Actualités & News·Evènements·L'édito hebdo

Une centième bien en vue !

… Et cela grâce à vous tous : je pense à tous ceux qui nous ont conduits jusqu’ici, et dont la liste retiendra les Franck, Olivier, Willy, Francis, Claire, France, Pascale, Isabelle, Sonia, Virginie… évocation non exhaustive des fondateurs-animateurs du BCN 1.0, celui de 2012, dont nous sommes aujourd’hui les héritiers.

Ah, nous avons bien changé ! Depuis le passage en BCN 2.0, la création de l’association, le chemin n’a pas toujours été simple, mais nous creusons notre sillon, et cela commence à se voir, à se savoir. C’est vrai, comme tout autour de nous devient chaque jour plus agile, plus communiquant, plus digital, nous évoluons, nous devenons plus attentifs, plus humains, plus bienveillants.

Le temps viendra de tirer les bilans de ce parcours, de juger si nous avons raison de « mener ainsi la barque », mais pour l’heure, savourons l’instant, le jalon ; le hasard (la chance ?) a voulu que la 100e tombe au milieu du salon du Bien Vieillir, merci à tous ceux, élus, adhérents, sympathisants, futurs bénévoles venus nous saluer et trinquer avec nous !

Et maintenant, place au théâtre ! Bientôt sur scène, « Un emploi nommé désir », mais chut, on vous en dira plus très bientôt…

Le bureau.

 

Actualités & News·Evènements·L'édito hebdo

Éditorial : la centième !

Pour beaucoup d’entre vous, lecteurs, adhérents, sympathisants, revenants, je me souviens des quelques mots échangés : les mots qui reviennent sont l’urgence, le désarroi, l’isolement… D’entrée, la question de l’utilité de BCN, l’association qui s’adresse aux demandeurs d’emploi cadres, experts, créateurs, au-delà du nom, a cessé de se poser. En revanche, qui aurait imaginé, parmi les fondateurs, qu’une réunion plénière porterait un jour le N° 100 ?

Du collectif de parole « hébergé » par l’APEC, nous avons gardé quelques belles traditions : la première, c’est l’accueil bienveillant, en effet, chacun peut « passer la porte » écouter, sentir… et choisir ensuite de rester ! Notre première offre est en libre-service, sur l’étagère : l’acte d’adhésion, qui ouvre l’accès au soutien, aux conseils, aux ateliers, est la résultante d’un choix, d’une décision, et c’est ce que nous voulons.

Deuxième composante : l’engagement de confidentialité. De plus en plus nombreux sont nos adhérents se trouvent en recherche « d’un meilleur emploi » : il serait donc délicat de diffuser des informations non maîtrisées par les intéressés eux-mêmes. La règle de la confidentialité s’est imposée très tôt, elle a été codifiée dans notre charte, et peu modifiée depuis 2015. Elle contribue à « la bienveillance » du groupe.

De Bourgogne Cadres Net à Bourgogne Collaborative Network, la continuité est évidente, l’association créée en Avril 2015 voulait conserver toutes les avancées obtenues en interne, au sein du groupe, tout en développant les leviers externes d’action offerts par l’acquisition de la personnalité morale. Y avons-nous réussi ? A tout le moins, nous sommes désormais écoutés, entendus, parfois compris et soutenus.

En ce premier trimestre 2018, BCN déploie de nombreuses activités, seule ou en partenariat avec d’autres groupements ou associations : SNC bien sûr, GECKO, EGEE, d’autres viendront. Laurent Grandguillaume avait insisté sur la nécessaire mutualisation des moyens en mai 2016, lors du séminaire des Associations. Nous espérons développer une « troisième étape » dans notre calendrier annuel :

  • le Salon du Bien Vieillir (ici-même).
  • le « Café-Zèbres », alias « Un emploi nommé désir », vers la mi-juin.
  • le Grand Déj’,  où nous avons trouvé nos marques.

Aussi, pour finir, cette réflexion sur l’ADN de cette « Auberge Espagnole » que nous sommes devenus : nous pensons ici que le Menu Collaboratif est la meilleure recette, une autre manière de dire, « aide-toi, le Ciel t’aidera ». En mettant toutes nos compétences et nos talents en commun, nous ouvrons des voies, des brèches, des perspectives. Comme dirait Maxime Le Forestier, voilà une chienne d’idée… qui n’est pas près de s’arrêter !

Bon Salon !

L’Ours.

 

Actualités & News·Formation et professionnalisation

Formation professionnelle. 500 euros par an pour chaque salarié.

Paris (AFP)

Muriel Pénicaud a annoncé lundi que chaque salarié disposerait de 500 euros par an pour se former, à la place de l’actuel compte en heures, et que la collecte des fonds serait dorénavant assurée par les Urssaf, un « big bang », qui risque de fâcher les partenaires sociaux.

« Une bataille mondiale de la compétence est engagée » et il ne faut pas « réformer à la marge », a déclaré la ministre lors de la présentation de la réforme sur la formation professionnelle devant la presse.

Elle s’inscrit dans un projet de loi, contenant aussi des volets « apprentissage » et « assurance chômage », qui doit être présenté en conseil des ministres mi-avril.
Le volet « formation professionnelle » s’appuie « largement » sur l’accord conclu le 22 février par les syndicats et le patronat, que la ministre du Travail a salué.
Ce texte, âprement négocié pendant trois mois, contient, entre autres, un renforcement du compte personnel de formation (CPF). Les partenaires sociaux avaient décidé une augmentation des heures, le gouvernement a retenu l’idée d’augmenter les droits à la formation mais a apporté une modification importante: le CPF va passer en euros.

« Les euros sont beaucoup plus concrets et lisibles pour chacun », a expliqué Mme Pénicaud, au grand dam des syndicats et du patronat, pour qui une comptabilisation en euros entraînera une inflation des coûts de formation et une baisse des droits.
Avec la réforme, les salariés disposeront sur leur compte de 500 euros par an, plafonnés à 5.000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8.000. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a ajouté Mme Pénicaud.

Création de l’agence France compétences

Autre changement de taille: les sommes destinées à la formation seront collectées par les Urssaf. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts. Actuellement, la collecte est réalisée par les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca).
Ces derniers seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA). Dans leur accord, syndicats et patronat souhaitaient que les Opca continuent de collecter les fonds, dans un souci « d’efficacité et de visibilité ».

Dimanche dans une tribune au Journal Du Dimanche, le président du Medef Pierre Gattaz avait jugé nécessaire de « réformer » les Opca et de les « pousser à être plus efficaces » mais en s’opposant à l’idée de « les supprimer ».

En outre, une agence nationale, baptisée « France compétences », sera créée et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales, et les Régions. Parmi ses missions, la régulation des prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
La ministre du Travail avait salué dans l’accord du 22 février une « très grande avancée pour développer les droits individuels des salariés et demandeurs d’emploi ».

Mais pour la ministre, le compte n’y était pas sur la remise à plat du système, d’une « complexité inouïe ». Elle avait promis de s’attaquer à la « tuyauterie » et ni plus ni moins qu’un « big bang ».
Cette annonce choc a braqué syndicats et patronat. « Mme la ministre devrait faire attention que son big bang ne lui revienne pas comme un boomerang », a prévenu Michel Beaugas (FO).
« Attention » à ne pas se mettre « davantage à travailler sur la tuyauterie que sur le réel des gens », a mis en garde samedi Laurent Berger (CFDT).

La formation professionnelle coûte chaque année environ 25 milliards d’euros. Les entreprises, dont les dépenses directes ne sont pas prises en compte dans ce total, en sont, malgré tout, les premiers financeurs.

 

Pour un meilleur emploi·Recrutement & RH

Répondre à la question : « Pourquoi voulez-vous quitter votre entreprise ? »

Les RH sont unanimes, la question « pourquoi souhaitez-vous quitter votre job »,  – devenue incontournable lors d’entretiens d’embauche – est une des plus délicates. Alors autant y réfléchir sérieusement en amont, au risque de voir le job de vos rêves vous passer sous le nez. Pour vous éviter de mettre les pieds dans le plat, des experts vous offrent des pistes de réflexion ! Écoutez-les … sans modération.

Aucune perspective d’évolution, relations difficiles avec votre manager, sentiment d’avoir fait le tour de vos fonctions… c’est décidé, vous voulez « bouger », changer de job et d’entreprise et commencer une nouvelle vie professionnelle. « Et vous avez raison. Aujourd’hui les parcours professionnels comportent de manière évidente plusieurs postes dans des entreprises diverses car aucune d’entre-elle ne promet un job à vie » commente Gontran Lejeune, Directeur général du cabinet de recrutement Bienfait & Associés.

Du coup, autant mettre toutes les chances de votre côté, en vous préparant aux incontournables questions que vous poseront vos futurs recruteurs. Et notamment celle qui fait figure de marronnier : « Pourquoi souhaitez-vous quitter votre entreprise actuelle ? ».

Commentaire de Marie-Céline Terré fondatrice de l’agence de communication Ozinfos. « Cette question s’avère être particulièrement dangereuse si la réponse ne convient pas au recruteur, et peut vous ternir à jamais vos chances de décrocher le job tant convoité »

Alors petit conseil d’ami, mieux vaut préparer vos arguments avec sérieux. Y réfléchir vous permettra, non seulement de faire un vrai travail sur vous, de mieux identifier vos motivations du moment et vos limites, en toute franchise. Mais attention ! Toute vérité n’est pas bonne à dire.

Anthony, consultant dans une agence de communication, en sait quelque chose. « Après six mois passés dans une agence, je souhaitais déjà la quitter. J’avais du mal à définir le contour de mon poste, le management était quasi-inexistant, pourtant à l’embauche ma feuille de route me semblait clair. Mais au final, les tâches qui m’incombaient étaient très éloignées du cahier des charges initial. Malheureux, je me suis remis en recherche active. En quelques semaines je décrochais un entretien dans une structure semblable. Tout se passait bien, jusqu’à la question meurtrière : « pourquoi souhaitez-vous quitter votre poste actuel » ? Sans réfléchir, je déblatère : mon entreprise va à vau-l’eau, il s’y trouve beaucoup d’incompétents, je n’étais pas heureux. » Sans grande surprise, Anthony n’a pas décroché le poste.

Du doigté …

Moralité, lorsque que vous expliquez pourquoi vous voulez voir ailleurs si l’herbe est plus verte et le café plus sucré, éviter de dire du mal de la société dans laquelle vous êtes en poste ou que vous venez tout juste de quitter. Gontran Lejeune enfonce le clou. « La règle d’or est de ne jamais critiquer son ancien employeur car le recruteur estimera que les risques de reproduire ce comportement négatif dans le prochain poste sont trop grands ». Et d’ajouter : « dans le cas d’un conflit direct avec son employeur, il est donc préférable de gérer son départ sur le plan juridique avant même de chercher un autre emploi. C’est une preuve d’honnêteté.

Et si vous avez été licencié pour faute ou si vous partez pour des raisons personnelles, évitez de donner trop de détails. Vous risquez de vous mettre dans une situation embarrassante.

… à de la positive-attitude

Vous l’aurez compris, la deuxième règle d’or est d’être POSITIF :

« Vouloir changer d’entreprise reste, dans le contexte économique actuel, une démarche courageuse. En voulant sortir de sa zone de confort, le candidat prouve qu’il est acteur de sa carrière, décrypte Marie-Céline Terré. Et ce désir de changement traduit une certaine forme d’honnêteté tant  vis-à-vis de l’entreprise que de vous-même ». Une façon de dire : puisque je ne n’apporte plus rien à l’entreprise et que celle-ci ne m’offre plus aucune perspective, alors rompons le contrat.

« Que le candidat se rassure, insiste Denis Jacquet, président de l’Observatoire de l’Ubérisation et fondateur d’Edufactory, les recruteurs restent sensibles au besoin de nouveaux challenges, d’avoir envie de plus d’autonomie, de découvrir un nouveau secteur d’activité, d’avoir de nouvelles responsabilités, ou encore tout simplement à l’envie d’augmenter son salaire.

Quelques soient vos motivations, il vous faudra toujours argumenter, donner des exemples concrets de projets réalisés et expliquer ce qui représente un frein dans votre carrière. Faites alors un parallèle avec le poste que vous convoitez en trouvant des éléments qui correspondent à vos nouvelles envies.

Vous pouvez ainsi glisser vers votre projet professionnel et pourquoi vous souhaitez obtenir le poste et rejoindre l’entreprise. « Par exemple, le candidat peut indiquer au recruteur que dans l’entreprise actuelle il n’a pas la possibilité d’utiliser certaines de ses compétences mais que le poste à pourvoir lui permettra de les mettre à profit » encourage Gontran Lejeune. Ou si vous travaillez dans une entreprise au mode de management verticale, et souhaitez travailler en mode collaboratif, mettez en avant l’organisation matricielle qui caractérise l’entreprise qui vous reçoit. Tout cela justifiera votre envie de départ !

Météojob, le 26 février 2018