permanente, composée de :

  • Un Président et un Vice-président,
  • Un Trésorier et un Trésorier adjoint,
  • Un Secrétaire et un Secrétaire- adjoint,

La composition en binômes du Conseil d’Administration  répond au souci de garantir la continuité des fonctions définies à l’article 12 des Statuts. Le rôle d’animateur référent du site et du blog, (Webmaster), est placé à titre permanent au sein du Secrétariat,  afin  de coordonner  toutes les formes de supports internes et externes, et de valoriser le potentiel des membres de BCN au sein de la commission de la communication.

Pourquoi ces modifications ? 1°) il apparaît clairement que le rôle d’animateur est devenu une charge prioritaire, et la fiction du rôle tournant tous les 4 mois ne fonctionne pas depuis 2014.

D’où la proposition de créer une commission « Communication », dont le rôle,  afin  de coordonner  toutes les formes de supports internes et externes, et de valoriser le potentiel des membres de BCN au sein de la commission de la communication.

Actions nouvelles 2020.

Hélène N. nous avait parlé de l’Association « 60.000 Rebonds » dont elle est membre : il s’agit d’anciens entrepreneurs, qui ont rencontré des difficultés, et se trouvent face à une interrogation : retour au salariat, ou à l’entreprenariat ? Dès que la MDA l’acceptera, nous aborderons avec Hélène l’opportunité de les inviter lors d’une prochaine plénière en physique.

De nouvelles actions externes ont marqué le dernier quadrimestre :

  • 18 Septembre de 09 h 30 à 12 h 30 : répétition de la conférence « Risques climatiques » par Jérôme. Une demande de subvention FCT sera réalisée à compter du 18/09.
  • Visio Groupe Marketing-Storytelling 18 septembre à 16 H.  Valoriser grâce à ces outils les compétences de nos candidats.
  • 22 septembre : Pôle Emploi Quétigny Mission Cadres – 22/09 18 heures : Plénière BCN, l’ordre du jour se précise, trois  intervenants ont été sollicités : Cédric Perrier, (CCI) – Lydie Neves, (Conduite de Projet Mairie de Chenôve), et Jef Canzano (ancien membre, coach).
  • 24 Septembre : pour information AT souligne qu’il est invité à titre d’ancien Président du PIMM’s de Dijon, à son 10e anniversaire, et qu’il a souhaité y être accompagné par Françoise.
  • 6 Octobre : Présentation de BCN au Rotary Club « le Téméraire » de Dijon Clémenceau.

Bilan d’Activité.

Au final, le suivi des cotisations 2020 fait état d’un total de 36 adhérents (2 cotisations seront reversées sur 2021). Une légère progression donc.  Mais en termes d’activité, 11 réunions  plénières,  des ateliers –découverte  hebdomadaires  depuis le mois de septembre, animés par Nathalie, Anastasia, Saïd ont révélé une année très active !

A cela, il convient d’ajouter les 3 conférences « Risques climatiques » animées par Jérôme, les Ateliers Garantie-Jeune  de la Mission Locale Rurale de Beaune, les interventions Maison de l’Emploi de Quétigny et Rotary-Club Le Téméraire et 20e anniversaire du PImm’s de DIJON.

Nous ne pouvons tous que regretter l’environnement sanitaire qui a provoqué l’annulation de toutes nos sorties.

La Communication.

Analyse des différentes audiences de nos réseaux :

  •   Page Facebook : 159 personnes « aiment la page ». En régression.
  •   Groupe « Amis de BCN » : 45 membres. En progression.
  •   Wordpress : 91 abonnés. Donne également accès à Twitter.

–  Linkedin : L’effort demandé lors de la formation Evolve ne donne que peu de résultats : les pages de Personal Branding (stratégie Individuelle) sont rarissimes, la Page « membres de Collaborative Network » ne fonctionne qu’à sens unique. Sur  la page Facebook, seuls les articles « professionnels » génèrent  des interactions  fortes. ce qui  tend à montrer  que quand on s’écarte  du thème, on perd du temps.

Stratégie éditoriale  – Impact

WordPress : l’audience  est  de  3 fois  environ le nombre des  adhérents, (91 abonnés)  auxquels s’ajoutent les 25 abonnés Twitter. Autre approche : les 8379 pages vues de 2020 correspondent aux 108 articles publiés dans l’année : ces articles sont consacrés aux événements BCN : plénières – rencontres – activités – événements. Ils soulignent également les succès des membres, ainsi que toutes leurs initiatives en rapport avec l’emploi. Si nous n’avions qu’un seul support et que tous nos abonnés lisent « tout », cela donnerait une audience captive de 10.500 pages vues : donc, tous nos thèmes n’intéressent pas tout le monde, et les congés existent ! En revanche, les adhésions nouvelles éclairent davantage sur notre communication : 5 venant directement des Maisons de l’Emploi (Cadres) 3 de l’APEC, 4 via le WordPress.

BCN s’adresse donc à ses membres  en moyenne 9 fois par mois,  2 fois par semaine, dont un compte-rendu de plénière. En revanche, après un bon départ, nous avons totalement réduit la voilure sur Facebook, (3243 pages vues versus 8686 en 2019). Cela en raison du constat du manque croissant d’intérêt de cette cible pour un contenu professionnel, et  reportant nos efforts sur le groupe privé « Les amis de Bourgogne Collaborative network » plus pratique, direct et réactif. Ce groupe privé compte 45 abonnés, et une audience moyenne de 20 personnes.

Linkedin : stabilisée à 49 abonnés pendant plusieurs mois,  la page Linkedin de BCN est passée à 76, puis 95. En revanche, le lien vers BCN  « salarié » et entreprise se fait mal : pourquoi n’affichons-nous que 5 salariés, alors que cela pourrait un outil intéressant de diffusion ?  D’autre part le groupe LinkedIn proposé en atelier Découverte est en place bégaie, et ne propose pas d’outil d’audience.

Conclusion : En l’absence de Webmaster pour 2021, il ne sera pas possible d’entretenir tous ces supports. A titre indicatif, j’ai accepté cette mission en Mars 2014. La plupart de mes articles pour BCN sont encore sur Twitter. (Il y en a près de 500…) De plus, tant que nous serons contraints à n’effectuer que des réunions visio, la meilleure solution semble clairement d’avoir recours à la pratique du Drive, qui permet de diffuser des comptes-rendus complets en format mp4 (archive Image et son).  

Tout est en boîte !