Pour un meilleur emploi

Mal-être au travail : réagissez !

Publié le 17 octobre 2018 par les Éditions Tissot.

Le mal-être au travail peut survenir pour différentes raisons : désaccord avec les décisions de l’entreprise, changement de management, évolution des aspirations des salariés, non-adéquation entre le poste et les moyens fournis, etc. Les relations professionnels deviennent alors différentes.

La direction d’une entreprise fait des choix, tout comme chaque individu est libre de le faire, et il arrive que ces choix aient un impact sur d’autres personnes. De ce fait, ils  peuvent ne pas en conformité vis-à-vis des besoins individuels et personnels de chacun. La société est en perpétuelle évolution.

Certains salariés subissent ces évolutions et tombent dans une spirale du « mal-être au travail » qui peut engendrer des conséquences tant psychologiques que physiques, environnementales ou relationnelles. Pour autant, lorsque le mal-être au travail apparaît, c’est aussi à chacun de se prendre en main. Être acteur de son comportement et responsable de ses actes est la principale devise à suivre.

Faire un état des lieux.

Commencer par peser le pour et le contre de son emploi. Prendre une feuille, la séparer en deux, noter les « plus » et les « moins ». Examiner le salaire, les horaires, le lieu, le temps de trajet, les avantages, la liberté, les contraintes, la hiérarchie, les missions confiées, l’environnement, l’épanouissement. prendre en compte ce que procure ce travail, le train de vie, l’éducation des enfants, etc. Laisser murir ce document, se donner le temps de réfléchir sur un maximum d’éléments. Après une bonne quinzaine de jours, faire le constat :

  • si les points positifs sont majoritaires, il n’y a pas de problème. Un impact psychologique a lieu, dès qu’un pacte avec soi-même est fait. Prendre le temps de poser ces informations sur papier permet de prendre conscience de ce qui se passe à l’intérieur de chacun. La vision change à ce moment-là ;
  • si les points négatifs ressortent le plus, passer à l’étape suivante.

Mettre en place un plan d’action.

Tout d’abord, accepter de passer par la case réorientation professionnelle et commencer par faire un bilan de compétences. Pour avoir accès au bilan de compétences, certains conditions relatives à l’ancienneté doivent être remplies, il est donc nécessaire de se renseigner auprès des services RH directement auprès de l’OPCA dont dépend l’entreprise. Le bilan de compétence pourra, le cas échéant, déboucher sur une formation professionnelle. Attention, rappelons que la formation professionnelle connaît d’importantes modifications en 2019…

Si l’on veut tout mettre en oeuvre pour changer d’entreprise, il est important de commencer par :

  • actualiser son CV : la meilleure façon de le rédiger consiste à mettre en premier les compétences les plus importantes. Servez-vous du contenu des différenets annonces pour le rédiger ;
  • le mettre en ligne sur des CV-thèques ou s’inscrire auprès de cabinets de recrutement;
  • regarder les annonces au quotidien. Il ne faut pas juste lire le titre de l’annonce, il faut aussi regarder le contenu : quelles sont les missions proposées, les actions demandées ? Il n’est pas indispensable de correspondre à 100 % à une annonce, 65 % c’est correct !
  • répondre aux annonces. Constater si le CV accroche ou non l’attention des recruteurs et en cas de bilan négatif, oser se remettre en question. Sachez qu’ai-delà de la réponse aux  annonces, les candidatures spontanées fonctionnent encore. Si une entreprise est intéressante, il est nécessaire de renouveler l’envoi d’une candidature tous les trois mois afin que le CV reste en permanence dans le vivier de candidatures au service RH ;
  • se préparer à l’entretien, en s’appuyant sur les différents guides existants ; réfléchir sur des concessions envisageables : « Il faut savoir perdre pour gagner ».

Il vous faudra ensuite négocier auprès de votre entreprise: un départ, une mutation, uen formation. L’adage « qui ne tente rien, n’a rien » prend toute sa valeur, d’autant que les dirigeants savent que la perte de motivation, l’absentéisme à répétition ont un coût indirect non négligeable pour l’entreprise.

Par ailleurs, il existe un marché caché de l’emploi très important.  Ce marché caché de l’emploi représente une partie invisible des offres : la meilleure façon d’y avoir accès est de prendre contact directement auprès des entreprises.

Souvent les collaborateurs critiquent leurs conditions de travail alors qu’ils sont libres de quitter l’entreprise. or, cela ne sert à rien de reprocher aux autres, ce que l’on ne sert pas faire soi-même : il faut sortir de sa zone de confort, se prendre en main.

Conclusion : Ayez des objectifs, boostez-vous !

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