Environnement - Climat·Nos synthèses par domaines.·Prospective·Société

Climat : le portrait de Jérôme.

Menaces sur le climat : l’avis de l’expert.

Son expertise et son implication commencent à se répandre dans la Métropole de Dijon : l’approche partenariale engagée par BCN, fondée sur la RSE, l’insertion, l’implication citoyenne convergent avec celle de Jérôme en matière de risques climatiques. Comme toujours, derrière ce projet de conférences de sensibilisation se trouve une histoire d’homme :

Bonjour,  Jérôme ; en quelques mots, qui es – tu et comment es – tu arrivé à BCN ?

Ayant vécu des turbulences professionnelles, j’ai trouvé à BCN un lieu propice aux échanges bienveillants, un lieu où l’expérience des uns peut être utile aux autres et où le collectif permet de se hisser au dessus des difficultés du moment et de continuer à nourrir un projet.

Habité par une impérieuse quête de sens, j’ai mis ma culture scientifique et l’éclectisme de mes centres d’intérêt au service d’un projet de compréhension de notre époque et singulièrement de ces enjeux écologiques.

Comment t’es – tu transformé en « conférencier » ? Comment vis – tu cette activité nouvelle ?

Il s’agissait pour moi de me donner un cadre cohérent de compréhension des enjeux de notre époque, notamment de savoir que penser des nouvelles alarmantes qui s’accumulent. BCN a été à ce stade le premier endroit bienveillant où j’ai pu exprimer le fruit de mes réflexions et partager cette analyse. Cette première étape m’était nécessaire pour raffermir ma confiance et me donner l’audace de présenter le fruit de mon travail à un public plus large.

Pour ce faire, le cadre associatif de BCN m’a été précieux pour étayer ma légitimité à proposer une présentation publique. Ce cadre associatif, outre son apport institutionnel, est aussi tissé de relances amicales, de supports organisationnels, d’engagements réciproques.

Une des difficultés de cette activité de conférencier réside dans le fait de proposer une analyse radicale (qui va à la racine), analyse qui me conduit à tenir des propos qui remettent en cause nos représentations usuelles. Je m’efforce de compenser cette déstabilisation potentielle de l’auditoire, en tenant des propos ouverts, en proposant une grille d’analyse élargie. Je sais que celui qui montre ce que l’on ne veut pas voir, n’est pas toujours bien accueilli, car il met en cause le déni qui est aussi un besoin naturel.

Où en es – tu aujourd’hui,  à mi-chemin de l’expérience ?

L’avenir proche se construit pas à pas, au gré des mesures sanitaires, avec l’ambition collective de valoriser cette démarche, et au plan personnel, un talent à cultiver pour demain oser se présenter à des publics plus larges que les premiers cercles amicaux et militants.

Est-ce-que tu peux résumer la trame (sans les conclusions)… de tes présentations ?

Il s’agit de résumer les connaissances actuelles dans les domaines de l’énergie, du climat et de la biodiversité, pour faire un constat lucide et grave de l’état de la planète et surtout des mécanismes en jeu ; pour ensuite replacer ces enjeux dans la trame de nos contingences économiques, sociales, éthiques. Devant une situation à ce point inextricable, le point positif de ma présentation est de permettre à chacun de se situer, pour comprendre la situation et pour potentiellement agir.

Au fil du temps, tes convictions ont-elles changé ?

J’ai tout d’abord mesuré l’écueil que représente le catastrophisme, le fait de sonner l’alarme une fois de plus ; et pour dépasser cet écueil je me suis tourné vers les outils de pensée que propose la philosophie. Ensuite ; loin de tout solutionnisme, j’ai la conviction que l’issue est à rechercher dans le champ culturel, dans la réforme de nos représentations et la conversion de nos valeurs. De ce fait, je regarde avec beaucoup d’attention toutes les initiatives qui impliquent de nouvelles pratiques sociales, de nouvelles façons de penser. Je voudrais moi-même pouvoir m’y impliquer plus avant ! Il est plus que temps d’expérimenter de nouvelles façons de faire, tous azimuts.

Un cycle qui reprend en 2021.

2020, et bientôt 2021 sont (seront)-elles des années repères pour la planète ?

2020 et sa pandémie sonne comme un avertissement et une illustration : l’écrasement des écosystèmes nous réserve quelques mauvaises surprises et l’ampleur de la récession économique qui en découle est comparable avec celle que nous devrions volontairement engager chaque année jusqu’en 2050 si nous prenions nos propres engagements (COP21) au sérieux. C’est peu dire le caractère vertigineux de la situation. Toute la question est de savoir quelle part nous allons maîtriser et quelle part nous allons subir de la descente énergétique et matérielle qui nous est promise.

Différentes perceptions… qui nous poussent à agir.

2020 nous dit ce que nous ne voulions pas entendre : il est plus que temps d’ouvrir les yeux et de trouver le mode d’emploi d’une vie soutenable.

Economie·Nos synthèses par domaines.·Prospective·Société

21 zones d’emploi en Bourgogne Franche-Comté en 2020. Économie spécialisée, diversifiée ou résidentielle. A voir.

Le millésime 2020 des zones d’emploi permet, sur l’ensemble de la France, d’actualiser l’analyse du tissu  économique des territoires. Pour la Bourgogne-Franche-Comté, cette refonte en 21 zones permet de tenir  compte des mutations vécues au cours des années récentes. Trois d’entre elles sont centrées autour des  grandes agglomérations de la région qui sont parmi les plus pourvoyeuses d’emplois de la région, Dijon, Besançon et Belfort. L’activité économique de certaines zones se caractérise par une orientation spécifique, industrielle pour  Montbéliard et le Creusot-Montceau. Cette empreinte se retrouve également dans des zones plus résidentielles à  Saint-Claude, Dole, Pontarlier et Sens. Pour d’autres, l’agriculture joue un rôle important comme à Beaune, Cosne Cours-sur-Loire et Avallon. Enfin, neuf autres zones d’emploi de la région se caractérisent par une économie plus  diversifiée. À l’image de l’ensemble de la Bourgogne-Franche-Comté, ces zones restent plus industrielles et agricoles que les zones de même catégorie sur le reste de la France. 

Hugo Andrieu, Benoit Leseur (Insee)

Une révision des zones d’emploi a été menée en 2020 par l’Insee et la Direction statistique du Ministère en charge du travail et de l’emploi (Dares). Ce découpage vise à constituer des territoires dans lesquels la plupart des actifs résident et travaillent, et où les établissements peuvent trouver l’essentiel de la main d’œuvre nécessaire pour occuper les emplois offerts. Ces nouveaux zonages permettent d’actualiser l’analyse du fonctionnement du marché du travail, notamment les caractéristiques du tissu économique (activités présentes, taille des établissements,…) et de la population active. Cette actualisation du dernier zonage, qui date de 2010, a été entreprise dans un souci d’harmonisation européenne (La nouvelle méthode de constitution des zones d’emploi). Cette partition du territoire est construite pour que la part des résidents d’un territoire qui y travaillent (ceux appelés « stables ») soit la plus élevée possible. Le millésime 2020 des zones d’emploi segmente la région Bourgogne-Franche Comté en 21 zones. Trois de ces zones débordent sur les régions limitrophes : Cosne-Cours-sur-Loire ainsi que Nevers s’étendent sur la région Centre-Val-de  Loire, et Mâcon sur Auvergne-Rhône Alpes (figure 1)

1 Neuf zones d’emploi de Bourgogne-Franche-Comté ont une économie diversifiée

La zone la plus peuplée, Dijon, compte 394 800 habitants et 169 800 emplois. A l’opposé, la moins peuplée, Autun, comporte 42 100 habitants et 14 100 emplois. La diversité du tissu économique de Bourgogne-Franche-Comté s’illustre par une pluralité de profils parmi ses zones d’emploi. 

Un tiers de l’emploi régional dans trois zones d’emploi 

Dijon, Besançon et Belfort sont trois zones abritant de grands employeurs au sein de grandes agglomérations. Elles rassemblent 34 % de l’emploi régional et comptent de nombreux grands établissements, notamment dans la sphère publique : des centres hospitaliers ou des sièges de collectivités territoriales comme des mairies, des intercommunalités, des conseils départementaux ou le conseil régional (figure 2 et 4). 

Vue d’ensemble

Les emplois de cadres des fonctions métropolitaines y sont particulièrement bien implantés : entre 7 % et 9 % de l’emploi, contre 5 % pour les autres zones d’emploi de la région. Cette surreprésentation s’explique notamment par la présence de sièges sociaux, de grandes entreprises liées à des centres de recherche comme le Commissariat à l’énergie atomique de Valduc dans la zone de Dijon, aux technopoles de Besançon ou de Belfort et aux pôles de compétitivité comme Vitagora à Dijon ou le Pôle des microtechniques de Besançon. Ces zones, où se trouvent de nombreux emplois, permettent à de nombreux actifs de travailler sur place. En conséquence, le taux de stables (définition) est important, autour de 90 % dans les zones d’emploi de Dijon, et Besançon et de 70 % dans celle de Belfort (figure 3)

Montbéliard et le Creusot-Montceau :  des zones industrielles qui perdent de  l’emploi 

Les zones d’emploi de Montbéliard et du Creusot-Montceau sont spécialisées dans l’industrie. Ce secteur, historiquement très implanté, représente toujours une part importante de l’emploi, de respectivement 30 % et 23 %. Toutefois, ces effectifs se sont fortement contractés en 40 ans. Dans le même temps, l’emploi total a nettement baissé entre 2007 et 2017, davantage à Montbéliard qu’au Creusot Montceau. 

Les groupes étrangers, souvent présents dans les zones industrielles de la région, y jouent encore un rôle important, principalement dans la zone du Creusot-Montceau. Dans ce territoire, une part notable de l’emploi dépend de groupes étrangers (18 % en 2015 contre 12 % en Bour gogne-Franche-Comté). Ce phénomène est particulièrement ancré dans l’industrie. Au Creusot-Montceau, 29 % de l’emploi industriel est détenu par des groupes étrangers, avec comme figure de proue l’établissement luxembourgeois Industeel, situé dans la ville du Creusot. À l’inverse, à Montbéliard, la présence d’un groupe français comme Peugeot, fleuron de l’industrie automobile, explique la faible présence d’emplois dépendants de groupes étrangers. Cette part y est plus faible (9,6 %), bien inférieure à celle de la région. 

Que les groupes soient français ou étrangers, ils sont soumis à la concurrence internationale. En conséquence, en cas de difficultés économiques, et indépendamment de la nationalité du groupe, l’emploi dans ces territoires est fortement dépendant de la conjoncture économique et des logiques concurrentielles. 

Quelques zones résidentielles à dominante industrielle 

Les zones d’emploi de Sens, Pontarlier, Saint-Claude et Dole sont des espaces où les actifs qui y résident ont plus souvent tendance à ne pas y travailler. Le taux de stables y est ainsi plus faible qu’ailleurs, entre 56 % et 73 %. Ces actifs travaillent souvent dans les territoires voisins : dans le bassin parisien pour ceux habitant à Sens, en Suisse pour ceux résidant à Pon tarlier, à Oyonnax et en Suisse pour ceux demeurant à Saint-Claude, et à Dijon et Besançon pour ceux vivant à Dole. 

Par ailleurs, ces zones d’emploi disposent d’un tissu industriel développé allant de 18 % à 31 % de l’emploi. À Saint Claude, la fabrication d’autres produits industriels (production manufacturière, fabrication de produits en caoutchouc et en plastique, métallurgie) y représente 86 % de l’emploi industriel. Les groupes étrangers contribuent également à cette forte présence. À Dole, le groupe Solvay, de nationalité belge, dispose des plus grands établissements industriels de la zone. Le fait d’être lié avec l’extérieur peut être un atout pour ces zones. À Pontarlier, les habitants jouissent d’un niveau de vie annuel médian par unité de consommation (définition) de 26 330 €, soit 26 % supé rieur à celui des habitants de la région. De nombreux habitants travaillent en Suisse où les rémunérations sont bien plus favorables qu’en France. 

Des zones agricoles aux  productions diversifiées 

Beaune, Cosne-Cours-sur-Loire et Avallon sont trois zones d’emploi où l’agriculture tient une place importante dans l’économie locale, représentant de 10 % à 13 % de l’emploi total, contre 4 % pour l’ensemble de la région. 

Ces zones ont des savoirs-faire divers. Pour Beaune, la production agricole est très spécialisée. La production agricole se déploie autour d’une viticulture renommée,   fortement valorisée et dynamique à l’exportation. C’est également une des zones les plus touristiques de la région, au carrefour d’axes de communication majeurs. Ce territoire se démarque aussi en étant la seule zone d’emploi de Bourgogne-Franche-Comté où l’emploi progresse nettement entre 2007 et 2017. Pour Cosne-Cours-sur-Loire et Avallon, la production agricole est plus diversifiée. Ces zones pratiquent la culture céréalière et l’élevage, avec une spécialité près d’Avallon, la production de sapins du Morvan. 

Si les productions agricoles font appel à des permanents résidant souvent à proximité, les saisonniers peuvent provenir de plus loin. La part de stables dans ces zones d’emploi est alors relativement moyenne, oscillant entre 72 et 79 %, contre 81 % au niveau régional. 

Neuf zones diversifiées qui disposent d’un socle d’emploi public notable 

Ces zones d’emploi sont considérées comme diversifiées car aucun secteur d’activité ne se démarque des autres. Cette diversité économique pourrait amortir les chocs conjoncturels qui se concentrent souvent sur quelques secteurs très concurrentiels. Cinq d’entre elles comportent la préfecture départementale. L’emploi public représente de 23 % de l’emploi dans le Charolais à 31 % à Nevers, contre 26 % sur l’ensemble de la région. Pour autant, hormis Mâcon dont l’emploi est stable, toutes ces zones subissent des pertes d’emploi. À l’image de la région, ces zones diversifiées sont malgré tout davantage orientées vers l’industrie et l’agriculture que leurs homologues dans le reste de la France. ■

La nouvelle méthode de constitution des zones d’emploi 

Les zones d’emploi forment un découpage de l’ensemble du territoire français depuis 1984. Construite à partir des déplacements domicile-travail, une zone  d’emploi est un ensemble de communes sur lequel la plupart des actifs résident et travaillent. Ce zonage d’étude est régulièrement mis à jour pour tenir compte de  l’évolution de l’économie locale et de la population. En 2020, l’Insee et la Direction statistique du Ministère en charge du travail et de l’emploi (Dares) ont révisé ce zonage  en s’appuyant sur une méthodologie développée par Eurostat, permettant de comparer plus facilement les pays européens. Un autre objectif de cette refonte est  d’homogénéiser la méthode sur le territoire. Contrairement aux zones d’emploi de 2010, construites région par région, les zones d’emploi de 2020 sont issues de  paramètres nationaux. Seules quelques régions font exception : les DOM et la Corse en raison de leur particularité géographique, qui suppose des déplacements  domicile-travail limités, et l’Île-de-France qui a fait l’objet d’un traitement différent pour tenir compte de la très forte polarisation des flux vers Paris.  

La méthode repose sur un procédé itératif basé sur l’analyse des déplacements domicile-travail entre les différentes zones. Un ensemble de communes  agrégées constitue une zone d’emploi dès lors qu’elle satisfait à des critères de taille (nombre d’emplois) et de stabilité (part élevée d’actifs travaillant et résidant dans  la zone). 

Un des principaux résultats de cette nouvelle méthode de constitution est un rééquilibrage des zones en nombre d’actifs. C’est particulièrement vrai autour des grandes  métropoles, qui avaient tendance à agréger de nombreuses communes en 2010. La nouvelle méthode permet de limiter la taille des zones d’emploi et de laisser se  construire d’autres zones autour des grands pôles. Dans la région, la zone d’emploi de Dijon passe ainsi de 207 000 actifs dans sa version de 2010 à 188 950 dans sa  version de 2020. Quelques zones fusionnent : Besançon et Gray, Pontarlier et Morteau, Lons-le-Saunier et Louhans, Châtillon et Montbard, Avallon et Le Morvan. Deux  nouvelles zones d’emploi apparaissent suite à une scission (Belfort et Montbéliard)

Sources et méthode 

Cette étude s’appuie sur les exploitations principale et complémentaire des recensements de la population 2007 et 2017, le Fichier localisé des rémunérations et de l’emploi salarié (Flores) 2017, Clap 2015, et des données relatives au nombre de nuitées dans les hôtels et campings qui sont issues des enquêtes sur la fréquentation touristique. 

Afin de dégager les spécificités économiques des territoires, une typologie des 306 zones d’emploi de France a été réalisée. Elle s’appuie sur des indicateurs de spécialisation économique mesurée par le rapport entre la part de l’emploi dans un secteur et cette même part mesurée sur la France entière. Les variables retenues sont l’emploi des sphères productives et présentielles (Définitions), de l’industrie, de l’administration publique, l’emploi dans les grandes ou petites entreprises et des indicateurs d’activité touristique. Une classification ascendante hiérarchique a permis de regrouper les zones d’emploi selon des caractéristiques communes. 

Les données structurelles utilisées portent sur une période antérieure à la crise sanitaire du Covid-19. Elles ne prennent donc pas en compte ses conséquences économiques. 

Définitions 

Le taux de stables ou la part de stables rapporte le nombre d’actifs habitant et travaillant dans une zone, au nombre total d’actifs occupés de la zone. 

L’économie présentielle recouvre les activités mises en œuvre localement pour la production de biens et de services visant la satisfaction des besoins de personnes présentes dans la zone, résidents ou touristes. 

L’économie productive recouvre les activités qui produisent des biens majoritairement consommés hors de la zone et des activités de services tournées principalement vers les entreprises de cette sphère. Pour la réalisation de la typologie, les secteurs de l’agriculture et de l’administration, l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale sont exclus de ces deux sphères. 

Le niveau de vie est égal au revenu disponible (revenu tenant compte de la redistribution socio-fiscale) du ménage rapporté au nombre d’unités de consommation. Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus du ménage et le niveau de vie médian est le niveau de vie au-dessus duquel se situe la moitié de la population, l’autre moitié se situant en dessous. 

Les cadres des fonctions métropolitaines regroupent les cadres et professions intellectuelles supérieures et les chefs d’entreprises de 10 salariés et plus des cinq fonctions suivantes : Conception-recherche, Prestations intellectuelles, Commerce inter-entreprises, Gestion et Culture-loisirs. 

Pour en savoir plus

● Levy D., Dubois M., Lefebvre M., « L’orientation économique des zones d’emploi : entre spécialisation et diversité des économies locales », Insee Première n° 1814, Septembre 2020.

Analyses Bourgogne-Franche-Comté n°23, octobre 2017.  Bilan économique 2019 – Bourgogne-Franche-Comté, « L’économie régionale globalement bien orientée en 2019 mais à l’épreuve de la crise sanitaire en 2020 », Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté n°22, juin 2020. 

● Charton C., Ville H., « La bande frontalière : un territoire lié à l’économie suisse », Insee Analyses Bourgogne-Franche-Comté n°70, juin 2020. ● Andrieu H., Bordet-Gaudin R., « L’industrie régionale très convoitée par les groupes étrangers », Insee