L'éditorial

Éditorial : un T4 décisif.

« Par chance et aussi par vouloir, je dors en Bretagne ce soir… dans la beauté, » chantait déjà Gilles Servat dans les années 70, lors de la tournée magique qui avait consacré la nouvelle culture bretonne.

JE DORS EN BRETAGNE CE SOIR
Les pommiers fleuris du printemps
Et la grêle de temps en temps
Sur les talus la blanche épine
La tige fine qui s’incline
Les ajoncs de La Roche-Bernard
Beauté prise dans un regard
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
L’abeille sur le liseron blanc
Et en surface d’océan
L’évanouissement des vagues
L’ombre d’un chemin qui zigzague
La graine des genêts craquant
En plein midi au bord des champs
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
Les bruines de l’arrière-saison
Voilant des ports sans horizon
Une sirène qui résonne
Portant mélancolie d’automne
Le galop fou du vent salé
Sur l’infini des monts d’Arrée
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
L’onglet du pécheur étripant
Le poisson sur le pont glissant
L’alignement mégalithique
Que fait reluire la pluie oblique
Et un peu de neige parfois
Qui blanchit l’ardoise des toits
Par chance et aussi par vouloir
Je dors en Bretagne ce soir
Dans la beauté.

Lorsque j’anticipe ce 4e trimestre 2020, de beaux événements s’annoncent encore pour notre association B.C.N. Ainsi, si le plan se déroule comme prévu, nous serons avec Christine en « première ligne » le 6 Octobre, au Rotary Club « Le Téméraire » pour un échange informel, les plus prometteurs, comme chacun sait. Gare cependant aux accidents de Louboutin.

Le rendez-vous du 8 Octobre avec Océane Charret-Godard 8e vice-présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, en charge de la formation continue, des mutations économiques, …n’a quant à lui, n’a pas encore été confirmé, mais comme chacun sait, plus la barre est haute, plus il faut d’élan. Et sur ce point, nous n’allons rien lâcher.

Le 14 Octobre, s’il y a bien un adhérent de BCN qui attend beaucoup de votre verdict, c’est bien Jérôme ! Ce rendez-vous est SON rendez-vous : c’est le voyage d’une pensée citoyenne et rigoureuse, à travers les voiles de Shéhérazade. La vérité que l’on nous inculque est partielle, voire intentionnellement travestie : comment s’y retrouver, se forger une attitude citoyenne ? Certains esprits chagrins – chafouins – diront que là n’est pas notre sujet : nous prétendons le contraire : A l’heure de la tromperie généralisée, l’action de dire la vérité, est en soi un acte révolutionnaire. (George Orwell).

Peu de temps après, il nous faudra organiser un transport à Beaune, pour les 12 jeunes qui nous attendent pour un entretien « Garantie Jeune » : « quand ils voient le planning avec la journée « simulation d’entretien », ils ne sont guère enchantés. Ils stressent, s’inquiètent de ne pas y arriver. Après l’exercice, ils sont tous ravis. Ils vous trouvent (le binôme) très professionnel, ils se rendent compte que vous n’êtes pas là pour les déstabiliser. Ils aiment beaucoup cet exercice. C’est très formateur. « 

Ce qui m’étonne encore, c’est que les personnes extérieures apprécient plus la richesse de l’exercice que nos propres adhérents : pourtant, la poignée de personnes qui mène ce type d’entretiens sait bien ce qu’ils demandent de concentration, d’attention, de diplomatie, de psychologie, et disons-le, de perspicacité, pour utiliser « le fusil à tirer dans les coins ». Conclusion : si j’étais adhérent de BCN, je demanderais sur le champ, une simulation d’entretien !

Voici – déjà- le 29 Octobre, et la plénière de BCN : nous avons invité le CIBC, qui nous a répondu favorablement. Il restera à confirmer ce rendez-vous pris longtemps à l’avance. Mais pour les adhérents de BCN, notez bien que vous avez « interrogation/Question de cours » : https://www.elaee.com/2014/10/10/21698-34-petits-trucs-reussir-entretien-dembauche

Agréable mois d’Octobre à tous !

L'éditorial·Nos projets

Plénière BCN N°127 : Pleine jauge !

C’était une confirmation : vous êtes de retour ! Avec 15 personnes dans une salle pouvant contenir 16 places, nous avons frôlé la correctionnelle… Comme des discussions récentes ont porté sur la façon de gérer et d’animer ces réunions plénières, nous avions retenu une formule 50/25/25 : 50 % du temps consacrés à la présentation des participants, alimentés par les échanges.

L’ouvrage offert par l’auteur à notre ami Jef.

Présentation par Jean-François du Livre de Pascal Lorne : « 10 jours hacker le travail ». Ou comment rendre au travail un autre attrait que celui originel de « tripallium » : instrument de torture.

 I. Tour de Table – Échanges.

Alexandre, qui se prête au rôle de gardien du temps, précise qu’il ne s’agit pas d’un véritable pitch ; celui–ci se doit d’être construit en fonction d’un but à atteindre, où le contenu s’étage autour de 5 à 6 items essentiels, facilement discernables par votre interlocuteur, et limitant les énumérations à 3 maximum. Pourquoi ? Si vous ne vous y perdez pas vous-mêmes, votre auditeur ne vous suivra pas…

Alexandre : ingénieur généraliste, devenu après un parcours dans différents domaines, mais aussi aux conséquences de la crise des subprimes (2008 – 2011) Inspecteur des Finances. Bénévole à BCN, à la fois pour partager son expérience, son expertise et témoigner. Membre du Bureau de BCN.

Danièle : De formation comptable, puis DAF, elle passe un Master de pédagogie, enseigne à l’Afpa, puis acquiert une formation hôtelière, bifurque vers les EHPAD, et devient directrice, effectue plusieurs missions dans ce type d’établissement. En 2021, elle se prépare à proposer des missions de transition en portage salariale. Danièle s’est constitué une « niche » à laquelle elle croit. Membre de Bureau de BCN.

Fabienne : ancienne DRH, elle a connu des reprises, des restructurations industrielles dans plusieurs secteurs. La formation Master 2 QVT lui a ouvert quelques missions, mais elle choisit de se former au droit maritime, rejoindre la société de son conjoint, qui commercialise des logiciels de navigation. Membre du Bureau.

Antoine : 100 % Orange, spécialisé dans le déploiement de Produits et services Réseau, retraité depuis 2016, Membre du Bureau.

Jean-Louis : il  a quitté son activité industrielle, pour se consacrer à ses activités immobilières, gère et fait évoluer des immeubles, il est membre de l’U.N.P.I. (propriétaires immobiliers) et participe à CTP 21.

Jean-François : (Jef) a été adhérent quelque temps à BCN, à peu près au moment où il quittait son poste d’ingénieur à Valduc, pour devenir coach. (Il va être certifié dans quelques mois). C’est Jean-François qui nous présente tout à l’heure l’ouvrage « hacker le travail », en vue de susciter de l’apport d’information et des échanges entre les membres de BCN, selon une ancienne tradition su groupe de parole APEC.

Said : s’est présenté à nous sur recommandation de Nadine, il y a un mois. Après avoir œuvré dans la production industrielle à Vesoul, il s’est orienté vers la formation, est devenu formateur à l’IRTESS, et propose maintenant des sessions bénévoles aux membres de BCN. Dans quel ordre, avec quels horaires et quelle jauge (!), ce travail de mise au point et de priorisation des ateliers ne fait que commencer. Merci à Saïd d’avoir commencé à formaliser une proposition. Ainsi, on pourrait commencer par un atelier de prise de conscience de :

  • ce qu’ils souhaitent (le poste recherché, en rapport avec leur équilibre de vie), c’est-à-dire éviter de se précipiter sur le premier poste, ou le faire en mesurant bien les conséquences.
  • .Être au clair avec le bassin de l’emploi et de l’attendu des recruteurs
  • Peut-être faire un atelier sur l’estime de soi, confiance en soi, … En utilisant les softskills par exemple
  • On peut aussi utiliser un outil permettant de structurer la pensée (les six chapeaux de Bono).  https://www.lescahiersdelinnovation.com/les-six-chapeaux-de-bono/ ) qu’on peut adapter à la recherche d’emploi
  • Voici ce que Saïd peut nous proposer pour le moment, on pourrait partir sur des ateliers de 1h à 2h, à savoir que c’est des ateliers qui durent 3h30 minimum. On peut partir sur le principe que l’idée est de les faire réfléchir sur ces points et par la suite peut-être on pourra organiser des ateliers de 3h30.

Christine B. : a dû abandonner son métier de RH Recrutement, suite à un grave accident de voiture : elle a consacré du temps à définir son projet de coaching, « Chouette Consulting », qui s’appuie sur le yoga, la maîtrise de la respiration. Son été a été bien occupé avec la fin de sa formation de Thérapeute Conjugale et Familiale systémique reportée à la dernière semaine de juillet. L’examen réussi et voilà donc avec une nouvelle activité en plus du Coaching Personnel et professionnel et de l’Hypno thérapie. Outre la plénière de BCN ce soir, deux autres sont prévues l’AM à Beaune pour l’association 60000 Rebonds, dont elle est membre et accompagne 1 entrepreneur en rebond et le soir celle des Parcs de la Toison d’Or où elle fait partie désormais du Conseil d’Administration.  En tant que membre de 60.000 Rebonds, elle souhaite faire découvrir cette association à BCN, avec l’aide et la complicité d’Hélène N. de « Clés d’avenir », autre adhérente, qui a créé son activité il y a un an.

Nadine nous est arrivée il y a 3 ans de la région grenobloise : elle a commencé à mi-temps comme formatrice IRTESS, puis est devenue Directrice de Binôme 21. Elle est toujours membre de BCN, dont elle apprécie la patience et la bienveillance. Nadine signale que Binôme 21 a libéré des locaux permanents à la M.D.A., et pense que notre demande du 12 février 2020, réitérée à de nombreuses reprises oralement depuis, a cette fois de bonnes chances d’aboutir, ce qui multiplierait nos possibilités d’accueil et de formats d’atelier.

Pascal : il s’était présenté à nous, lors de la « dernière plénière avant confinement » : ancien Directeur d’Habitat social en région parisienne, il a été victime des effets de la Loi Notre, et de ses regroupements. Désireux de prendre du recul, il s’investit dans les Restos du Cœur, s’intéresse aux ONG, et souhaite aide et conseils auprès de BCN dans ses recherches.

Nathalie : a suivi son conjoint en BFC, selon leur projet de vie, et recherche un poste de maîtrise d’ouvrage du S.I. De formation scientifique, elle n’est pas une informaticienne au sens technique, et s’est heurtée lors de certains entretiens au symptôme du « mouton à 5 pattes, payé au lance-pierres et parlant albanais ». Nathalie participe au groupe de co-searching APEC, croit à la mise en commun des réseaux, à la nécessité de chasser en meute : elle est prête à expérimenter le story-telling, et le recrutement inversé, que nous avons appris à Talent-Campus.

Hervé : tout nouvel arrivant, puisque rencontré ce matin même à Pôle-Emploi à Quétigny, il vient mettre en commun son réseau, rechercher des recommandations, mettre en commun ses connaissances et compétences en travail collaboratif. Bienvenue à Hervé !

Françoise : arrivée du Nord de l’Yonne il y a bientôt 1 an, elle s’est fait rapidement remarquer par son énergie, la volonté d’avancer dans son projet professionnel. De son parcours de 17 ans de gestion de projet : avoir imaginé, monté, géré puis fait vivre et cédé son projet de crèche, garderie dans sa communauté de communes, Françoise a acquis de solides compétences dans les domaines Budget, RH, Négociation, gestion, suivi… qu’elle entend valoriser maintenant dans l’ESS.

Xavier : Retraité de l’INSEE, c’est nôtre Chargé de Mission « Appui aux recherches sur les Entreprises » : son expérience est vaste et diverse. Elle s’adosse notamment à des expériences de reclassement dans la Nièvre et la Saône et Loire. Xavier est toujours de bon conseil en management, et préconise de chasser « en meute », favorise les micro-communautés, électroniques ou non.

Hélène : notre psychologue clinicienne, formatrice agréée, accompagnatrice lors de nos simulations, qui possède un cabinet de consultation en libéral spécialisée dans le post-traumatique, les violences et les addictions, Hélène a apprécié BCN lors de son arrivée à Dijon, pour déterminer son nouveau projet professionnel. Elle est bénévole pour nous aider quand son agenda le permet.

II. Évaluation des formes de Soutien et d’aide à la recherche d’Emploi.

L’étude « Diagoriente » nous a été présentée comme une opportunité de partenariat avec la start-up éponyme, par Malika, qui nous demande maintenant notre appui auprès des associations amies qui accompagnent des publics PIC. (Niveau bac maxi). Ce n’est pas notre public, ce qui n’empêche que nous allons relayer ce projet afin d’en bénéficier à notre tour, quand l’action sera étendue. Notamment, nous vous demanderons à ce moment-là, ce que vous pensez des formations AEC et Evolve. Pour le moment, nous allons aiguiller Raphaëlle Gaillard (de Diagoriente) vers les bonnes associations et les bons relais.

III. Présentation par Jef du Livre « Hacker le travail ».

Jean-François se prête au jeu de présenter le Livre de Pascal Lorne, ouvrage qu’il a reçu directement de l’auteur suite à une contribution en ligne. Idéalement, il aurait fallu appuyer la présentation de Jean-François de son support diapositives.

Les 10 propositions de  Pascal Lorne sont connues, et ont été adressées aux adhérents de BCN avec l’invitation : nous proposons par conséquent de compléter par la publication LinkedIn de ce nouveau support.

Retenons simplement que ce débat n’est pas clos : d’autres voies sont possibles ! Ainsi l’adoption de l’extension de la Loi « Territoires Zéro Chômeur Longue Durée » a-t-elle été adoptée à l’unanimité la semaine dernière à l’Assemblée Nationale. Nous en dirons plus dans un prochain Numéro, avec la complicité de Pascal !

Dans notre blog, vous trouverez très prochainement une Fiche de Lecture de « A la ligne » de Joseph Pontus, qui vient d’être bombardé de Prix Littéraires, et décrit l’enfer de l’intérim sous-qualifié dans l’univers des conserveries et abattoirs industriels.     

Petit rappel sur l’agenda : 1er Octobre, la Journée des Recruteurs.

Le 6 octobre : Accueil de Christine et Antoine au Rotary-Club « le Téméraire » de Clémenceau.

Le 8 Octobre : rendez-vous avec Mme Océane Charret-Godard.

Le 14 Octobre : A 18 H – Salle de Conférences M.D.A. 1er étage. « Les risques climatiques » par Jérôme Chabot, Ingénieur agronome, Membre de BCN.

   

L'éditorial·Nos projets·Prospective

Éditorial : Le pas de coté.

Une fois n’est pas coutume : le mercredi est le plus souvent consacré à la rubrique « Culture – Cinéma » : mais nous y reviendrons ! Pour le moment, la priorité est à la prospection. Des réflexions étaient déjà en cours, et nous les avons abordées lors de la plénière de Jeudi dernier. Il s’agissait de définir la meilleure manière d’exploiter les spécificités de B.C.N. compte tenu du contexte spécial de la Covid 19, et de l’annulation de la plupart des manifestations prévues.

Nous avions déjà défini ensemble que la meilleure façon de légitimer les candidatures de nos adhérents était le storytelling : c’est ainsi qu’est née l’idée du « Pas de Coté ». Encore une fois, le concept émane d’un homme d’expérience, qui l’a expérimenté de son coté, et pour les fouineurs, ils pourront vérifier que nous y avions consacré un article de Claude en début d’année.

Une seconde considération provient de l’expérience réussie à Talent-Campus : (merci à toute l’équipe,) expérience que l’on appelle « recrutement inversé ». De quoi s’agit-il ? Après découverte et assimilation du curriculum vitae du candidat, un professionnel prend sa place : le candidat devient recruteur, et inversement. Et là, un phénomène étonnant se produit : le candidat prend conscience de sa propre valeur, à travers les réponses et les arguments utilisés par son avatar, qui vont mettre en avant sa polyvalence, sa flexibilité, son avoir-être… bref, ce que l’on appelle généralement les softskills. D’où la prise de conscience que « mes talents sont bien plus étendus que ceux auxquels j’avais pensé, puisqu’un professionnel arrive à faire feu de tout bois, et être crédible en « Me » parlant de « Mon » métier, à Moi qui le connais mieux que lui. Réconfortant pour l’estime de soi, n’est-ce-pas ?

Troisième argument : l’efficacité des binômes, telle que la souligne régulièrement Jean-Louis, qui participe régulièrement aux campagnes de CTP21, dont le but est de récolter « à la volée » des missions pour les adhérents, lors de ratissages géographiques de zones d’activités. Bien des personnes pourraient trouver cette démarche contre-intuitive, (pas de prise de rendez-vous, peu de connaissance préalable des clients visités, etc.) mais ça marche ! Mais comme toujours, les raisons « de ne pas faire » l’emportent toujours sur celles de se lever de son siège et d’aller au front. A la réflexion, je me dis qu’il y a une forme d’émulation dans le binôme, – une dynamique, dirait Xavier – et que cela doit bien générer des opportunités sur le terrain.

Nous en étions là, quand Nathalie nous a alertés sur la démarche « tribu » de nos amis de l’APEC : en deux mots, ils nous ont devancés ! Autant le reconnaître, et apprendre de cet essai : le réseautage et le storytelling sont les deux leviers que nous utilisons de manière parallèle, à nous d’enrichir notre propre Plan d’Action. Non pour faire concurrence (ce qui n’aurait aucun sens : Élève des corbeaux et ils t’arracheront les yeux*.), mais pour proposer autre chose, de plus proche de nous.

La Tribu de l’APEC

Il y a du pain sur la planche ! Tout d’abord, il convient de « raconter l’histoire » de Jérôme : sa Conférence Enjeux écologiques. Nous sommes presque prêts, il reste à définir une « cible » pour l’invitation à la répétition, et ensuite à s’adresser à nos organisations amies, à l’Éducation populaire, aux communes un cycle de ces conférences. Une réunion de travail est prévue demain.

Un accueil favorable a été reçu aujourd’hui de la part d’Orange Solidarités pour « parrainer » les réunions de rapprochement entre BCN (Bourgogne) et FACES (Franche-Comté). Les arguments en faveur de ce rapprochement sont nombreux : nous sommes la même Grande Région, et sommes loin de nous adresser au même public ! Cependant, là aussi, la circonscription territoriale de l’APEC est la même. Conclusion : le groupe Marketing – Storytelling dont nous avions évoqué la création aurait les mêmes ambitions dans les 2 anciennes régions. Et nous n’oublions pas les renseignements fournis par Alexandre à propos des associations de Lyon. Qui pour aider à constituer ce groupe, et comment faire en sorte que ses avancées profitent à l’ensemble de BCN, et pas seulement aux initiés ?

Nos relations avec Pôle Emploi se structurent et progressent : ainsi, notre quatrième entretien « Garantie Jeunes » s’est déroulé aujourd’hui, avec un retour unanime des candidats, des partenaires et des bénévoles. Une action à renforcer donc, puis à relayer en direction des autres Missions Locales, qu’il s’agisse de cadres ou de tous publics. Comme cela a été souligné : « nous apprenons toujours quelque chose d’un entretien », à commencer par l’oubli du contexte , au profit d’une relation valorisante, humaine et bienveillante, porteuse de confiance en soi. Nul doute que nous validerons demain avec Mme Saïmi, les mêmes principes pour la rencontre prévue le 22 Septembre à la mission locale Cadres de Quétigny.

  • Film de Carlos Saura de 2007.

Economie·Recherche digitale·Société

Le numérique stimule l’innovation dans le secteur tertiaire.

Entre 2016 et 2018, 41 % des sociétés de 10 salariés ou plus ont innové dans les secteurs marchands non agricoles. Elles  ont plus  souvent innové en procédés  (33 %) qu’en produits (25 %).  Parmi les sociétés  innovantes  en produits, 68  % en ont introduit au mois un nouveau produit sur un de leurs marchés. 

Innover est plus fréquent dans l’information-communication (69 % de sociétés innovantes), l’industrie (56 %), les activités financières et d’assurance (49 %) et les activités spécialisées, scientifiques et techniques (48 %). La transformation numérique continue de stimuler les activités d’innovation, du système de production à l’expérience client. 

La propension à innover augmente avec la taille des sociétés et l’appartenance à un groupe. Les sociétés innovantes en produits ou en procédés consacrent 4 % de leur chiffre d’affaires à leurs activités d’innovation, dont les deux tiers en recherche et développement.

Quatre sociétés innovantes sur dix ont obtenu des financements pour leurs activités d’innovation ; les crédits d’impôt et les exonérations fiscales ou sociales sont les aides les plus souvent sollicitées. Six sociétés sur dix n’innovent pas, car elles ont d’autres priorités, elles n’ont pas assez de personnel qualifié ou les coûts de l’innovation sont trop élevés.

Sandrine Firquet (division Enquêtes thématiques et études transversales, Insee) 

Dans les secteurs marchands non agricoles, 41 % des sociétés de 10 salariés ou plus implantées en France ont innové entre 2016 et 2018 (figure 1). L’innovation est entendue ici au sens large ; elle comprend les innovations de produits (biens et services) ou l’amélioration significative des procédés de production, y compris des modes d’organisation et des méthodes de marketing, ainsi que le développement d’activités de recherche et développement (R&D) (encadré 1). Les sociétés innovent plus fréquemment en procédés (33 %) qu’en produits (25 %, figure 2). Ces deux types d’innovation se cumulent souvent, notamment lorsqu’une société innove en produits. En effet, une innovation de produits peut entraîner une innovation de procédés, qu’il s’agisse d’une nouvelle méthode de production, de la formation du personnel à ce nouveau produit ou à ce nouveau procédé ou de changement dans le marketing (promotion, distribution, nouveau marché). Ainsi, 80 % des sociétés innovantes en produits réalisent au moins une innovation de procédés sur la période 2016-2018.

Innovation par secteur et taille

* Y compris holdings financières. Lecture : entre 2016 et 2018, 41 % des sociétés sont innovantes au sens large. Champ : sociétés actives de 10 salariés ou plus, implantées en France, divisions 05 à 81 de la NAF rév. 2 sauf 75. Source : Insee, enquête Capacité à innover et stratégie (CIS) 2018. 

La propension à innover s’accroît avec la taille de la société : 74 % des sociétés de 250 salariés ou plus ont innové entre 2016 et 2018, contre 55 % des sociétés de 50 à 249 salariés et 36 % des sociétés de 10 à 49 salariés. 

Innovation Produits ou procédés.

Sept sociétés sur dix de l’information- communication sont innovantes .

Le secteur de l’information-communication est le plus actif en matière d’innovation : 69 % des sociétés de ce secteur ont innové entre 2016 et 2018. Il est suivi par l’indus- trie avec 56 % de sociétés innovantes, devant les activités financières et d’assurance (49 %) et les activités spécialisées, scientifiques et techniques (48 %). À l’inverse, la construction (26 %), les transports et entreposage (30 %) et l’hébergement-restauration (31 %) sont les secteurs parmi lesquels la proportion de sociétés innovantes est la plus faible. La transformation numérique continue d’avoir un impact sur les activités des sociétés, du système de production à l’expérience client. La volonté d’avoir un système informatique performant, d’offrir de nouveaux services connectés et de saisir les nombreuses opportunités qu’offre le recours au big data stimule l’innovation dans de nombreux secteurs. Dans l’information-communication et les activités financières et d’assurance, la dématérialisation, le développement de nouveaux logiciels, l’analyse de données, l’intelligence artificielle et la cybersécurité sont au cœur des innovations. Dans l’industrie, il s’agit toujours de développer de nouveaux produits, d’utiliser de nouveaux matériaux et d’améliorer les processus de production et de fabrication. 

Les deux tiers des sociétés innovantes en produits introduisent au moins un nouveau produit sur un de leurs marchés. 

Parmi les sociétés innovantes en produits entre 2016 et 2018, 68 % ont introduit au moins un produit nouveau sur un de leurs marchés (figure 3), soit 41 % des sociétés innovantes. Ce taux est plus élevé dans les sociétés de l’information-communication (79 %), de l’industrie et des activités spécialisées, scientifiques et techniques (73 %). Il s’accroît avec la taille des sociétés, pour atteindre 74 % pour les sociétés de 250 salariés ou plus. Ces produits nouveaux pour le marché représentent en moyenne 12 % du chiffre d’affaires des sociétés concernées. 

La part des sociétés innovantes est plus élevée parmi celles appartenant à un groupe 

La proportion de sociétés innovantes est plus élevée pour celles appartenant à un groupe que pour les sociétés indépendantes : 50 % contre 35 %. Toutes choses égales par ailleurs, une société appartenant à un groupe a plus de chances d’innover qu’une société indépendante sur la période 2016-2018 (figure 4). C’est également le cas pour les innovations en produits : la part des sociétés innovantes en produits est plus élevée pour les sociétés appartenant à un groupe (32 %) que pour les sociétés indépendantes (20 %). En revanche, parmi ces sociétés innovantes en produits, celles qui appartiennent à un groupe ne sont pas plus nombreuses à introduire de nouveaux produits sur au moins un de leurs marchés. Par ailleurs, la part des sociétés innovantes est plus importante parmi les sociétés ayant réalisé une partie de leur chiffre d’affaires à l’étranger en 2018 : 60 % d’entre elles innovent, contre 33 % des sociétés dont le marché est national, un résultat confirmé toutes choses égales par ailleurs. La part de sociétés réalisant une partie de leur chiffre d’affaires à l’étranger est plus élevée parmi celles appartenant à un groupe (37 % contre 21 % pour les indépendantes).

Encadré 1 : Des comparaisons difficiles avec les enquêtes précédentes 

Plusieurs changements méthodologiques dans l’enquête CIS rendent difficile la comparaison entre 2014-2016 et 2016-2018. D’une part, à la suite de la quatrième édition du manuel d’Oslo (2018), les innovations en organisation et en marketing sont désormais considérées comme des innovations de procédés. Seuls deux types d’innovations sont donc définis (produits ou procédés, y compris organisation et marketing) contre quatre auparavant (produits, procédés, organisation, marketing). Le questionnaire a été revu et les questions sur les innovations en organisation et en marketing sont désormais incluses dans la question sur les innovations en procédés. D’autre part, les activités de R&D sont prises en compte dans la définition des sociétés innovantes. Elles ne l’étaient pas précédemment. La prise en compte de la R&D conduit à une hausse de 1 point du taux d’innovation sur la période 2016-2018. 

Analyser l’innovation sans ces activités de R&D permet de rendre le champ le plus comparable possible entre les périodes 2014-2016 et 2016-2018. 

Dans les secteurs marchands non agricoles, hors activités de R&D, 40 % des sociétés de 10 salariés ou plus ont innové entre 2016 et 2018, contre 51 % des sociétés sur la période 2014- 2016. La part des sociétés innovantes en produits augmente entre les deux périodes (+ 5 points), alors que celle des sociétés innovantes en procédés recule. Les changements méthodologiques ne permettent cependant pas de conclure sur la cause réelle de cette baisse (effet de questionnaire ou baisse réelle d’innovations de procédés, notamment en organisation et marketing). 

Tous les secteurs sont concernés par ce recul de la part des sociétés innovantes hors activités de R&D, qui atteint – 15 points dans l’hébergement-restauration et – 14 points dans la construction, les transports et l’entreposage, ainsi que les activités de services administratifs et de soutien. La baisse de la part des sociétés innovantes est moins marquée dans les activités financières et d’assurance (– 4 points), l’industrie (– 5 points) et l’information-communication (– 6 points). 

Les dépenses pour innover représentent en moyenne 4 % du chiffre d’affaires 

Les dépenses pour les activités d’innovation comprennent les dépenses en R&D et celles relatives à une innovation ou une activité d’innovation telles que les acquisitions de machines, d’équipements ou de droits de  propriété intellectuelle, les achats de  matériels ou les dépenses de personnel. En 2018, elles atteignent 4 % du chiffre d’affaires des sociétés innovantes. Deux tiers de ces dépenses sont consacrés aux dépenses de R&D. 

 L’information-communication est le secteur qui investit le plus dans les activités d’innovation par rapport à son chiffre d’affaires : 12 % (dont 74 % pour la R&D) ; viennent  ensuite les activités spécialisées, scientifiques et techniques (7 % du chiffre d’affaires, dont 79 % pour la R&D). 

Quatre sociétés innovantes sur dix ont obtenu des financements pour innover 

Parmi les sociétés innovantes, 44 % ont reçu des financements pour les activités d’innovation. Les crédits d’impôt (crédit d’impôt recherche, crédit d’impôt innovation) et autres exonérations fiscales et sociales dédiés à l’innovation (jeune entreprise innovante, jeune entreprise universitaire, etc.) ou à la R&D (hors CICE) sont les modes de financement les plus utilisés : 26 % des sociétés innovantes en ont bénéficié. 

Viennent ensuite le recours aux capitaux propres ou aux emprunts (23 %) et les subventions ou prêts subventionnés (15 %). Ces sources de financement peuvent se cumuler. Les subventions pour les activités d’innovation proviennent plus souvent des orga- nismes nationaux (10 % des sociétés innovantes en bénéficient) ou des collectivités locales ou régionales (8 %) que de l’Union européenne (3 %). Les sociétés innovantes ont plus souvent obtenu des financements dans l’information- communication, l’industrie et les activités spécialisées, scientifiques et techniques (respectivement 65 %, 57 % et 50 %). L’utilisation de crédits d’impôt ou d’exonérations fiscales et sociales est la source de financement la plus répandue dans ces trois secteurs, ainsi que pour les activités financières et d’assurance. Dans les autres secteurs, moins de quatre sociétés innovantes sur dix ont obtenu un financement pour leurs activités d’innovation et elles sont alors plus souvent financées par des capitaux propres ou des emprunts. Les grandes sociétés ont plus souvent été financées pour leurs activités d’innovation que les petites sociétés : c’est le cas de 61 % des sociétés de 250 salariés ou plus, contre 40 % de celles de 10 à 49 salariés.

Une coopération le plus souvent verticale, rarement avec un concurrent 

Parmi les sociétés innovantes, 24 % ont coopéré pour innover sur la période 2016- 2018. La coopération s’engage le plus souvent avec les fournisseurs (14 %), avec des consultants ou des laboratoires (12 %) ou avec une entreprise appartenant au même groupe (10 %), soit une coopération essentiellement verticale. Seules 3 % des sociétés innovantes ont coopéré avec un concurrent. 

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques est celui qui coopère le plus pour innover : 37 % des sociétés sont engagées dans au moins une coopération. Elles sont 31 % dans l’information-communication.Si quasiment toutes les sociétés innovantes engagées dans une coopération ont au moins un partenariat au niveau local ou national (97 %), 32 % en ont au moins un au niveau européen ou avec un des pays membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE), et 18 % au niveau mondial. 

Pour une société innovante sur deux, la législation influe sur les activités d’innovation. 

La législation influence les activités d’innovation : ainsi, 47 % des sociétés innovantes ont eu leurs activités d’innovation affectées par au moins une réglementation. Plus précisément, la législation a initié ou facilité les activités d’innovation de 24 % des sociétés innovantes et, au contraire, a empêché ou freiné ces activités pour 32 % d’entre elles. Les réglementations environnementales sont celles ayant eu le plus souvent un impact positif sur les activités d’innovation, tandis que la législation sur la sécurité des produits ou la protection des consommateurs s’est plus souvent avérée être un frein à l’innovation. Cette influence est surtout marquée pour les grandes sociétés, notamment lorsqu’elle s’avère être positive : 43 % des sociétés innovantes de 250 salariés ou plus déclarent que leurs activités d’innovation ont été initiées ou facilitées par au moins une réglementation, contre 21 % des sociétés innovantes de 10 à 49 salariés. Les activités d’innovation sont les plus dépendantes de la législation dans l’immobilier, les activités financières et d’assurance, l’industrie et les activités de services administratifs et de soutien, contrairement au secteur du commerce. ∎ 

Sources 

Les résultats proviennent de l’enquête Capacité à innover et stratégie (Community Innovation Survey, CIS 2018) réalisée entre mai et décembre 2019, par tous les pays membres de l’Union européenne. Elle porte sur la période 2016-2018 et couvre le champ des sociétés actives de 10 salariés ou plus implantées en France. Les unités interrogées sont les unités légales, ce qui correspond à la définition « juridique » de l’entreprise et non à la définition « économique » de la loi de modernisation de l’économie (LME). C’est pourquoi ces résultats sont présentés en utilisant l’appellation « société » plutôt que celle d’« entreprise. 

Le questionnaire de l’enquête CIS 2018 a été revu à la suite de la quatrième édition du manuel d’Oslo (2018) et a été envoyé, en France, à environ 20 000 sociétés. Les éditions précédentes se focalisaient principalement sur les sociétés innovantes alors que les questions sont désormais posées à toutes les sociétés (innovantes et non innovantes) et la définition de l’innovation a été modifiée. Les secteurs interrogés correspondent à l’indus- trie (sections B à E de la nomenclature NAF rév. 2), à la construction, au commerce de gros et de détail, aux transports et à l’entreposage, à l’hébergement-restauration, à l’information-communication, aux activités financières et d’assurance, aux activités immobilières, aux activités spécialisées, scientifiques et techniques (divisions 69 à 74) ainsi qu’aux activités de services administratifs et de soutien (divisions 77 à 81). 

Définitions

Une société est innovante au sens large lorsqu’elle introduit une innovation dans au moins une des deux catégories d’innovation possibles (produits ou procédés) ou lorsqu’elle s’engage dans des activités d’innovation en produits ou en procédés, ou dans des activités de R&D. Les activités d’innovation n’aboutissent pas nécessairement à une innovation. Elles incluent l’acquisition de machines, d’équipements, de bâtiments, de logiciels et de licences, les travaux d’ingénierie et de développement, le design industriel, la formation et le marketing s’ils sont entrepris spécifiquement pour développer ou mettre en œuvre une innovation de produit ou de procédé. Elles incluent également tous types d’activités de recherche et développement. Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une réduction d’impôt calculée sur les dépenses engagées par les entreprises en recherche et développement. Peuvent bénéficier du CIR les Une société est innovante au sens large lorsqu’elle introduit une innovation dans au moins une des deux catégories d’innovation possibles (produits ou procédés) ou lorsqu’elle s’engage dans des activités d’innovation en produits ou en procédés, ou dans des activités de R&D. Les activités d’innovation n’aboutissent pas nécessairement à une innovation. Elles incluent l’acquisition de machines, d’équipements, de bâtiments, de logiciels et de licences, les travaux d’ingénierie et de développement, le design industriel, la formation et le marketing s’ils sont entrepris spécifiquement pour développer ou mettre en œuvre une innovation de produit ou de procédé. Elles incluent également tous types d’activités de recherche et développement. Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une réduction d’impôt calculée sur les dépenses engagées par les entreprises en recherche et développement. Peuvent bénéficier du CIR les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu et qui exercent une activité industrielle, commerciale ou agricole. 

Pour en savoir plus 

• « Enquête capacité à innover et stratégie 2018 », Insee Résultats, août 2020. 

• Bunel S., Hadjibeyli B., « Évaluation du crédit d’impôt innovation : dynamique des bénéficiaires depuis son introduction », in Les entreprises en France, coll. « Insee Références », décembre 2019. 

• Duc C., Ralle P., « Une certaine convergence de l’innovation dans les entreprises en Europe », in Les entreprises en France, coll. « Insee Références », décembre 2019. 

• Pradines N., « Cloud computing et big data : la dématérialisation au service des sociétés européennes », in L’économie et la société à l’ère du numérique, coll. « Insee Références », novembre 2019. 

• Duc C., « La moitié des sociétés procèdent à des innovations », Insee Première n° 1709, septembre 2018. 

Encadré 2 : Les sociétés non-innovantes : d’autres priorités comme motif principal de ne pas innover 

Entre 2016 et 2018, dans les secteurs marchands non agricoles, 59 % des sociétés de 10 salariés ou plus n’ont mené aucune activité d’innovation ou de R&D. Ces sociétés non innovantes ont moins souvent eu de demandes spécifiques d’utilisateurs (co-création, personnalisation, y compris personnalisation de masse) : 42 % d’entre elles ont dû fabriquer ou fournir des biens et services pour répondre à de telles demandes, contre 81 % des sociétés innovantes. Par ailleurs, elles ont moins souvent acheté de droits de propriété intellectuelle (1 % contre 6 %), de services techniques (14 % contre 46 %), de machines ou de logiciels (35 % contre 71 %) que les sociétés ayant mené des activités d’innovation ou de R&D. Elles ont également plus rarement coopéré que ces dernières : 3 % d’entre elles ont coopéré pour des activités hors activités d’innovation, contre 16 % des sociétés innovantes. 

Le moindre recours à de nouveaux financements, à l’achat de services techniques ou d’équipements et à la coopération semblent ainsi illustrer l’absence d’activités d’innovation pour ces sociétés, qui ont eu d’autres priorités comme motif principal de ne pas innover. Les réglementations ne sont pas considérées comme un obstacle aux activités d’innovation pour 87 % d’entre elles. C’est le cas pour 19 % d’entre elles et 17 % ont été freinées par le manque de personnel qualifié. Ces deux obstacles sont surtout présents pour l’industrie, les transports et la construction. Les coûts trop élevés de l’innovation ont par ailleurs empêché l’innovation pour 16 % des socié- tés non innovantes, particulièrement dans l’industrie, les transports, la construction et l’immobilier (19 %). Viennent ensuite le manque de moyens financiers internes pour innover et la présence de trop de concurrence sur le marché (14 %), ainsi que le manque de crédits, de fonds propres, de capacité de financement et de subventions publiques ou d’aides gouvernementales (12 %). 

Direction Générale : 88 avenue Verdier 92541 Montrouge Cedex Directeur de la publication : Jean-Luc Tavernier