Formation et professionnalisation·Pour un meilleur emploi

Compétences transférables : comment elles dirigent notre vie professionnelle.

Cet article commence par une bonne nouvelle : vous disposez d’un atout insoupçonné pour accompagner votre projet d’évolution professionnelle, de reconversion ou de recherche d’emploi : vous ! Eh oui : nouvelle époque, nouveau paradigme… Et si le diplôme et l’expérience, ça ne faisait finalement pas tout ? L’IFOCOP, spécialiste de la formation tertiaire en alternance évoque aujourd’hui avec vous la question des compétences transférables et vous donne les clés pour choisir une formation qui vous ressemble.

Mais tout d’abord, c’est quoi des « Compétences transférables » ?  Apparu il y a une quinzaine d’années environ, ce terme désigne un ensemble de compétences utiles dans l’exercice de nombreuses professions ou dans l’obtention (puis le maintien) de postes dits « à responsabilité ». Par exemple, gérer un planning ou des équipes, manager un service, organiser et tenir des réunions… « Un savoir-faire souvent acquis de façon informelle dans un cadre formel », résument les experts, soulignant un atout de cette « école de la vie » : la personnalité unique du candidat qui, par définition, donnera une couleur bien particulière à l’exercice de ses fonctions… et le rendra désirable face à la concurrence ou à des candidats disposant du même profil… mais pas des mêmes qualités.

Le spécialiste du recrutement Michael Page évoque la question des compétences transférables et en liste quelques-unes particulièrement appréciées des recruteurs. Compétences dont nous vous donnons ici trois exemples, assortis de conseils pour les booster !

I. Le leadership

Comment valoriser cette qualité : demandez à ce qu’on vous confie des responsabilités supplémentaires, que vous êtes bien sûr certain de pouvoir assumer.

Résultat : si vous êtes en mesure de démontrer que vous pouvez les assumer, alors vous serez plus susceptible d’être pris en considération pour des postes de management.

Attention : gardez en mémoire qu’être un bon leader signifie faire avancer les autres avec soi. C’est trop compliqué ? Peut-être alors disposez-vous d’autres qualités transférables ? Continuez l’exploration…

II. L’organisation

Comment valoriser cette qualité : veillez à toujours conserver une longueur d’avance : votre responsable vous demande un point sur un projet ? Sachez toujours où vous en êtes et quand une tâche sera terminée.

Résultat : si l’organisation caractérise votre quotidien professionnel, on risque de vous solliciter pour mener à bien des projets ou appuyer des bons leaders… moins bien organisés que vous ! La fiabilité et le sens de l’organisation sont par exemple des qualités très appréciées chez les assistant(e)s de direction, mais aussi dans de nombreux autres métiers.

Attention : pour qu’il n’y ait pas d’ombre au tableau, l’idéal est de doubler cette compétence d’une autre, mobilisable en cas de pépin : la capacité à garder son sang froid et à résoudre des problèmes.

III. La motivation et l’enthousiasme

Comment valoriser cette qualité : savoir se motiver et motiver les autres est une qualité prisée chez les responsables. Restez empathique et observez votre entourage professionnel.

Résultat : vous devriez davantage être pris au sérieux pour des travaux d’équipe ou de direction si vous démontrez que vous savez motiver votre équipe.

Attention : si vos équipes carburent avec votre sourire et votre énergie, doser ses effets et reconnaître des « coups de mou » est vivement conseillé, au risque d’en faire trop et de fatiguer ses collaborateurs.

Autres compétences transférables à explorer : le sens de l’initiative, la flexibilité, le travail d’équipe, la connaissance de soi et de ses limites, la résolution de problèmes… A chaque fois, le schéma est le même pour identifier vos atouts : mettez-vous en situation, observez les résultats, tentez d’identifier les revers.

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Dans un entretien recrutement ou lors d’une remise en question préalable à un changement de carrière, il faut pouvoir donner des preuves des compétences transversales qu’on fait valoir. Ce n’est pas tout de dire : “Je suis un manager né”. Encore faut-il pouvoir justifier son affirmation, quitte à donner des exemples issus de son vécu personnel : présidence d’une association, implication citoyenne, etc. Les compétences transversales n’ont pas de frontières car elles cumulent les savoir-être, les savoir-faire et les connaissances qu’on peut mobiliser dans plusieurs contextes différents, et pas seulement dans un emploi.

Sur ce sujet, l’IFOCOP ainsi que d’autres organismes partenaires ont  développé un savoir-faire expert et sauront orienter chacun vers une structure en mesure de vous proposer un Bilan de compétences, un outil rare, sinon le seul, à pouvoir lier vos compétences à des réalisations concrètes et à vous ouvrir ainsi les yeux sur ce que vous savezpouvez et voulez vraiment.

« Raisonner avec une logique de « portefeuille » de compétences, et non plus exclusivement avec l’entrée « métier » ou « diplôme » doit permettre à tout individu de développer sa capacité à s’orienter et à construire son parcours professionnel »

Rien n’est figé.

Il ne faut pas sous-estimer l’importance de l’acquisition informelle de compétences, car une capacité à apprendre par la pratique, à s’auto-évaluer, à renforcer ses points faibles de manière autonome (etc.), est  importante et elle-même valorisée sur le marché du travail. La preuve en est avec les récentes constatations de l’Insee, qui révélait que « moins d’un jeune sur deux issu de l’univers de la formation professionnelles exerce un métier en lien direct avec sa spécialité de formation ».

Ce qui peut apparaître déconcertant au premier abord est, en réalité, une excellente nouvelle : en vous formant à un métier, mais en mobilisant vos compétences transférables, c’est tout un univers professionnel et une plus grande mobilité entre différents postes qui s’offre à vous. « Raison pour laquelle, au sein de l’IFOCOP, toutes nos formations ont un volet théorique et pratique. Ces immersions professionnelles sont autant d’occasions de confronter le candidat à la réalité de ses acquis et de lui ouvrir le champ des possibles », explique l’équipe pédagogique. Jetez un œil au catalogue des formations ! Autre point clé, par ailleurs, de l’Institut de formation : la connaissance des besoins des employeurs, de plus en plus nombreux à exprimer dans leurs listes de souhaits des compétences transversales…

Rédigé par Xavier Paccagnella et posté par Nicolas Desfray, le 13 mai 2019 – Blog IFOCOP.

Commentaire : Rien à ajouter sur le sérieux de la démarche : en revanche, « il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ». D’où l’importance que nous consacrons à l’autodiagnostic des premières sessions AEC.

L’Ours.

 

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