Actualités & News·L'éditorial

Slainte !

Certains d’entre vous connaissent déjà ce mot : en complément du cycle AEC qui touche à sa fin, nous avons décidé d’apporter un petit complément culturel : tout d’abord, un peu de phonétique : le mot se prononce « slantcha » et signifie A votre Santé ! en irlandais, avec un soupçon de fatalisme celte inclus. Tout ceci pour vous dire qu’il y aura un quizz Vendredi Prochain « Aux remparts », 54 rue de Tivoli à Dijon…

Vous êtes attendus à partir de 18 heures 30, le temps de se garer, de trouver l’endroit – (ça ne devrait pas être bien difficile ! Les quelques mètres du rempart de Guise qui subsiste à Dijon, le train passe dessus…) – à 300 mètres de la Maison des Associations. Le temps de faire connaissance, de se synchroniser, de s’installer, et nous serons rejoints par les plus éloignés, bisontins et chalonnais.

Si le slogan « Venez comme vous êtes » n’avait pas déjà été pris, – et oublié depuis – par un fast-food, il nous serait allé comme un gant : car c’est bien de là que nous partons. Qui vous êtes, ce que vous aimez faire, ce en quoi vous excellez et comment parvenir à cet équilibre ? Pour ne pas gruger Mac Do de sa propriété intellectuelle, nous avons choisi de parler d’ Auberge espagnole, celle où l’on vient avec son menu, son opinel et son repas tiré du sac… Car en effet, le menu collectif se constitue à partir des apports de chacun : dit autrement, avez-vous conscience que VOTRE présence va changer la destinée de tous ceux qui auront suivi la même impulsion que vous !

Je vais en prendre un seul exemple : en octobre 2020, il y aura sept ans depuis que j’ai rencontré le groupe de parole de l’APEC, « Bourgogne Cadres Net » et la diversité : de belles personnes, toutes de sensibilité différente, pleines d’allant et d’idées. De temps en temps, le ton montait et les échanges étaient vifs ! La vraie vie, quoi : bref, je suis resté, quelques-uns sont devenus des amis, tous ont mon estime ; je n’ai regretté ni les Grand Déj’, ni les Salons du Bien Vieillir, ni les rencontres avec les élus, ni le Café-Zèbre, ni « Un emploi nommé Désir ». Vous avez changé mon sort : j’aurais pu jouer à la pétanque, déguster l’anisette devant « Plus belle la vie ». Quand je dis « BCN est mon Ikigaï », je pense que je ne suis pas le seul !

Les fondateurs ne sont plus là, leur carrière a repris un cours normal, mais leur exemple demeure : vous êtes tous et toutes des personnes sympathiques, talentueuses, généreuses… Ne laissez personne mettre en cause ce capital ! Chacun de nous est un tout : simplement, des parties sont plus importantes que d’autres. Avoir toujours à l’esprit que CE QUI NOUS ANIME, est l’essentiel : savoir rire, faire la fête, accepter et accueillir la diversité, autant de richesses qui font partie des gênes de BCN, et c’est aussi pourquoi nous vous attendons nombreux vendredi prochain !

L’Ours.