Actualités & News·L'éditorial

Happy birthday to you, BCN !

Ce qui se fait de mieux, le ban et l’arrière-ban avaient été conviés à la grand-messe : je veux bien sûr parler des 5 ans de Bourgogne Collaborative Network, « Version 2.0 » comme disent les initiés. Nous étions 18, bien décidés à « festoyer », selon la jolie formule de l’une de nos convives ! Malheureusement, quatre désistements de dernière heure nous ont privés d’éminents animateurs, (trices), et de l’annonce d’une piste sérieuse de travail en direction de Besançon… De quoi réfléchir et peaufiner les Plans d’Action de l’été ! Et si nous avons bien pensé aux absents, les nouveaux visages présents hier soir étaient une beau dérivatif pour nous donner l’occasion de lever nos verres et nos fourchettes !

Tout le monde se connaît ?

Malgré ces inconvénients, le restaurateur nous a fait compliment de la qualité de notre organisation et de notre logistique, qui nous a valu de déguster un succulent repas, sans les habituels « je ne me souviens plus de ce que j’avais commandé… » du célèbre sketch de Muriel Robin. En retour, tous ont apprécié la qualité et la sobriété de bon aloi, du service et des mets présentés. Décision subséquent immédiate : on passe à deux prestations par an, avec effet immédiat …

L’animation en plein brief.

Et maintenant, bonnes vacances à tous, et rendez-vous pour le « Petit Déj’  » de la Ville de Dijon. Certes ce n’est pas le Grand Déj’ mais on s’adaptera !

L’ours rentrant à potron minet…
Actualités & News·Nos projets·Optimisme

Frédéric Lenoir : « Soyons bienveillants ».

Convaincu que rien ne sera plus comme avant la crise et qu’il nous faut apprendre à faire face à un avenir incertain, le philosophe Frédéric Lenoir publie « Vivre ! Dans un monde imprévisible » (Fayard). Un manuel de survie optimiste.

Frédéric Lenoir

Le Grand Entretien : Votre livre appelle à « Vivre ! » Pourquoi un tel cri du coeur ?

Vivre est essentiel : il ne s’agit pas simplement de survivre, mais de vivre pleinement, de ne pas se laisser abattre par la crise et par les difficultés de la vie. c’est ainsi que l’on pourra entrer en résilience, que l’on pourra se reconstruire pour ensuite essayer non pas de retrouver l’équilibre antérieur, mais d’aller plus loin.

Le Grand Entretien : Comment être résilient ?

La résilience, c’est-à-dire la reconstruction, est possible à condition d’avoir déjà connu une fois dans sa vie l’amour inconditionnel, avoir été aimé pour ce que l’on est. la plupart d’entre nous ont heureusement connu cet amour inconditionnel sur lequel s’appuyer pour traverser une épreuve et un profond désarroi. Il faut aussi, pour être résilient, vouloir rebondir : certains ont cette énergie de vie en eux, d’autres non.

Le Grand Entretien : Comment s’aider les uns les autres, pour trouver ensemble un chemin de consolation commun ?

Pour aider ceux qui sont pris dans une dépression, il faut susciter un nouveau désir, parce que l’on ne va pas s’en sortir par la seule force de la volonté et de la raison. Comme dit le philosophe Spinoza, on ne peut se sortir d’une tristesse profonde que par un désir supérieur à l’affect négatif ans lequel on est. Il faut une motivation : c’est cela qu’il faut chercher.

Le Grand Entretien : Est-ce-que de cette crise, on peut faire une chance ?

Elle offre l’opportunité d’évoluer, de sortir de la logique de l’ultralibéralisme consumériste sans avenir. Allons vers plus d’écologie et de justice sociale, parce que l’on voit bien qu’une crise de cette ampleur ne fait qu’accentuer les inégalités. Et soyons bienveillants dans les rapports sociaux.

Le Grand Entretien : Doit-on croire à un monde d’après ?

Il sera impossible de reconstruire le monde sans tenir compte de ce qui s’est passé. Il faut tirer les leçns de cette crise et essayer de grandir après cette épreuve, pour trouver un équilibre plus satisfaisant, c’est-à-dire une meilleure relation à la planète. Il faut aussi rester vigilant, pour ne pas rentrer dans une société autoritaire et de contrôle des individus, qui menacerait nos libertés.

Le Grand Entretien : ce monde sera-t-il forcément meilleur ?

Nous espérons tous aller vers quelque chose de meilleur, parce que notre monde avant n’était pas idéal. Mais il faudra faire des choix, parfois douloureux. Si l’on décide par exemple de diminuer demain le trafic aérien, il faudra accepter qu’il y ait du chômage dans le trasnport aérien, qu’on cherchera à compenser par la création d’emplois dans d’autres domaines, comme les énergies renouvelables ou les transports propres. L’État, qui injecte des milliards dans l’industrie classique, pourrait les redistribuer pour soutenir tout ce qui va dans le sens du durable, du renouvelable et du respect de l’environnement.

Un avenir écologique ?

Le Grand Entretien : vous pensez que l’avenir sera écologique ?

Tout est imprévisible, mais on est sûr d’une chose : nous allons au-devant de catastrophes écologiques majeures et cela fait consensus parmi les scientifiques. Si nous continuons à vivre de la même façon, nous connaîtrons un réchauffement climatique dramatique, avec une montée des eaux qui va faire se déplacer des millions de personnes. Puisque c’est prévisible, mettons tout en oeuvre pour faire face à ce défi et rentrons dans la véritable transition écologique. Il faut en convaincre chaque citoyen.

Le Grand Entretien : Gouverner est un art difficile en temps de crise. Faut-il changer de cap pour en sortir ?

On gouverne à vue, sans perspectives. Il faudrait une vision à moyen et à long terme : cela demande du courage, car cela suppose une transition difficile. Aucun homme politique actuel n’a montré cette capacité à dessiner un vrai cap, même si je ne méconnais pas la difficulté à mener des réformes en profondeur, car les Français sont un peuple râleur qui n’aime pas les réformes, même quand elles sont nécessaires.

Le Grand Entretien : l’épidémie nous a confrontés à une grande incertitude. Comment faire face à cette insécurité ?

Plutôt que de vouloir à tout prix rétablir une fiction de stabilité, il faut s’habituer à vivre dans un monde en mouvement, accepter l’imprévisibilité. C’est ce que nous enseignent les sages taoïstes : la joie vient de la flexibilité, de la souplesse, de la capacité à s’adapter aux mouvements permanents de la vie. Si on ne développe pas en nous cette capacité, nous serons de plus en plus déstabilisés et donc nous serons malheureux. Il faut vraiment changer son regard pour voir la vie comme un flux permanent dans lequel on se fond, comme le nageur qui accompagne le courant dans l’eau.

Le Grand Entretien : Nous ne savons pas si l’épidémie est terminée. Si le cauchemar reviendra. Comment ne pas avoir peur ?

L’épidémie n’est pas la seule peur. On vit dans un monde de pljus en plus sujet aux catastrophes écologiques, aux crises sanitaires, économiques, sociales, toutes liées à la globalisation du monde qui nous fragilise énormément, tout comme nous menace notre arrachement à la nature et la destruction des écosystèmes. Il faudrait une attitude beaucoup plus respectueuse de la planète, la relocalisation économique de domaines stratégiques, dans lesquels chaque pays doit avoir une autonomie minimale.

Le Grand Entretien : La crise sanitaire a mis aujour une médecine en plein doute et traversée de contradictions. Pensez-vous que l’épidémie a remis en question la science ?

Ce que nous avons observé n’est pas une claque pour la science, mais pour la croyance que l’on avait investie dans la science et les experts. On a vu non seulement que la science n’a pas la réponse à tout, mais que les scientifiques sont parfois en désaccord entre eux et qu’ils ne sont pas toujours neutres : ils peuvent aussi avoir des croyances et des intérêts financiers qui polluent la recherche.

Le Grand Entretien :Nous avons vécu ces derniers mois avec la maladie et la mort. Ce traumatisme collectif va-t-il nous marquer durablement ?

La mort fait partie de la vie ,mais on a créé du traumatisme sur du traumatisme en interdiant à des proches d’aller visiter dans les hôpitaux ou les maisons de retraite ceux qui étaient en train de mourir. On a laissé des gens mourir seuls et c’est extrêmement violent. Mourir dignement, c’est être entouré de ses proches et c’est une des choses les plus importantes de la vie: aucune raison sanitaire ne peut interdire cela.

Propos recueillis par Nathalie Chifflet – Paru dans Le Bien Public du Dimanche 21 Juin 2020.

BIO EXPRESS :

Naissance le 3 Juin 1962 à Madagascar.

1986 – 1990 : Directeur de collection aux Éditions Fayard.

1991 : consacre sa thèse de doctorat à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) au bouddhisme en occident.

1992 : devient chercheur associé à l’EHESS.

2004 – 2013 : dirige la rédaction du magazine Le Monde des Religions.

2008 – 2016 : anime Les Racines du Ciel sur France Culture, émission hebdomadaire consacrée à la spiritualité, qu’il a créée.

Entre 1987 et 2019 : Frédéric Lenoir a publié une quarantaine d’ouvrages, encyclopédies, livres d’entretiens, essais et romans, vendus à plus de 7 millions d’exemplaires et traduits dans une vingtaine de langues. Il a cofondé la fondation Seve (Savoir-être et Vivre ensemble) sous l’égide de la Fondation de France dont la mission principale est de former les animateurs d’ateliers de philosophie et de méditation dans les écoles. Il a également créé l’Association Ensemble pour les animaux.

Actualités & News·Formation et professionnalisation·Recherche digitale

Les cahiers au feu, la maîtresse au milieu.

C’est dans une ambiance déconfinée et studieuse que s’est déroulée la Session N°4 de notre formation à l’efficacité Numérique, animée par Caroline Dauvergne, d’Evolve Formation, dans la contrainte rigoureuse de 10 participants. Mais avant de partir en vacances, encore fallait-il acquérir tous les concepts de Stratégie Éditoriale, afin de mieux se répartir l’animation de nos – nombreux – supports digitaux !

Depuis le début de l’année 2020, nous avons déployé tout l’arsenal de nos formations : cela a démarré par les ateliers « enrichis » d’Hélène T., notre psychologue, qui a su faire dériver le navire AEC, en y apportant techniques de relaxation, gestion du stress, exercices de respiration lente et apaisée… avec un joli succès ! Dans le même temps, le projet professionnel, le CV et les lettres de motivation ont bien avancé, et le groupe a pu exercer à plusieurs reprises le redoutable exercice du « pitch ».

Puis, Hélène V., secrétaire de BCN a enchaîné avec ses deux défis : la mise en forme du profil Carrédas, pour les béotiens, la matrice Opportunités – Menaces du Boston Consulting Group, adaptée à la Recherche d’Emploi. C’est à ce moment qu’a été validé le second défi, la réalisation d’un profil LinkedIn pour chacun des volontaires : c’est ici qu’intervient Evolve, et son animatrice Caroline Dauvergne (Photo en-tête).

En effet, s’il y a encore 3 ans, il était de bon ton d’évoquer à parts égales LinkedIn et Viadéo lorsque l’on évoquait les réseaux sociaux à caractère professionnel, le premier l’emporte désormais « haut-la-main » avec 675 millions d’abonnés revendiqués à travers le monde ; d’ailleurs, sa progression est tellement fulgurante, que ce chiffre est déjà inférieur à la réalité.

Un jeu de Monopoly interconnecté.

Une dizaine de participants se sont attelés à la tâche, avec là encore des progrès manifestes, au point qu’après toutes les sessions réalisées en visioconférence durant la période du confinement, nous avons pu arrêter la date du 17 Juin pour une session terminale en « présentiel » à la Maison des Associations : Hélène V. qui avait piloté le projet dès ses débuts, souhaite maintenant canaliser toutes les énergies pour animer notre Plan de Communication interne, en répartissant de façon raisonnée l’usage des différents supports :

  • Page Facebook : relais ponctuels d’informations ou d’articles en rapport avec l’économie ou l’emploi.
  • Profils LinkedIn des adhérents : vitrine extérieure des chercheurs d’emploi, présence et buzz sur le marché caché, animation entre la page collective (corporate) de BCN et ses adhérents, par le jeu des notifications et des commentaires.
  • Page LinkedIn de BCN : c’est notre vox populi. Lorsque nous estimons collectivement qu’une initiative doit être encouragée ou soutenue, elle doit nous servir de tribune. Une utilisation de cette page comme recueil de témoignages d’adhérents, sur la façon dont ils ont retrouvé du travail prend tout son sens.
  • WordPress : compte tenu du caractère très professionnel de tout ce qui précède, on peut désormais « lâcher un peu de vapeur » et s’intéresser à d’autres choses qui intéressent les chercheurs d’emploi de BCN, Les arts, le design, le tourisme, l’histoire, la culture… la gastronomie, le vin, l’oenotourisme. Il s’agit ici d’enrichir un « storytelling » collectif, la marque de notre Association.

L’heure est à la préparation des budgets et des Plans d’Action de l’année prochaine : nul doute que la densité du programme de ce premier semestre 2020 est une bonne indication. Et maintenant, nous pouvons brûler (virtuellement, bien sûr) nos cahiers, et rendre sa liberté à la maîtresse : à BCN l’avenir sera digital !.

L’ours.
Culture - Loisirs - Histoire

Cinémas : l’appel du 22 juin.

18,7 millions de français ont l’intention d’aller au cinéma dans les quatre prochaines semaines, selon un sondage Médiamétrie, soit 45 % des spectateurs de cinéma des 12 derniers mois.

L’appel.

De Gaulle est de retour sur les écrans le 22 juin. Cette date de réouverture des cinémas, heureux hasard pour le biopic de Gabriel Le Bonim, est une date historique. L’appel du 18 juin n’a jamais été enregistré : la version sonore connue est celle du second appel du Général, radiodiffusé le 22 juin 1940 par la BBC.

Sorti en salle le 4 mars, De Gaulle avec Lambert Wilson dans l’uniforme du général, revient sur plus de 600 écrans. Il aurait pu quitter le circuit des salles avec le confinement et filer en VoD ou sur les plateformes de streaming, mais son distributeur, SND (filiale de M6) a fait de la résistance, alors qu’il croulait sous les offres. « Nous avons voulu le réserver à la réouverture des salles par solidarité », a expliqué SND lors d’une’ convention avec les distributeurs français, organisée vendredi par l’hebdomadaire Le Film français.

Voilà donc De Gaulle en produit d’appel de la réouverture des cinémas, tout comme La Bonne Épouse de Martin Provost avec Juliette Binoche. Sortie le 11 Mars, cette comédie irrésistible sera visible sur 800 écrans.

Capacité des salles à 50 %.

Après la fermeture brutale des 2000 cinémas, le 15 mars, exploitants et distributeurs ont vu les choses en grand pour faire revenir les spectateurs : le programme est riche. Il y aura l’embarras du choix entre les ressorties de films dont la carrière a été brutalement interrompue (De Gaulle, la Bonne Épouse, une Sirène à Paris, Un Fils) des nouveautés (Filles de Joie, Nous les Chiens, Benni, L’Ombre de Staline, Le Capital) des films de début d’année qui retentent leur chance (Ducobu3, Radioactive, Vivarium, Invisible Man), des classiques en version restaurée.

Certaines salles vont rouvrir dès minuit, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 juin, dans les salles pathé à Paris, à Lyon) et Gaumont (à Toulouse, à Rennes) avec des avant-premières. En vedette, Mon Cousin de Jan Kounen, avec Vincent Lindon et François Damiens.

Ce cinéma d’après ne va pas tout à fait ressembler au cinéma d’avant: il y aura mois de séances, moins de spectateurs dans les salles (remplies au maximum à 50 % de leur capacité), des fauteuils libres de chaque côté des spectateurs ou groupes (amis, familles, couples…), un mètre de distance dans les files d’attente, le port du masque recommandé dans les halls et les couloirs.

A la Fédération nationale des cinémas français, le président Richard Patry se dit confiant sur cette reprise : « Nous sommes enthousiastes parce que 100 % des salles rouvrent. Et après 99 jours sans spectateurs, on a trouvé un bon équilibre entre 99,99% de plaisir et 0,1% de contraintes sanitaires. On va retrouver le plaisir fou de partager une émotion collective en regardant des films ».

Extrait du Bien Public du 20 Juin 2020.

Actualités & News·L'éditorial

Slainte !

Certains d’entre vous connaissent déjà ce mot : en complément du cycle AEC qui touche à sa fin, nous avons décidé d’apporter un petit complément culturel : tout d’abord, un peu de phonétique : le mot se prononce « slantcha » et signifie A votre Santé ! en irlandais, avec un soupçon de fatalisme celte inclus. Tout ceci pour vous dire qu’il y aura un quizz Vendredi Prochain « Aux remparts », 54 rue de Tivoli à Dijon…

Vous êtes attendus à partir de 18 heures 30, le temps de se garer, de trouver l’endroit – (ça ne devrait pas être bien difficile ! Les quelques mètres du rempart de Guise qui subsiste à Dijon, le train passe dessus…) – à 300 mètres de la Maison des Associations. Le temps de faire connaissance, de se synchroniser, de s’installer, et nous serons rejoints par les plus éloignés, bisontins et chalonnais.

Si le slogan « Venez comme vous êtes » n’avait pas déjà été pris, – et oublié depuis – par un fast-food, il nous serait allé comme un gant : car c’est bien de là que nous partons. Qui vous êtes, ce que vous aimez faire, ce en quoi vous excellez et comment parvenir à cet équilibre ? Pour ne pas gruger Mac Do de sa propriété intellectuelle, nous avons choisi de parler d’ Auberge espagnole, celle où l’on vient avec son menu, son opinel et son repas tiré du sac… Car en effet, le menu collectif se constitue à partir des apports de chacun : dit autrement, avez-vous conscience que VOTRE présence va changer la destinée de tous ceux qui auront suivi la même impulsion que vous !

Je vais en prendre un seul exemple : en octobre 2020, il y aura sept ans depuis que j’ai rencontré le groupe de parole de l’APEC, « Bourgogne Cadres Net » et la diversité : de belles personnes, toutes de sensibilité différente, pleines d’allant et d’idées. De temps en temps, le ton montait et les échanges étaient vifs ! La vraie vie, quoi : bref, je suis resté, quelques-uns sont devenus des amis, tous ont mon estime ; je n’ai regretté ni les Grand Déj’, ni les Salons du Bien Vieillir, ni les rencontres avec les élus, ni le Café-Zèbre, ni « Un emploi nommé Désir ». Vous avez changé mon sort : j’aurais pu jouer à la pétanque, déguster l’anisette devant « Plus belle la vie ». Quand je dis « BCN est mon Ikigaï », je pense que je ne suis pas le seul !

Les fondateurs ne sont plus là, leur carrière a repris un cours normal, mais leur exemple demeure : vous êtes tous et toutes des personnes sympathiques, talentueuses, généreuses… Ne laissez personne mettre en cause ce capital ! Chacun de nous est un tout : simplement, des parties sont plus importantes que d’autres. Avoir toujours à l’esprit que CE QUI NOUS ANIME, est l’essentiel : savoir rire, faire la fête, accepter et accueillir la diversité, autant de richesses qui font partie des gênes de BCN, et c’est aussi pourquoi nous vous attendons nombreux vendredi prochain !

L’Ours.